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Immigration : le nouveau sondage choc de "Valeurs actuelles", remaniement en janvier, quinquennat sauvé ? : les deux options de Hollande
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Revue de presse des hebdos

Immigration : le nouveau sondage choc de "Valeurs actuelles", remaniement en janvier, quinquennat sauvé ? : les deux options de Hollande

Mais aussi les Blancs bientôt minoritaires aux Etats-Unis et pas pour autant fâchés avec les immigrés, l'appel de Franz-Olivier Giesbert au retrait de Jean-François Copé de l'UMP et, et, et… Nicolas Sarkozy "animateur" d'une croisière de luxe. Y'a de la houle, dans la revue de presse des hebdos !

Barbara Lambert

Barbara Lambert

Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.

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Un petit point presse, avant de commencer, histoire de s’échauffer ? Depuis la rentrée, semaine après semaine, on observe les couvs des hebdos et on en est venu à ce constat : au royaume des news, il n’y a, semble-t-il aujourd’hui, plus que trois types de unes possibles. Qui, toutes, démontrent l’incapacité — le renoncement ? — de la presse hebdo à traiter l’actualité, devenue le domaine réservé du Net

Trois petites couvs et puis (la presse hebdo) s’en va…

Il y a d’abord la couv “ Guignol ” ou “ jeu de massacre ”, qui consiste à taper sur François Hollande, comme hier on tapait sur Nicolas Sarkozy. C’est ce que fait, par exemple, ce jeudi “ L’Express ” en publiant “ l’inventaire des échecs (du président), de A à Z ”. C’est facile à monter, et toujours creux niveau info, comme le démontrent les têtes de chapitre du dossier : “ A comme Ayrault ”, “ I comme intelligence ”, “ U comme ubuesque ”, “ V comme Valérie ”, “ Z comme Zorro ”… Si cela a, un temps, marché, il y a belle lurette que ce n’est plus le cas (y’a pas écrit total gogo…) et on se demande pourquoi le mag s’obstine à donner dans le panneau… Il y a ensuite la une “ magazine ”, forgée sur le modèle des magazines spécialisés (psychologie, bien-être, santé, argent, Histoire, Lettres, etc). Quatre exemples : “ Les sexygénaires ” (dans “ Le Nouvel Observateur ” la semaine dernière), “ La bipolarité ” (dans “ Le Point ” d’aujourd’hui), “ La dernière traque des Nazis ” (dans “ L’Express ” du 7 novembre) ou “ JFK. La vérité ” (dans “ Le Nouvel Obs ” de ce jeudi). Et puis enfin, il y a la couv de choc, l’idéale, parce que la plus susceptible de marcher côté ventes, celle qu’on monte quand on a décroché les bonnes feuilles du dernier livre-scandale ou quand on choisit délibérément d’employer les grands mots pour susciter la polémique. On vous renvoie ici au papier des “ Inrocks ” sur le succès des nouvelles recettes marketing du magazine “ Valeurs actuelles ” (voir la RP du 7 novembre). Hors de ces trois types de couvs, point de salut, semblent penser les patrons de vos hebdos… A tort ou à raison ? On vous laisse trancher.

Immigration : le nouveau sondage choc de “ Valeurs actuelles ”

Et puisqu’on a évoqué “ Valeurs actuelles ”, le nouvel hebdo de droite qui monte, qui monte, nous offre ce jeudi “ un sondage exclusif réalisé par l’Ifop ” qui, dit-il, “ ne laisse aucune place au doute : pour une large majorité de Français, l’immigration est désormais perçue de manière négative. Ils sont ainsi 86 % à penser qu’il faut passer d’une immigration subie à une immigration choisie ”, au lieu de 62 % en avril 2006. Pis : la proportion de sympathisants de gauche à partager cette opinion s’élève à… 82 % (avec la plus forte progression : 33 points en sept ans), quand ceux de l’UMP sont 96 %, et ceux du Front national, 92 % ! Racisme ? Xénophobie ? On entend déjà les beaux esprits fustiger une société française “ radicalisée ” et une “ parole qui se libère ”, prévient le mag. Qu’ils analysent les résultats de notre sondage : les sympathisants du NPA à 83 %, ceux du Front de gauche (75 %), du PS (85 %), d’Europe Ecologie-Les-Verts (77 %), du MoDem (90 %) et de l’UDI (96 %) la partagent eux aussi ! ” 

Un sondage choc et sans nuances ?

