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Pourquoi Brad Pitt n'est pas allé au mariage de George Clooney ; Charlène enceinte de deux garçons : ploum ploum, ça sera toi le prince
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Revue de presse people

Pourquoi Brad Pitt n'est pas allé au mariage de George Clooney ; Charlène enceinte de deux garçons : ploum ploum, ça sera toi le prince

Mais aussi la lune de miel cauchermardesque de George Clooney et pourquoi il a choisi de s'installer avec Amal dans un manoir à 9 chambres, la deuxième lune de miel de Beyoncé et Jay-Z à Paris, la révolution au magazine "Elle", Valérie Trierweiler "jalouse d'Etat" et, et, et... pourquoi les femmes sont (parfois) si garces entre elles. Y'a du mouvement et du tirage de cheveux dans la revue de presse people !

Barbara Lambert

Barbara Lambert

Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.

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A moins d'avoir fait une retraite chez votre grand-maman qui a pas le wifi, vous avez tous forcément vu cette semaine les selfies de Beyoncé et de Jay-Z au Musée du Louvre avec la Joconde. Simples touristes, Mr et Mrs Carter ? Padtafait...

Quand Beyoncé et Jay-Z s'offrent le Louvre

"Ce mardi 7 octobre, comme tous les mardis, raconte "Closer", le musée (du Louvre) était fermé au public. Enfin, pas tous les publics, puisque (Beyoncé et Jay-Z), moyennant finances, se sont offert une visite privée, escortés par quatre employés du musée. (...) "Ces visites en dehors des heures d'ouverture sont proposées lorsque la présence d'une personnalité est susceptible de créer des mouvements de foules et, ainsi, de nuire aux oeuvres et gêner les visiteurs", explique Sophie Grange du service communication. Les deux stars américaines ne sont pas les premières à opter pour cette solution. "Il y a quatre ou cinq ans, Johnny Depp est venu de la même façon, se rappelle Sophie Grange. A contrario, Isabelle Huppert ou bien encore Carole Bouquet, viennent aux horaires publics. Tout comme Lady Gaga". Comme quoi.

Quand Beyoncé et Jay-Z s'offrent une deuxième chance à Paris

Mais si Mr et Mrs Carter ont pris le temps d'aller faire guili-guili à Mona Lisa, c'est qu'ils avaient des affaires à régler à Paris... Hé oui ! "Peu après leur prestation au Stade de France, nous rappelle "Voici", le couple avait voulu jouer les prolongations en restant dans la capitale. Une ville qu'ils adorent, où ils se sont fiancés et, surtout, où ils ont conçu la petite Blue Ivy... Aujourd'hui, ils ont envie de s'y retrouver, peut-être pour donner un nouvel élan à leur union. Installés à l'hôtel Royal-Monceau, Beyoncé et Jay-Z ont commencé à y enregistrer quelques morceaux, probablement pour l'album "Watch the Throne 2" du rappeur. Enchantés par leur mode de vie parisien, ils ont ensuite eu l'idée de se chercher une maison... qu'ils ont trouvée au coeur du "Triangle d'or" (Paris 8e). Le couple a carrément fait bloquer une rue, le temps de visiter une propriété d'exception dans laquelle il compte s'installer. (...) Un luxueux appartement sera donc à eux pour au moins six mois". Pour au moins six mois, mais comment ça, pour au moins six mois ? D'après le people, "les danseuses de la dernière tournée ont reçu un mail les informant qu'elles étaient libres de tout engagement pour les six mois à venir". Roulou ! Mais c'est une grosse info, ça, dis ! Ca leur laisse le temps de faire un petit frère ou une petite soeur à Blue Ivy au calme, à Paris...

