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Des combattants irakiens du Hashed al-Shaabi se tiennent à côté d'un mur portant le drapeau du groupe État islamique (EI) alors qu'ils entrent dans la ville d'al-Qaim, le 3 novembre 2017.
Des combattants irakiens du Hashed al-Shaabi se tiennent à côté d'un mur portant le drapeau du groupe État islamique (EI) alors qu'ils entrent dans la ville d'al-Qaim, le 3 novembre 2017.
©AHMAD AL-RUBAYE / AFP

Menace terroriste

Terrorisme : Daesh promet de « venger » la mort de son ancien chef par des attaques en Europe

Le 3 février dernier, Joe Biden avait annoncé la mort de l’ancien dirigeant de Daesh, Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi.

Dans un communiqué audio diffusé ce dimanche, sur Telegram, l’organisation terroriste Etat islamique a appelé ses partisans à reprendre leurs attaques en Europe en profitant de la guerre en Ukraine.

Daesh a promis dimanche de « venger » son précédent chef, mort en février.

Au début du mois de février, le président des Etats-Unis, Joe Biden, avait annoncé la mort de l’ancien dirigeant de l’organisation terroriste, Abou Ibrahim al-Hachimi al-Qourachi.

L’ex-chef de Daesh s’était fait exploser durant une opération des forces spéciales américaines dans le Nord-Ouest de la Syrie.

Son décès, ainsi que celui de l’ancien porte-parole du groupe, avaient été confirmés par l’Etat islamique le 10 mars.

Abou Omar al-Mouhajir, le porte-parole du groupe, a donc adressé le message suivant dans un communiqué audio diffusé dimanche sur Telegram leur étant attribué :

« Nous annonçons, en nous appuyant sur Dieu, une campagne bénie pour se venger » de la mort du chef de Daesh.

L’Etat islamique a également appelé ses partisans à reprendre leurs attaques en Europe en saisissant « l’occasion » du « combat entre croisés », en allusion à l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Abou Hassan al-Hachimi al-Qourachi, le nouveau chef de l’organisation radicale sunnite a jusqu’ici peu fait parler de lui.

L’Etat islamique « maintient une présence largement clandestine en Irak et en Syrie et mène une insurrection soutenue de part et d’autre de la frontière entre les deux pays », selon un rapport de l’ONU publié l’an dernier.

Dans ces deux pays, l’organisation djihadiste conserverait « en tout 10.000 combattants actifs », d’après la même source.

Sud-Ouest

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