86 % de Français — et 82 % de Français de gauche — qui ont une opinion négative de l’immigration : pour du sondage choc, c’est du sondage choc ! Sauf qu’il faut peut-être nuancer entre “ avoir une opinion négative de l’immigration ” et “ vouloir passer à une immigration choisie plutôt que subie ”, ce que “ Valeurs actuelles ” ne fait pas, puisqu’il relie les deux (“ pour une large majorité de Français, l’immigration est désormais perçue de manière négative. Ils sont ainsi 86 % à penser qu’il faut passer d’une immigration subie à une immigration choisie ”). Il y a là, comme qui dirait, un petit glissement de sens… parce qu’entre nous, vous en connaissez beaucoup des gens, aujourd’hui, qui préfèrent “ subir l’immigration ” plutôt que la “ choisir ” ? Même à gauche, hmmm ?

“ L’immigration n’est pas une chance ”

Mais, après tout, l’essentiel des enseignements du sondage n’est peut-être pas là… “ L’immigration n’est pas une chance ”, c’est en effet le titre que le journal a donné à son étude, en laquelle il voit un “ cinglant démenti (…) à l’affirmation de Bernard Stasi. Repris dans une question de notre sondage, le titre de son livre, “ L’immigration, une chance pour la France ”, fait aujourd’hui la quasi-unanimité contre lui, affirme le mag. Les Français ne sont plus que 37 % à partager sa conviction — ils étaient encore 49 % en février 2007. Un discrédit généralisé envers la doxa politiquement correcte de nos gouvernants actuels ”. Là, c’est sûr, ça fait une sacrée baisse (qui n’est peut-être pas seulement imputable à “ nos gouvernants actuels ”, vu que l’année de référence est 2007…) sur laquelle il faut bel et bien s’interroger…

Les Blancs bientôt minoritaires aux Etats-Unis

Hasard ? Drôle de coïncidence, en tout cas : “ Le Point ” consacre une enquête assez passionnante au “ nouveau visage de l’Amérique ”. “ Aux Etats-Unis, les Blancs sont une espèce en voie de disparition, annonce l’hebdo. Un Américain sur six est hispanique, un sur huit, noir, un sur vingt, asiatique. Et, même si la crise a ralenti l’immigration, les minorités, qui représentent 37 % de la population, devraient, à l’horizon 2043, se retrouver en majorité, selon le Bureau du recensement. C’est déjà le cas en Californie ou au Nouveau Mexique. Le changement démographique se voit partout. Les ventes de salsa, une sauce épicée mexicaine, ont détrôné celles du ketchup, symbole de l’Amérique culinaire. Disney a lancé Sofia et Mulan, poupées latina et asiatique, l’usager a le choix entre l’anglais et l’espagnol lorsqu’il appelle une compagnie aérienne et Michael Bloomberg, le maire de New York, s’est adressé à ses concitoyens en espagnol au moment de l’ouragan Sandy pour les prévenir des mesures d’urgence ”. Caramba ! En voilà une révolution… Et c’est la panique aux States ? Même pas…

Aux US, les immigrés sont devenus indispensables

On aimerait entrer dans les détails, parce que c’est diablement intéressant, mais, comme la RP est chargée, on est un peu obligé d’aller à l’essentiel… Quand certains, en France, en sont encore à se demander si l’immigration est positive ou “ négative ”, les Américains constatent simplement que les immigrés sont devenus “ indispensables ”, nous dit “ Le Point ”. En acceptant les boulots “ ingrats et dangereux ” refusés par les Blancs, ils “ ont colonisé des pans entiers de l’économie. Sans les Latinos, explique le news, il n’y aurait pas une fraise ou une tomate dans les assiettes ni le moindre gratte-ciel en construction. Les Asiatiques sont omniprésents dans le Silicon Valley et 60 % des motels de l’Amérique, même dans les coins les plus inattendus, sont tenus par des Indiens du Gujarat (…) ”. Et il n’y a pas de frictions ?

