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Le site d'In Amenas vu du ciel
Le site d'In Amenas vu du ciel
©Google Maps

Prise d'otages en Algérie

L’opération militaire serait terminée sur le site d'In Amenas selon l'agence officielle algérienne

"L’opération a permis de neutraliser un nombre important de terroristes et de libérer des otages" selon le gouvernement algérien. 4 otages auraient été libérés. François Hollande a confirmé la présence de ressortissants français parmi les otages d'un groupe islamiste sur le site gazier. Au total, 34 otages seraient morts ainsi que 15 assaillants.

 Ce qu'il faut retenir :

  • Les terroristes réclament "l'arrêt de l'agression" au Mali
  • L'armée algérienne a donné l'assaut vers 14h00, libérant 600 Algériens selon l'agence de presse algérienne
  • 34 otages seraient morts
  • Le prisonnier français a expliqué que lui et les autres otages portaient sur eux des ceintures d'explosifs
  • 41 personnes sont retenues en otage depuis mercredi. Un Britannique et un Algérien ont déjà perdu la vie
  • Le gouvernement algérien reconnait l'existence de morts, sans préciser leur nombre
  • L'opération est maintenant terminée selon les autorités algériennes

 

22h40 : les otages expatriés étaient réunis et ligotés

"Si les terroristes ont pu entrer aussi simplement sur notre base, sécurisée, c'est qu'ils ont profité de complicités" assure Lyès, ingénieur à la division technique du site gazier de Tiguentourine à In Amenas, au Figaro. D'après un témoignage, les otages expatriés auraient été "réunis dans un jardin entre le foyer et le restaurant". Les terroristes les auraient "ligotés et placé des rampes de lance-roquettes à côté d'eux".

22h10 : un des preneur d'otages serait ressortissant français

Selon l’agence Reuters un des ravisseurs serait un ressortissant français. Un Français pourrait également figurer parmi les otages décédés.

 22h : des otages assassinés dans des conditions atroces

Selon les révélations du spécialiste Frédéric Helbert sur Twitter, cette prise d'otage a été menée dans des conditions particulièrement inhumaines :

 


Il semble que cette opération soit source de grande tension diplomatique :


21h50 : quatre otages étrangers libérés

Les forces algériennes sont parvenues à libérer quatre otages étrangers, selon l'agence de presse algérienne APS : deux Britanniques, d'un Kenyan et d'un Français. Un Irlandais a également été libéré, d'après le ministère irlandais des Affaires étrangères. Des hélicoptères algériens ont aussi récupérés plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines, de travailleurs au pays, selon APS.

21h45 : Les preneurs d’otages viendraient de Libye selon les autorités algériennes

Le ministre de l’Intérieur a ainsi contredit une précédente information selon laquelle ils seraient venus du Mali.

21h30 : les preneurs d'otages seraient tous morts, selon un site d'information mauritanien

L'information est relayée sur Twitter par un journaliste, qui ajoute que Laurent Fabius se félicite du soutien de tous les pays européens et envisage la possibilité que des troupes européennes soient mobilisées.

21h : cette prise d’otage aurait été menée par Mokhtar Belmokhtar, ancien chef d’Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi)

Selon le ministre de l’Intérieur algérien, Dahou Ould Kablia, cette prise d’otage a été menée par Mokhtar Belmokhtar, ancien chef d’Al Qaïda au Maghreb islamique, aujourd’hui à la tête de son propre groupe baptisé Les Signataires par le sang. Il affirme avoir agi en réaction à l’intervention militaire française au Mali. Mokhtar Belmokhtar est soupçonné d’être responsable de la mort de quatre Français en Mauritanie en 2007.

Selon Mohamed Sifaoui, spécialiste d'Al Qaïda interrogé sur BFM TV, le même homme aurait été derrière l’opération menée contre des ressortissants français en 1995 en Algérie.

Mokhtar Belmokhtar. Capture d'écran

 La chaine privée algérienne Ennahar affirmait plus tôt dans la journée qu'un couple de Français avait réussi à prendre la fuite. Cette hypothèse n'a pas été confirmée.

