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À Propos

Olivier Lepick est docteur en Histoire et Politiques Internationales de l’Institut des Hautes Etudes Internationales de Genève (Université de Genève). Il a consacré sa thèse de doctorat aux aspects stratégiques, tactiques, scientifiques et industriels de la guerre chimique pendant la première guerre mondiale. Il est chercheur associé à la Fondation pour la Recherche Stratégique (Paris) et consacre ses travaux à la question des armes chimiques et biologiques. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages aux Presses Universitaires de France dont La Grande Guerre chimique 1914-1918 (1998), Les armes chimiques (1999), Les armes biologiques (2001), Le terrorisme non conventionnel, chimique, biologique et nucléaire (2003).

Ses Contributions

Alerte au bio-terrorisme : le CRISPR/Cas, la technologie biologique que l'Union Européenne (et la France) veut déréguler et qui fait hurler tous les spécialistes

Info Atlantico

Alerte au bio-terrorisme : le CRISPR/Cas, la technologie biologique que l'Union Européenne (et la France) veut déréguler et qui fait hurler tous les spécialistes

Le CRISPR/Cas9, technologie révolutionnaire découverte par un groupe de scientifiques occidentaux il y a un an, est sur le point d'être dérégulé par Bruxelles. Pourtant, les Etats-Unis ont déjà bien saisi le potentiel destructeur de cet outil. Facile d'usage, ce serait mettre sur le marché un véritable kit de bombe génétique pour les malfrats. Avec des conséquences dantesques...

Manuel Valls a prévenu du risque d'attaques chimiques ou biologiques contre la France.

Germe

Attentats chimiques ou bactériologiques : ce que les pouvoirs publics prévoient pour gérer une grande ville attaquée

Les experts n'ignorent pas que l'EI a déjà frappé avec des armes chimiques sur le front syro-irakien. Après les attentats de Paris, la possibilité d'une attaque chimique ou biologique est prise très au sérieux, tant par le gouvernement que par les sociétés publiques.

Le risque d’attaque toxique menace la France.

Sarin

Risque d’attaque toxique : quelle est la nature exacte de la menace ?

La Direction générale de la santé a autorisé la pharmacie centrale des armées à approvisionner les SAMU en sulfate d'atropine. Cette substance est le seul antidote aux gaz toxiques comme le sarin, utilisé lors des attaques de mars 1995 à Tokyo, au Japon, par la secte Aum.

La science joue involontairement aux apprentis sorciers.

Le jeu des éprouvettes

De la recherche sur les virus aux armes biologiques : quand la science joue involontairement aux apprentis sorciers

Après la publication dans le journal Nature d’une étude issue de l’université du Wisconsin, qui expliquait comment adapter le virus H5N1 de l’animal pour le transmettre à l’homme, le monde scientifique s’est indigné.

Des terroristes pourraient-ils s'inoculer volontairement le virus Ebola ?

Psychose

Prochaine étape, le bioterrorisme ? Et si Ebola était utilisé comme une arme (de com’) par les kamikazes de l’Etat islamique...

Ebola fait très peur, à tel point que l'on ne compte plus les articles présentant le virus comme la prochaine arme terroriste. Entre l'idée et la mise en application, un fossé subsiste tout de même.

Yersinia pestis, bactérie causant le virus de la peste.

Pas très bio tout ça

Le califat islamique aurait essayé de transformer le virus de la peste bubonique en arme : le point sur les menaces bio-terroristes

Un ordinateur portable appartenant à des membres de l'Etat islamique a été retrouvé par deux journalistes américains. A l'intérieur, un document de 19 pages contenant des méthodes de réintroduction de la peste bubonique.

"Il est inenvisageable de détruire en quelques mois seulement l’arsenal chimique, là où Américains et Russes ont mis quasiment vingt-cinq ans." "

Le petit chimiste

Détruire un stock d'armes chimiques, mode d'emploi

La Syrie a récemment remis la liste de son stock d’armes chimiques à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques. Ce n'est que le début d'un processus qui, même si les combats cessaient demain, pourrait durer dix ans.

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