“ Les immigrés ne viennent pas pour envahir l’Amérique ”

A Beardstown, dans l’Illinois, où la population compte “ plus d’un tiers d’immigrés ” et où “ Le Point ” est allé enquêter, “ les tensions n’ont pas complètement disparu ”, reconnaît l’hebdo. Mais “ tout le monde s’est adapté. Les nouvelles recrues de la police suivent des cours d’espagnol. A l’école primaire, où plus de 50 % des enfants scolarisés sont immigrés, on a mis en place une vingtaine de classes bilingues anglais-espagnol. (…) L’afflux d’immigrés a revitalisé la ville. (…) Alors que tant de communes du Midwest sont devenues des villes fantômes, victimes de l’exode rural, la population de Beardstown a crû de 6, 19 %, entre 2000 et 2010. Les immigrés achètent et rénovent les maisons. On compte deux écoles élémentaires, trois restaurants, trois épiceries hispaniques et une africaine (…). “ Les immigrés ne viennent pas pour envahir l’Amérique. Qui ira bosser chez Cargill (l’abattoir où refusent d’aller les Blancs, ndlr) s’ils sont renvoyés chez eux ? ” (observe Kevin Kleinschmidt, patron d’une agence d’assurances, qui a pris des cours d’espagnol). A Beardstown, conclut le journal, on est favorable à la réforme de l’immigration promise par Barack Obama, qui devrait régulariser 11, 7 millions de sans-papiers. Mais les Républicains bloquent le projet ”. Ah, on se disait aussi… 

Hollande désavoué par ses premiers électeurs

Mais revenons chez nous. Vous le savez déjà, sans doute : d’après le baromètre Ipsos-“ Le Point ”, “ François Hollande s’effondre à 21 % d’opinions favorables (en baisse de 3 points) concentrant sur sa personne 75 % d’opinions défavorables (+ 4 points) et surtout 40 % d’opinions très défavorables ” (+ 5 points). Du jamais vu ! commente l’hebdo. (Car) le doute gagne les siens, notamment ceux qui avaient voté pour lui dès le premier tour de la présidentielle en 2012. Sur cette cible “ hollandaise ”, les opinions défavorables (50 %, + 13 points sur un mois) sont désormais plus fortes que les opinions favorables (47 %, - 11 points sur un mois) ”. Mais où cela va-t-il s’arrêter ?

Quand Hollande se pose — effectivement — la question du remaniement

Même le président se le demande, si on en croit “ Le Nouvel Observateur ”… “ Toute la réflexion du président tourne désormais autour d’une seule question, indique le news : est-ce encore jouable ? Ou, pour le dire autrement, l’actuelle équipe gouvernementale a-t-elle les moyens de tenir six mois de plus ? Si oui, le pack qui lui succèdera pourra-t-il faire avaler un troisième budget de rigueur à la majorité parlementaire sans que celle-ci vole en éclats avec, au bout du chemin, une dissolution forcée ? ” Grave(s) question(s)… où l’on notera que le scénario de la dissolution calculée, qui contraindrait l’opposition, une fois au gouvernement, à prendre des mesures impopulaires, ne fait visiblement pas partie des options retenues (voir la RP du 31 octobre)… “ Avant d’agir — s’il doit agir ! —, reprend “ L’Obs ”, (le président) veut que le terrain soit plus sain. Il entend également savoir quelle est exactement sa main. C’est-à-dire ?