20h50 : les islamistes visaient en priorité les expatriés, selon un ex-otage

Le Monde a recueilli le témoignage d'un ancien otage du site gazier de BP en Algérie, qui assure que les ravisseurs étaient particulièrement intéressés par de potentiels otages occidentaux :

"Les terroristes étaient très bien préparés, connaissaient le site, la base de vie et le complexe qui se trouve en face, ils ont coupé la production immédiatement après avoir pris le contrôle de l'usine [...] Après avoir pris contrôle de la base de vie, les terroristes ont fait une fouille de toutes les chambres à la recherche d'otages, mais surtout à la recherche d'expatriés."

20h37 : selon l'agence officielle algérienne, l'assaut serait terminé

Les autorités algériennes ont confirmé que l'opération militaire était terminée sur le site gazier d'In Amenas où s'est déroulée une prise d'otages Algériens et ressortissants étrangers par des islamistes. Cela confirme l'information de l'agence de presse algérienne (APS).

Pour Ulysse Gosset sur BFM TV, cet épisode dramatique a au moins le mérite politique de ressouder les Européens autour de la lutte contre le terrorisme islamique. "Tous les européens, autour de Laurent Fabius, viennent de réaffirmer leur volonté de participation à l’effort de formation de l’armée malienne", a-t-il noté .

95% des réserves de gaz de la région sont détenus par l’Egypte, la Libye et l’Algérie. Les enjeux pétroliers et gaziers ne sont donc pas étrangers aux tensions dans la région.

20h : les ravisseurs affirment qu'il "tueront les infidèles"

Les islamistes qui retiennent en otage depuis mercredi matin les employés d'un site gazier dans le Sahara algérien ont indiqué au personnel local qu'ils ne s'en prendraient pas aux musulmans mais qu'ils tueraient les otages "chrétiens et infidèles", selon un Algérien ayant réussi à s'échapper.
 
Selon le témoignage de cet homme, un employé du complexe de Tigantourine originaire de la région, les activistes semblent avoir une bonne connaissance de la géographie des lieux et s'expriment avec le lexique de l'islamisme radical. Abdelkader, 53 ans, joint par Reuters au téléphone chez lui à In Amenas, explique qu'il a pu s'échapper en même temps qu'une bonne partie des Algériens retenus. "J'ai de la chance", estime-t-il.
 

19h40 : Les Etats-Unis sont inquiets

Si les Japonais sont clairement opposés à l'opération, et les Français confiants, les Etats-Unis affichent leur inquiétude. La secrétaire d'État américaine Hillary Clinton demande aux ambassades et aux entreprises américaines au Maghreb et en Afrique du Nord de revoir leurs dispositifs de sécurité, à cause de la prise d'otages. 

"Nous sommes évidemment inquiets au sujet des informations sur des pertes en vies", a réagi le porte-parole du président Barack Obama, Jay Carney, en ajoutant, lors d'un point de presse, que "nous essayons d'obtenir des éclaircissements de la part du gouvernement algérien".

Selon le Premier ministre britannique, David Cameron, cité par la BBC : "La situation est très incertaine... Nous devrions nous préparer à d'autres mauvaises nouvelles." Le ministre a reporté un discours clé sur l'Europe prévu vendredi à cause des événements en Algérie. 

19h20 : Le gouvernement algérien reconnait l'existence de morts, sans préciser leur nombre

Les déclarations de Mohamed Said Belaid, relayées par Tahar Hani, journaliste à France 24

Mohamed Said Belaid, le ministre algérien de la Communication, s'est exprimé au JT de 19h00 (18 h00 GMT) de Canal Algérie. "L’opération a permis de neutraliser un nombre important de terroristes et de libérer un certain nombre d’otages" selon Mohamed Said, qui a admis qu’un certain nombre de personnes ont été tuées et blessées lors de cette opération, mais n’a pas précisé le nombre exact de victimes. Les terroristes ont bien tenté de fuir en direction des pays limitrophes avec les otages qu’ils détenaient, afin de s’en servir comme argument dans leurs négociations, a précisé le ministre.

"L’opération se poursuit toujours pour libérer les otages. Parce qu’il faut savoir que c’est un endroit complexe", a précisé le ministre qui a ajouté que "les autorités algériennes suivent de près l’opération.""Il s’agit d’une agression terroriste contre une multinationale et l’Etat Algérien, l’objectif est clair, c’est déstabiliser l’Algérie. C’est impliquer directement l’Algérie dans le conflit au Mali. Et le but est clair, c’est de détruire l’économie algérienne", a-t-il précisé. Rappelant qu’ "Il n’y aura ni négociations, ni chantage (de la part des terroristes), ni répit dans la lutte contre le terrorisme."