Charlène enceinte de deux garçons

Et puisqu'on parle de petit frère et de petite soeur... "Closer" a encore décroché un scoop, cette semaine ! A l'heure où "Paris-Match" et "Gala" n'en sont encore qu'à féliciter Charlène de porter deux héritiers en son sein, le people nous apprend en effet qu'elle "attend deux garçons ! "S'ils sont du même sexe, la constitution ne dit rien. Albert pourrait faire comme Louis de Bourbon, en désignant le premier-né lors de l'accouchement, souligne Stéphane Bern dans "Télé Star". La question se complique s'il y a césarienne... La main de l'obstétricien pourrait faire la différence !" Imaginez la lourde responsabilité de ce médecin qui, un jour de décembre, marquera l'Histoire à tout jamais !" L'Histoire, l'Histoire, comme tu y vas, "Closer", faudrait quand même pas exagérer. Reste que c'est épineux, cette affaire-là... Peut-être moins pour des questions "dynastiques" que pour ce que cela risque d'impliquer dans les rapports entre les deux frères princiers... Hou, ça promet !

Kate Middleton "au plus mal"

Ca va-t-y mieux, du côté anglais ? Pas franchement. "Comme il y a deux ans, quand elle était enceinte de Baby George, Kate est prise de violents vomissements qui l'affaiblissent, rapporte "Public". "Ca n'a rien à voir avec les nausées classiques des femmes enceintes. C'est bien plus violent. Il n'est pas rare qu'elle vomisse jusqu'à vingt fois par jour", confie un proche de la princesse. (...) Pour continuer à s'occuper au mieux de son petit prince, Kate est allée chercher de l'aide auprès de ses parents, Carole et Michael Middleton. Quoi de plus réconfortant que les bras de sa maman lorsqu'on est au plus mal... La semaine dernière, avec son fils et sa nounou, Maria Borrallo, Kate a quitté la résidence du prince, à Londres, pour s'installer chez mummy and daddy. Dans leur magnifique maison de maître de style géorgien à 6 millions d'euros, à Bucklebury, dans le Berkshire, Kate espère récupérer". Ne plus avoir la famille royale sur le dos, c'est déjà ça de gagné, hmmm ?

Kate Middleton enceinte de deux filles ?

Info ou intox ? "D'après la rumeur rapportée par "Star Magazine", la duchesse de Cambridge, 32 ans, attendrait des jumelles, nous apprend "Closer". "Au cours de la première échographie, ils ont vu deux minuscules êtres humains, ils ont été complètement dépassés. Will a dit que Kate en avait la mâchoire qui tombait et que ses yeux étaient grands ouverts", a raconté une source". Pour voir une écho, il vaut mieux avoir les yeux grands ouverts que fermés. Faut-il comprendre que Kate avait les yeux "écarquillés" ? Si elle attend effectivement deux enfants, et pourquoi pas deux filles ?, on comprend en tout cas que la princesse, passablement secouée par sa première grossesse, ait ressenti une légère surprise à la vue des deux petites têtes...

La lune de miel cauchermardesque de George et Amal

Ont-ils eu le temps de faire un bébé ? Pas sûr... quoiqu'en même temps... Samedi dernier, vous vous souvenez, "VSD" nous annonçait que pour leur lune de miel, "sur les conseils de leur ami Brad Pitt", George et Amal Clooney (étaient) partis pour les Seychelles, au North Island, (dans) un palace luxueux situé sur une île paradisiaque, uniquement accessible par hélicoptère" (voir la RP du 11 octobre). "Tout avait bien débuté, nous apprend "Public", quand soudain, alors que rien ne pouvait le laisser prévoir, le chaos va s'abattre sur l'ile, avec une terrible tempête tropicale surgie de nulle part. La pluie, le vent se déchaînent, ruinant les projets de George et Amal, anéantissant leur bonheur. La mer est démontée, avec des creux de 4 m, impossible désormais de mettre le nez dehors. Les amoureux sont contraints de garder la chambre pendant deux jours. George et Amal ne vont pas voir le soleil, cloîtrés dans leur prison dorée, coupés du monde. Le courant est coupé, la Wifi ne fonctionnant plus, les restaurants de l'hôtel, tous à ciel ouvert, sont provisoirement fermés et les employés retenus dans leurs quartiers par la tempête. Ce qui devait être une partie de plaisir vire au cauchemar". Heu, alors là, permesso, mais y'a un truc qu'on comprend pas. On veut bien qu'une tempête qui déboule, comme ça, en pleine lune de miel dans une île paradisiaque, ça soit un peu frustrant. Mais quand même ! Etre obligé "de garder la chambre pendant deux jours" quand on vient de se marier, c'est pas censé être une corvée. C'est même plutôt ce qu'on fait, "garder la chambre", non ? Hou, c'est bizarre !

Pourquoi George a choisi de vivre avec Amal dans un manoir à 9 chambres

Est-ce qu'on est en train de se monter le bourrichon ? Même "Voici" semble tiquer... Dans l'article que le mag consacre à la demeure — somptueuse — que George a achetée en Angleterre pour pouvoir vivre avec Amal, "Voici" précise que "leur home sweet home, situé à Sonning, dans le Berkshire, compte neuf chambres, huit salles de bains en marbre, une bibliothèque, une salle de gym, un spa avec un sauna, une cave à vin, des dépendances, et même un embarcadère privé... (...) Cet endroit, George en rêvait. Il l'avait repéré lorsqu'il tournait "The Monuments Men" dans les environs et cette propriété sur les bords de la Tamise lui a évidemment rappelé sa maison du lac de Côme". Le people le souligne en même temps : "leur manoir, d'une valeur de 13 millions d'euros, fait tout de même 16 200 m2 ! Une surface idéale pour cultiver chacun leur grand besoin d'autonomie". Hue, mais qu'est-ce que ça veut dire ? "Voici" chercherait-il à nous faire passer un message ?

Pourquoi Brad Pitt et Angelina Jolie n'étaient pas au mariage de George et Amal

"Closer" tergiverse moins. A la question : "Pourquoi Brad Pitt n'a-t-il pas assisté au mariage à Venise de George Clooney, censé être un ami proche, alors qu'il était au même moment à une heure d'avion ?", le people répond sans barguigner. "L'excuse officielle : il avait du travail. En réalité, indique le mag, Angie ne voulait pas y aller, car elle ne porte pas la nouvelle Madame Clooney dans son coeur..." Rôôô, mais qu'est-ce qu'elle lui a fait, Amal, à Angie ? Elle est gentille, en plus, Angie, elle comprend tout, surtout les femmes... Même la reine d'Angleterre l'a reconnu, très officiellement, en la faisant grand-croix de l'ordre de Saint-Michel et Saint-Georges pour son "engagement contre les violences faites aux femmes en temps de guerre", comme nous l'apprennent tous les people, photo à l'appui. Assez marrante, d'ailleurs, la photo d'Angelina Jolie, en tailleur gris un brin mémère, pliant le genou et serrant le bout des doigts de Liz.

Angie jalouse d'Amal

Mais pourquoi donc Mme Pitt n'aime-t-elle pas Mme Clooney ? ""Angie est jalouse d'Amal, résume une amie. Elle est tout ce qu'Angie souhaiterait être. C'est une avocate qui s'occupe des droits de l'Homme, parle plusieurs langues, conseille les Nations Unies. Et le fait qu'elle soit sa cadette de trois ans n'arrange pas vraiment les choses". L'actrice de 39 ans en a tout simplement assez du concert de louanges adressé à la talentueuse, l'altruiste et ravissante juriste, résume "Closer". Angie, aussi, faut-il le rappeler, vient au secours des populations en détresse. (...) Et voilà qu'il suffit d'une toute petite année à la belle Anglaise d'origine libanaise pour tirer la couverture à elle, rien qu'en épousant le célibataire le plus convoité de la planète. En réalité, Angelina craint que tous ses efforts pour devenir la star incontestable de l'humanitaire soit sapés par le nouveau couple, très actif. (...) En clair, la jalousie d'Angie a encore frappé. "Je n'ai pas beaucoup d'amis", a-t-elle admis par le passé. Et pour cause ! Elle ne considère pas les femmes comme des alliées, mais comme des concurrentes". Oh, ben, c'est moche, ça, Angelina !

