Algérie : le président Abdelmadjid Tebboune aurait contracté la Covid-19 | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Adbdelmadjid Tebboune président algérien coronavirus covid-19
Adbdelmadjid Tebboune président algérien coronavirus covid-19
©AFP

Coronavirus

Algérie : le président Abdelmadjid Tebboune aurait contracté la Covid-19

Le chef de l'Etat algérien Abdelmadjid Tebboune serait hospitalisé depuis plusieurs jours en Allemagne. Il aurait été positif au coronavirus, selon des informations du Point.

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune, serait hospitalisé depuis plusieurs jours en Allemagn, selon des précisions de la rédaction du Point. Il a été contaminé par la Covid-19. Cette information a été communiquée ce mardi 3 novembre par la présidence algérienne. Agé de 74 ans, le chef de l'Etat "continue de recevoir un traitement dans un hôpital spécialisé allemand", selon la présidence dans un communiqué. Son état de santé s'améliore.

Le chef de l'Etat algérien, qui a succédé il y a moins d'un an au président Abdelaziz Bouteflika, s'était mis à l'isolement il y a une semaine après avoir été en contact avec des personnes présentant des symptômes du Covid-19. 

Le dirigeant algérien avait été transféré le mercredi 28 octobre dans un "grand établissement spécialisé" en Allemagne pour des "examens approfondis". 

"Le staff médical assure que Monsieur le Président réagit au traitement et que son état de santé s'améliore progressivement conformément au protocole sanitaire", précise la présidence. 

Les autorités n'avaient jusqu'à présent pas précisé qu'il avait lui-même été testé positif au coronavirus.

Cette information plonge l'Algérie dans un climat d'incertitude politique au lendemain d'un référendum constitutionnel qui s'est traduit par un revers cinglant pour le régime.

L'annonce de sa contamination survient juste après le référendum sur la révision de la Constitution algérienne (le projet-phare de la présidence Tebboune). Ce scrutin a été marqué par une abstention record.

Le "oui" l'a emporté avec 66,8 % des suffrages exprimés mais le taux de participation final s'est établi à 23,7 %, un plus bas historique pour une élection en Algérie depuis l'indépendance en 1962.

Seulement un Algérien sur cinq a voté en faveur de la nouvelle Constitution censée fonder une "Algérie nouvelle" et plébisciter le président Tebboune, en quête de légitimité après une élection contestée en décembre 2019.

Le Point

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !