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Le président russe Vladimir Poutine s'entretient avec le dirigeant iranien Hassan Rohani avant une réunion du Conseil économique suprême eurasien à Erevan, en octobre 2019.
Le président russe Vladimir Poutine s'entretient avec le dirigeant iranien Hassan Rohani avant une réunion du Conseil économique suprême eurasien à Erevan, en octobre 2019.
©Karen MINASYAN / AFP

Bons baisers de Téhéran

Effet collatéral des sanctions contre Poutine : l’Iran n’aura pas sa bombe atomique…

Et les mollahs baisseront la tête.

Benoît Rayski

Benoît Rayski

Benoît Rayski est historien, écrivain et journaliste. Il vient de publier Le gauchisme, maladie sénile du communisme avec Atlantico Editions et Eyrolles E-books.

Il est également l'auteur de Là où vont les cigognes (Ramsay), L'affiche rouge (Denoël), ou encore de L'homme que vous aimez haïr (Grasset) qui dénonce l' "anti-sarkozysme primaire" ambiant.

Il a travaillé comme journaliste pour France Soir, L'Événement du jeudi, Le Matin de Paris ou Globe.

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Aux Nations Unies, seuls quatre pays ont voté contre la résolution condamnant l’agression russe en  Ukraine : la Russie, la Corée du Nord, le Venezuela et l’Iran.  C’est dire l’isolement de la Russie. C’est dire aussi l’isolement de l’Iran. 

A Vienne, les Occidentaux négocient avec les Iraniens pour tenter de les convaincre d’abandonner pacifiquement leur programme nucléaire. Ça traîne en longueur. Et pendant ce temps, l’Iran fait chauffer ses centrifugeuses pour obtenir de l’uranium enrichi nécessaire à la fabrication de la bombe. 

Les Occidentaux ont prévenu les Iraniens : « le moment est critique, il y a urgence ». L’Iran fait déjà l’objet de sanctions économiques très sévères. Celles visant Poutine sont encore plus drastiques. Elles pourraient s’appliquer à l’Iran.C’est un langage que les Mollahs sont à même de comprendre. 

Et l’Occident a deux fers aux feux. Il y a une quinzaine de jours, des exercices aériens conjoints Israël - Emirats Arabes Unis ont eu lieu dans le Golfe Persique. A quelques minutes de vol donc de l’Iran. Auparavant, toujours dans le Golfe Persique, des appareils israéliens ont escorté un B-52 américain. 

Le message était clair. Certes, l’Iran a enterré ses centrales nucléaires sous terre. Elles ont toutes été localisées par les 007 israéliens qui ont déjà joué là-bas plusieurs épisodes de Bons baisers de Téhéran. 

La chasse israélienne dispose de bombes pouvant percer la terre jusqu’à six mètres de profondeur, les Iraniens le savent. Ils auront donc sans doute la sagesse de céder à Vienne…

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