Valérie Trierweiler, "jalouse d'Etat"

En matière de jalousie, il y en a une qui se pose là, et qui, même, "remporte la palme", selon "Le Point" : Valérie Trierweiler. Dans le dossier qu'il consacre cette semaine aux "jaloux",  le mag l'affirme : "Valérie Trierweiler est désormais notre égérie nationale ès jalousies. Parce qu'elle nous a pris à témoin. Du début à la fin. Elle fut une jalouse d'Etat d'un genre nouveau : exhibitionniste. C'est la première fois que les cris de jalousie d'une conjointe d'homme de pouvoir ne furent pas assourdis par les moquettes et autres tapisseries qui calfeutrent les palais de la République. (...) (Sa jalousie), elle est allée jusqu'à nous la livrer littéralement — "Merci pour ce moment" n'est que son dernier rugissement, celui qui l'a vengée, pense-t-elle, en la transformant, enfin, en héroïne de l'opinion". A tort ou à raison ?

Valérie T. plus amoureuse du public que de François Hollande

""Embrasse-moi sur la bouche !" Tout est là, dans cette saynète inaugurale, poursuit Anna Cabana dans "Le Point". La fulgurante blessure narcissique, la fureur, la (dé)monstration publique. Une mise au point en privé ne saurait lui suffire ; elle doit se manifester auprès du public pour exister. Parce qu'elle se sent niée par ledit public. (...) Paradoxalement, elle est moins jalouse des femmes qui pourraient lui enlever son homme que de celle à qui elle-même l'a enlevé. Ce qui la ravage, c'est le désir collectif qui reconstitue le couple rémanent (formé par Ségolène Royal et François Hollande, ndlr). Ce désir met "Ségolène" à une place qu'elle, "Valérie", ne peut occuper. Non pas dans le désir de Hollande, mais dans le désir du public, dans le désir de ce que Lacan appelle le "grand Autre". C'est au regard de cet "Autre" que Valérie T. a d'emblée joué sa partie". Autant dire que l'amour n'a pas grand-chose à voir avec l'histoire, si ce n'est l'amour d'elle-même...

Youhou ! "Elle"fait sa révolution !

Est-ce à cause de la sortie de "Merci pour ce moment" et du comportement de Valérie Trierweiler ? Le thème de la jalousie n'a pas seulement inspiré "Le Point", il a aussi inspiré "Elle", qu'on trouve, entre parenthèses, joliment revigoré depuis trois semaines et l'arrivée de Françoise-Marie Santucci à la direction de sa rédaction. Tout est affaire de point de vue... mais, en vrai, et perso, cela faisait des années qu'on feuilletait le mag féminin dit "de référence" par habitude plus que par envie. Là, quelque chose s'est passé. D'abord, le journal est beau : il est beau, oui. Cela tient au choix des photos, plus stylisées, plus "graphiques", plus... frappantes. Il y a aussi la maquette, élégante, mais pas trop : quand on fait trop chic, on fait froid, or là, ça bouge, ça respire, y'a du rythme, ça en devient même ludique. Joueur, "Elle" ? Chaque semaine, on bouillait devant son ton compassé, très "institutionnel", un peu condescendant, donneur de leçon et en même temps si politiquement correct, si... enfonçage de portes ouvertes. Il semble désormais que la langue de bois soit morte et enterrée. En témoigne ce titre : "FIAC You !" Ou encore, cette petite pique, dans un article intitulé "Quel âge je fais ?" : ce qui donne un "coup de vieux", nous dit le mag, c'est... "le carré strict d'Anna Wintour" ! Wahou ! Qui, il y a seulement un mois, aurait imaginé que "Elle" puisse s'en prendre à la prêtresse de la mode, la redoutable Mame Wintour ? Couillu, impertinent, limite drôle, "le "Elle"" ? On nous l'a vraiment changé, dis donc... On nous l'a tellement changé qu'on a même trouvé des choses à y lire par plaisir — en dehors de l'horoscope, cela va sans dire — comme cet article sur (revenons à nos moutons)... la rivalité des femmes au travail. "La femme est-elle un loup pour la femme ?", s'interroge le mag. Ahaaa, on a trop hâte de savoir ça !