C'est la première réaction officielle d'Alger sur la prise d'otage et le raid depuis 24 heures. 

L'armée algérienne a l'habitude de travailler ainsi, très rapidement, explique sur BFM TV le grand reporter Philippe Lobjois, précisant que l'Algérie vit la situation comme une grave "humiliation". Ayant subi une guerre civile très sanglante à partir de 1991, l’Algérie souhaite envoyer un message clair a tous les groupes islamiques armées sévissant en Afrique Sub-saharienne. Le pouvoir algérien assume ces pertes humaines, car "le territoire algérien est un sanctuaire", selon lui.

Cette première prise d'otage est très grave mais il y en aura d'autres et il faut s'y préparer, explique sur BFM TV, selon Pierre Lelouche, député UMP membre du groupe sur le Sahel. "C'est une sorte de remake de l'Afghanistan", selon le député qui affirme que l'"on va maintenant aller chercher les terroristes tout près de l'Europe, au Sahel."

19h10 : David Cameron regrette de ne pas avoir été informé

David Cameron, le Premier ministre britannique, regrette de ne pas avoir été informé au préalable par les autorités algériennes de l'assaut.

19h : la publication d'un bilan humain officiel sous peu

Selon Leila Beratto, journaliste pour RFI, le gouvernement algérien devra bientôt publier un bilan humain.

La maison blanche affirme ne pas savoir s'il reste des otages américains sur place. Au Pentagone, on affirme qu'il y a entre 3 et 7 otages américains selon le correspondant de BFM TV aux Etats-Unis. Plus tôt dans la journée, la chaine CNN faisait état de la sortie d'un drone américain non armé ayant survolé le site de BP pour recueillir des informations.

18h50 : fin de l'opération ?

Selon la chaîne Al Arabiya, l'opération militaire serait terminée. Le Japon appelle l'Algérie à cesser "immédiatement" son opération militaire.
 

18h30 : Hollande pessimiste

Le président de la République a estimé que la prise d'otages se "dénoue dans des conditions dramatiques" . Il a ajouté ne pas disposer "de suffisamment d'éléments pour faire une évaluation".
 


18h23 : poursuite des opérations
 
Selon la correspondante en Algérie de RFI, Leila Beratto "l’armée algérienne a bombardé une colonne de véhicules des ravisseurs qui tentaient de s’échapper de In Amenas".

18h00 : plus de contact avec les ravisseurs islamistes
 
Tous les contacts ont été coupés avec les ravisseurs rapporte l’agence mauritanienne ANI, qui était leur principal intermédiaire dans la diffusion d’informations.

17h22 : l'assaut serait terminé
 
L'assaut serait terminé depuis 16h30 environ, selon un journaliste correspondant du quotidien algérien El Watancontacté par Le Monde 

17h11 : un Irlandais libéré

Un homme détenteur d'un passeport irlandais et originaire de la province britannique d'Irlande du Nord est désormais libre et "sain et sauf", a annoncé jeudi le ministère irlandais des Affaires étrangères. Il a pu prendre contact avec sa famille.

16h42 : nouvel assaut de l'armée algérienne
 
"Des avions de combat et des unités au sol ont entamé une tentative de prendre de force le complexe", a déclaré le porte-parole des islamistes, qui a menacé de "tuer tous les otages si les forces algériennes parviennent à entrer dans le complexe". 

16h00 : une Française libérée

Quatre otages étrangers dont une infirmière française (info BFM) ont été libérés par l'armée algérienne, selon l'agence de presse de ce pays, APS.

15h33 : des otages en vie
 
L’armée algérienne affirme avoir libéré quatre otages étrangers à la suite de son assaut, affirme l’agence officielle APS.

 

15h21 : peu d'otages auraient survécu
 
Selon l’agence mauritanienne ANI, 7 otages sont encore en vie : parmi eux, trois Belges, deux Américains, un Japonais, un Britannique. Ces otages ont survécu, selon cette même source, à l’assaut lancé par l’Armée algérienne.

15h05 : David Cameron confirme

David Cameron a présidé jeudi à midi une réunion de crise sur la prise d'otages en Algérie et assuré qu'il était en contact étroit avec le gouvernement algérien à qui il proposera, le cas échéant, son aide.