Le grand chambardement, c’est pour janvier

“ Deux rendez-vous l’obsèdent, explique le news. Celui du congrès des Verts, à la fin novembre, qui lui dira la solidité de son alliance. Celui du vote définitif du budget, à la fin de l’année, qui fixera les marges financières dont il dispose encore avant que le grand jeu européen ne reprenne avec l’installation du gouvernement Merkel. C’est également à ce moment-là que Hollande saura si son pari du retour de la croissance et de l’inversion de la courbe du chômage est en mesure d’être tenu. Alors, peut-être, il agira. Le rendez-vous de janvier 2014 s’annonce donc décisif. Depuis qu’il réfléchit à cette nouvelle donne, dont il espère qu’elle sauvera son quinquennat, Hollande a fini par comprendre que le temps n’était plus aux adaptations à la marge et que le seul mouvement possible qui ait du sens pour les Français était celui du grand chambardement. “ Non plus Ayrault 2 mais Hollande 2 ”, comme dit un de ses visiteurs du soir ”. Aha ? Et concrètement, ça veut dire quoi ? 

Pour fonctionner, le remaniement doit ressembler à une cohabitation interne

“ L’unique carte qui ait la force, aux yeux de l’opinion, à la fois d’un aveu d’échec et d’un espoir de renouveau est désormais celle d’un changement de Premier ministre. Mais pas pour n’importe lequel, précise “ Le Nouvel Obs ”. (…) Le prochain Premier ministre, s’il doit arriver aussi vite, ne peut être un hollandais, sorte de double du président tel Michel Sapin ou Jean-Yves Le Drian. Il devra incarner une nouvelle ligne et un nouveau rapport de forces au sommet de l’Etat. Bref, une manière de cohabitation interne qui permette d’en éviter une autre, issue de la dissolution ”. Ah, tiens, c’est intéressant, ça… et ça confirme au passage le rejet du scénario de la dissolution calculée. Mais quel est donc le Premier ministre qui pourrait instaurer ce “ nouveau rapport de forces ” et cette “ manière de cohabitation interne ” ? Hmmm ? Oh, vous avez bien des idées, non ?

Et les candidats retenus pour le poste de Premier ministre sont…

“ Seuls Martine Aubry et Manuel Valls sont en mesure de relever ce défi, constate l’hebdo. La première parce qu’elle a été la principale adversaire de Hollande durant la primaire de 2011 et qu’elle fut une candidate malheureuse à Matignon, en mai 2012. Le second, parce qu’il est, depuis la primaire, l’allié de référence du président et que sa popularité insolente contraste à ce point avec celle de Hollande qu’elle lui donne les moyens, pour quelque temps encore, de se différencier sans effort. Ni Valls ni Aubry ne sont vraiment partants pour une telle aventure. Avec l’un, ce sera l’ordre et la République d’abord. Sans les écolos, surtout, et donc avec une majorité parlementaire réduite à sa plus simple expression. Avec l’autre, ce sera un remake assumé de l’ancienne gauche plurielle, doté, dans l’appareil socialiste et chez les députés, de relais cohérents autour d’une ligne plus sociale et moins raide sur le plan sociétal. Cette cohabitation d’un nouveau genre aura donc pour juge de paix soit l’opinion soit les appareils politiques ”. C’est pas forcément simple, cette affaire-là… quant à savoir si c’est la solution… “ Osera-t-il ? se demande “ L’Obs ” en conclusion. A-t-il surtout le choix ? ”

Mais que fait la droite ?