Pourquoi la femme peut être un loup pour la femme

"Dans un livre paru ce mois-ci et intitulé "Rivalités féminines au travail. L'influence de la relation mère-fille" (Odile Jacob), la psychologue Annick Houel s'est attelée à revisiter les poncifs sur les femmes au travail, explique "Elle". Avec d'abord un constat : "J'ai vu beaucoup d'étudiantes désemparées lors de leur premier stage par la confrontation difficile avec leur maître de stage femme, alors qu'elles espéraient une solidarité... Au fil de nombreux entretiens avec des ouvrières, des employées, des cadres, j'ai constaté une insatisfaction plus appuyée à propos des femmes chefs que des hommes chefs". Pour expliquer ce malaise, elle avance une analyse : la violence des tensions entre femmes trouverait son soubassement inconscient dans la relation mère-fille. "Le rapport de pouvoir avec une femme chef ravive celui que nous avions avec l'autorité maternelle. Avec toute l'ambivalence — la haine dans l'amour — que cela implique. Notre mère était notre premier objet d'amour et d'une certaine façon nous sommes toujours en demande d'amour. Nous pouvons attendre beaucoup d'une supérieure hiérarchique, être déçues, nous rebeller, ressentir une forme de haine. Mais aussi l'adorer. Cette relation est souvent passionnelle !"" C'est pas faux... de là, à préférer travailler avec un homme, il n'y a qu'un pas, hmmm ?

Quand "obéir à une femme est moins valorisant que de servir un homme"

"Selon Annick Houel, poursuit "Elle", certaines "filles" en révolte préfèreraient s'en remettre à un homme que d'être sous la tutelle d'une femme. Des études réalisées auprès d'infirmières ont conclu qu'une chirurgienne peut être perçue comme "exigeante" pour une demande à laquelle un chirurgien obtient satisfaction sans problème. "C'est tabou, mais obéir à une femme, c'est moins valorisant en termes d'accomplissement que de servir un homme", commente la psychanalyste Marie Pezé, qui anime le réseau Souffrance et travail. Un chirurgien se contente d'entrer en salle d'opération et toute l'équipe est à son service. Une chirurgienne doit souvent mettre en place une stratégie différente. Elle se sent parfois tenue d'être la mère de substitution qui accompagne et soutient. Nombreuses sont celles qui apportent des bonbons, des gâteaux". M'est avis que ça arrive pas que dans les hôpitaux, l'apportage de bonbons et de gâteaux...

Et si la femme était un loup comme les autres ?

""Ces stéréotypes autour des rivalités féminines servent d'écran au tabou des violences masculines au travail, s'agace François Fatoux, représentant de l'Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises, interviewé par le mag. (...) Au-delà du jugement que l'on peut porter sur le comportement de telle ou telle femme, il faut se demander : quelles sont les normes de management ? La virilité, l'infaillibilité, le besoin d'en faire toujours plus, le présentéisme... toutes ces normes s'imposent aussi aux femmes qui les répercutent sur leurs équipes. Mais ce qui passe pour de la normalité chez un homme apparaît choquant chez une femme". En résumé, plutôt que de penser "c'est une cadre", on dira "elle est vache"". C'est vrai, mais n'est-ce pas les hommes, plutôt que les femmes, qui ont tendance à dire cela ? "Elle" n'aurait-il pas un peu perdu son sujet de vue ? A-t-il complètement répondu à la question de départ : "La femme est-elle un loup pour la femme ?" Pas sûr... La question était pourtant bien posée, avec cette image du loup et toute sa charge d'instinct, d'animalité. Car il entre, pour sûr, une part animale dans les relations entre femmes. Quelque chose qui les fait se renifler, se mesurer, se comparer. Quelque chose qui relève plus de la femelle que de la femme. Qui est de l'ordre de la compétition. Comme chez les hommes... et comme chez les loups. Sur ce, bon week-end, les lapins, amusez-vous bien !

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