14h45 : de nombreux morts

Plusieurs otages et ravisseurs auraient été tués par l'armée, selon une source islamiste, indique l'AFP 

 

14h31 : c'est la confusion
 
Difficile de dire ce qu'il se passe vraiment. Une source sécuritaire algérienne indique de son côté à Reuters que 25 otages étrangers dont deux Japonais ont été libérés du site de la prise d'otages. Au même moment, l'agence ANI affirme que deux otages auraient été tués au cours du bombardement.
 

14h15 : assaut donné, 34 otages seraient morts

L’assaut aurait été donné par l’armée algérienne d’après une source BP. Selon la chaine Al Jazeera, 34 otages et 15 ravisseurs auraient été tués dans cette attaque militaire. Parmi les ravisseurs se trouvait l’un des leaders du groupe terroriste.

13h36 : finalement Hollande confirme la présence d'otages français

"Il y a des ressortissants français sur le site, il y en avait, il y en a", a-t-il déclaré il y a quelques minutes lors d’une conférence de presse.

13h30 : un hélico algérien bombarderait le site BP (source ravisseur)

Un hélicoptère algérien bombarde le complexe gazier, annonce un ravisseur islamiste à l'agence de presse mauritanienne ANI.

13h13 : Hollande reste silencieux

"Je ne donnerai aucune précision sur le nombre de nos compatriotes qui pourraient être retenus" a déclaré François Hollande lors d’une intervention à la télévision. "Dans ces moments-là, le mieux est de n’en dire que le moins". En effet plusieurs sources concordantes ont assuré que des Français se trouvaient parmi les otages. Le chef de l'Etat n'a pas confirmé cette intervention.

12h54 : les preneurs d'otages demandent un passage sécurisé en Libye

Les preneurs d’otages ont exigé de la part des autorités algériennes un passage sécurisé pour se rendre en Libye, rapporte CNN. La Libye est le pays le plus proche du site pétrolier, la frontière ouest libyenne se trouve à peine à 60 kilomètres.

12h40 : au Mali, il y a déjà 1 400 soldats français sur place

Jean-Yves Le Drian, a annoncé ce jeudi que 1 400 militaires français étaient désormais engagés dans les opérations contre les islamistes armés au Mali. "Ce matin, il y a 1.400 militaires français sur le sol malien", a déclaré le ministre. "Il y a eu des combats au sol et par voie aérienne. Il y en a eu cette nuit, il y en a en ce moment", a ajouté le ministre de la Défense.

12h08 : des otages s'échappent

"Quinze étrangers dont un couple de français ont échappé à leurs ravisseurs", a rapporté la télévision. Le patron de la chaîne, Anis Rahmani, a indiqué à l'AFP qu'elle citait une "source officielle". L'ambassade de France s'est refusée à confirmer.

11h58 : la France a confiance en l'Algérie

Les autorités françaises ont "une confiance totale" en la capacité des autorités algériennes à résoudre la prise d'otages en cours dans un complexe gazier de l'Est, a déclaré jeudi Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense. 

 

11h32 : des otages algériens se seraient échappés

Trente travailleurs algériens sont parvenus à s'échapper, selon le site TSA Algérie. L'information provient de l'agence de presse algérienne APS qui cite la wilaya.

 

11h15 : la France doit "assumer" la prise d'otages

"C'est la France qui doit assumer la responsabilité de ce qui s'est passé et de tout ce qui va se passer à l'avenir", a indiqué Mohamed Ag Aharib, l'un des porte-parole du groupe, selon le site Internet tsa-algérie.com. "Ce sont les conséquences de cette aventure", a-t-il ajouté. 

 

11h00 : au Mali, les forces françaises poursuivent leur "installation"

"On poursuit la montée en puissance. Des hommes continuent à se mettre en place, avec des hélicoptères", a indiqué le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major, sans préciser le nombre d'appareils concernés. Des hélicoptères de type Gazelle et Tigre, ont notamment été déployés au Mali.

10h45 : l'assaut donné contre les islamistes ?

Selon le site Internet du quotidien La Tribune de Genève, l'armée algérienne aurait lancé l'assaut contre le groupe djihadiste de Mokhtar Belmokhtar, qui détient des otages sur le site gazier BP-Statoil-Sonatrach. 