Quelles nouvelles du côté de l’opposition ? Pas grand chose, en vérité, ce qui, visiblement, a fini d’énerver Franz-Olivier Giesbert. “ Logiquement, en démocratie, écrit-il dans “ Le Point ”, quand le pouvoir dérouille, c’est l’opposition qui récolte, selon le bon vieux principe des vases communicants. Eh bien, non, à en croire notre dernier baromètre mensuel réalisé par Ipsos, ce n’est pas le cas. Le rejet de la gauche s’accompagne toujours d’un rejet de la droite. Les chiffres sont même accablants ”. Ici, on est un peu forcé d’ouvrir une parenthèse et de vous les donner, ces chiffres : 38 % d’opinions favorables et 53 % de défavorables pour François Fillon, 24 % d’opinions favorables et 64 % de défavorables pour Jean-François Copé. Ah, c’est du costaud ! Seul Alain Juppé s’en tire bien avec 50 % d’opinions favorables et 37 % de défavorables. Mais il n’a pas de responsabilités à l’UMP, lui…

Copé, alias Mobutu, responsable au tribunal de l’Histoire

“ Comment l’UMP a-t-elle réussi ce tour de force de rester impopulaire face à un pouvoir en vrille ? s’étrangle Giesbert. M. Copé a une responsabilité historique : après avoir perdu l’élection interne de son parti, il n’a pas hésité à en accaparer la présidence qu’il avait pourtant perdue, certes de peu, mais bel et bien perdue. Du Mobutu pur sucre. N’ayant ni le crédit ni la légitimité pour mener l’opposition, il est en train d’étouffer son mouvement avec une stratégie de Machiavel de tripot ”. Très en forme, Franz-O… “ Un vrai chef de la droite devrait rassembler son camp et parler aux Français en leur apportant des propositions sérieuses pour redresser notre pays. Force est de constater que l’UMP fait exactement le contraire, à croire que M. Copé roule pour M. Hollande et Mme Le Pen. Inconsciemment, cela va de soi ”. Cela va de soi... mais Giesbert n'a pas fini...

L’appel de Giesbert au retrait de Copé

“ S’il avait le sens du sacrifice et de l’intérêt national, M. Copé laisserait rapidement la place à une équipe neuve et ouverte pour sortir par le haut des querelles de personnes et tenter de construire une alternative à la gauche. Sinon, pronostique le directeur de la rédaction du “ Point ”, l’avenir de la droite pourrait se retrouver, à plus ou moins brève échéance, en dehors de l’UMP verrouillée par les perroquets lugubres de son actuel “ président ”. Quand il n’y a pas d’alternative, conclut-il, il n’y a pas d’alternance. Quand il n’y a pas d’alternance, la démocratie est en déliquescence, pour le plus grand bonheur des populistes ou des extrêmes. Pour avancer, un pays a besoin d’une droite et d’une gauche en état de marche. On ne peut pas dire, hélas, conclut-il, que ce soit le cas aujourd’hui ”.

Nicolas Sarkozy animateur d’une croisière de luxe

Dopé par l’inexistence de l’UMP, dans les starting-blocks et prêt à en remontrer, “ l’ex ” ? D’après Pierre-Henri de Menthon et Airy Routier, “ Nicolas Sarkozy animera cet été une croisière sur l’un des bateaux de luxe de la Compagnie du Ponant. Les passagers, pendant une petite semaine, auront droit à une série de conférences de l’ancien président de la République, qu’ils pourront, suprême privilège, cotoyer de façon décontractée. Renseignement pris, indiquent les chroniqueurs de “ Challenges ”, Nicolas Sarkozy a accepté cette proposition par amitié pour le capitaine, dont il avait fait la connaissance dans des conditions un peu particulières en avril 2008. Victime d’un acte de piraterie dans le golfe d’Aden, le trois-mâts Le Ponant et ses otages avaient été libérés, et les ravisseurs appréhendés, grâce à un raid héliporté dirigé depuis l’Elysée. En souvenir de ce fait d’armes, Nicolas Sarkozy a signé avec la Compagnie du Ponant à un tarif inférieur aux 100 000 dollars que facture habituellement son agence, le Washington Speakers Bureau, pour chacune de ses conférences ”. C’est gentil, cette petite ristourne, au nom de l’amitié… Bonne semaine, les goulus ! Jeudi prochain, qui sait ?, le menu sera peut-être plus réjouissant…

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