10h25 : au Mali, les accrochages se succèdent près de Konna

Un nouvel accrochage a opposé dans la nuit des soldats maliens à des islamistes armés près de Konna dans le centre du Mali.. Un premier affrontement avait eu lieu mercredi après-midi entre des islamistes et des soldats maliens, appuyés par l'armée française présente dans le secteur.

"Nous avons eu un deuxième accrochage avec les islamistes à 20 km de Konna", a déclaré le capitaine Saliou Coulibaly. "Six islamistes ont été tués et nous avons pu récupérer huit véhicules et en détruire d'autres", a-t-il affirmé. Un combattant islamiste joint par l'AFP a confirmé que les combats pour la contrôle de la zone de Konna n'étaient "pas terminés".

10h07 : Selon Juppé, la présence au sol de soldats français au Mali est "extrêmement risquée"

Le déploiement de troupes françaises au sol au Mali est "extrêmement risqué", a estimé mercredi Alain Juppé, en appelant à "mettre le paquet" pour que des contingents africains interviennent. Les troupes françaises déployées au Mali se trouvent "dans une aire géographique où la France a été (...) colonisateur (...). La présence de soldats français sur le sol de cette région sahélienne n'était peut-être pas la meilleure chose à envisager", a poursuivi l'ancien ministre des Affaires étrangères,.

9h50 : les islamistes veulent que l'armée algérienne se retire

Les ravisseurs d'otages étrangers veulent le retrait de l'armée algérienne qui encercle le complexe pour permettre des négociations, a affirmé jeudi l'un d'eux sur la chaîne de télévision satellitaire du Qatar Al-Jazeera.

9h20 : les shebab disent avoir exécuté Denis Allex mercredi après-midi

Les shebab somaliens annoncent avoir exécuté leur otage français Denis Allex mercredi en fin d'après-midi. Les islamistes avaient annoncé hier matin avoir condamné l'agent de la DGSE à mort. Mais les autorités françaises estimaient que l'otage avait sans doute été tué vendredi lors du raid organisé pour le libérer. Les islamistes, qui affirmaient qu'Allex était en vie, n'ont fourni aucune preuve de vie depuis l'opération de ce week-end.

8h46 : Pas de confirmation d'otages français

Interrogée par Radio Classique et Public Sénat, Najat Vallaud-Belkacem a déclaré: "nous ne sommes pas en mesure, à l'heure où je vous parle, de confirmer la présence de Français parmi les otages" du site gazier algérien. Plaidant pour "une parole publique parcimonieuse dans ces affaires, elle a ensuite répété: "nous n'avons pas confirmation de la présence de Français".

8h30 : François Bayrou estime qu'il s'agit d'une "barbarie sans frontières"

"Ce qui est en train d'apparaître aux yeux de tous, c'est une barbarie sans frontières. La cible n'est pas l'Etat du Mali ou tel ou tel pays. La cible est générale. Ce que cette barbarie veut mettre en place, c'est un khalifat", avec "une loi fanatique". C'est une "guerre d'une barbarie qui veut un retour en arrière de mille ans face à des pays ou des sociétés qui ont choisi la liberté personnelle", selon François Bayrou, invité de La Matinale de Canal Plus.

8h20 : quatre Français otages ?

Quatre Français seraient potentiellement retenus en Algérie parmi les otages, selon les informations recueillies par Europe 1. Les autorités françaises sont extrêmement prudentes. François Hollande reste prudent et a dit ne pas savoir si des Français étaient retenus.

8h12 : les ministres mieux protégés

Selon RTL toujours, l'Etat a décidé de renforcer la protection policière des ministres du gouvernement, ministres délégués compris, afin de parer à toute éventuelle attaque ou attentat.

8h02 : les Algériens relâchés

Selon RTL, la quasi-totalité des otages algériens détenus par le groupe islamiste auraient été libérés dans la nuit. Les ravisseurs souhaiteraient se concentrer sur la quarantaine d'expatriés occidentaux qui travaillaient sur le site.

7h30 : renfort de la Cédéao

Les chefs militaires des Etats membres de la Cédéao ont indiqué mercredi que les troupes françaises recevraient prochainement le renfort de 2.000 soldats africains dans le cadre de l'opération militaire menée au Mali sous mandat de l'Onu. Ces soldats venant du Nigeria, du Tchad, du Niger et d'autres pays membres de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest rejoindront la Misma.

7h00 : le Japon veut sauver ses ressortissants

Le Japon a indiqué que sa "première priorité" était la sécurité des otages, dont des Japonais, retenus depuis hier en Algérie par des islamistes armés sur un site gazier du sud du pays. "Pour nous la priorité absolue est la vie des otages et secourir le plus vite possible les ressortissants japonais en étroite collaboration avec les autorités des pays concernés", a déclaré le secrétaire général du gouvernement Yoshihide Suga lors d'une conférence de presse. Il n'a toutefois pas voulu préciser le nombre de Japonais retenus sur le site gazier opéré par le britannique BP, le norvégien Statoil et la Sonatrach algérienne.

05h30 : France 24 assure avoir parlé à un otage français

La chaîne de télévision française France 24 a assuré ce mercredi avoir parlé au téléphone avec un otage français qui aurait expliqué être prisonnier avec des ressortissants de Grande-Bretagne, des Philippines, du Japon et de Malaisie. Le prisonnier français a par ailleurs déclaré à la chaîne de télévision qu'ils étaient tous détenus dans un immeuble piégé sur le site gazier d'In Amenas près de la frontière libyenne à 1 300 km d'Alger et qu'ils portaient sur eux des ceintures d'explosifs. France 24 a expliqué qu'il ne pouvait pas savoir si l'otage parlait sous la contrainte ou pas.

Paris n'a par ailleurs pas confirmé la présence de l'un de ses ressortissants dans le groupe de personnes capturées mercredi.

05h20 : CNN a confirmé la présence d'otages américains

La chaîne de télévision américaine CNN a confirmé la présence de trois Américains parmi les otages, et non sept comme les terroristes l'ont assuré. CNN s'appuie sur des sources au département d'Etat et assure par ailleurs que l'attaque aurait été "longuement préparée" bien avant le début de l'intervention française au Mali.

Jeudi 17 janvier 05h00 : Les terroristes réclament "l'arrêt de l'agression" au Mali

Alors que 41 personnes sont toujours retenues en otage depuis mercredi après l'attaque par un groupe terroriste d'un site pétrolier du sud-est de l'Algérie, un communiqué publié sur le site mauritanien Alkhtbar indique que les terroristes réclament "l'arrêt de l'agression" au Mali. Les djihadistes annoncent également "avoir réussi une attaque de taille en réactions à […] la croisade menée par les forces françaises au Mali".

Revivre la soirée du 16 janvier 2013 :

21h15 : Le conflit au Mali n’est pas une guerre française, pour le secrétaire d'Etat américain

Les opérations militaires en cours au Mali ne représentent pas une guerre française, a déclaré ce soir à Rome le secrétaire d'Etat américain à la Défense Leon Panetta, cité par l'agence Ansa, exigeant "un effort international" qui devra être confirmé par l'ONU. "L'objectif est de donner la possibilité aux forces africaines (Cedeao) de prendre le contrôle sur le terrain", a-t-il encore expliqué. Plus tôt dans la journée, Panetta avait déjà affirmé son soutien à l'action française. "Aussi bien l'Italie que les Etats-Unis ont exprimé leur soutien à l'action menée par la France pour stopper l'avancée djihadiste", avait-il dit lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue italien.

20h35 : Un Britannique et un Algérien tué dans la prise d'otage

Un Algérien et un Britannique ont été tués dans la prise d'otage qui s'est produite aujourd'hui dans le site gazier d'In Aménas, dans le sud-est de l'Algérie, a déclaré le ministre algérien de l'Intérieur et des collectivités locales, Dahou Ould Kablia. Il a précisé que les ravisseurs étaient "une vingtaine d'hommes issus de la région".

20h25 : Les lieux à ne pas visiter au Sahel selon le ministère des Affaires étrangères

Le ministère a répété qu'il déconseillait fortement aux ressortissants français de se rendre au Mali, de même qu'en "zone rouge" au Niger et en Mauritanie (voire carte). Et d'ajouter : "Les ressortissants français qui se trouveraient dans cette zone doivent savoir que leur liberté et leur vie sont explicitement et directement menacées. Aucune personne, aucun groupe, aucune organisation ne peut prétendre garantir leur sécurité." Voici la carte des zones déconseillées.

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