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Richard Ferrand : selon le parquet de Brest, les faits rapportés par "Le Canard enchaîné" ne permettent pas d'ouvrir une enquête
©Reuters

Affaire

Richard Ferrand : selon le parquet de Brest, les faits rapportés par "Le Canard enchaîné" ne permettent pas d'ouvrir une enquête

Le procureur Eric Mathais explique avoir "procédé à une analyse juridique pour déterminer s'il devait se saisir et diligenter une éventuelle enquête".

Dans un communiqué publié vendredi 26 mai, le procureur de Brest a indiqué ne pas avoir l'intention d'ouvrir une enquête préliminaire après les révélations du Canard enchaîné sur une affaire immobilière impliquant le ministre de la Cohésion des territoires. 

"Aucun des faits relatés [dans l'hebdomadaire] n’est susceptible de relever d’une ou plusieurs qualifications pénales permettant d’ouvrir une enquête préliminaire", explique-t-il. 

>>>> À lire aussi : Richard Ferrand a-t-il vraiment respecté le Code de la mutualité ? Ce doute qui dérange...

Le procureur Eric Mathais explique avoir "procédé à une analyse juridique pour déterminer s'il devait se saisir et diligenter une éventuelle enquête". "Au terme de celle-ci", conclut-il, "il apparaît qu'en l'état, aucun des faits relatés n'est susceptible de relever d'une ou plusieurs qualifications pénales permettant d'ouvrir une enquête préliminaire".

Selon Le Canard Enchaîné, les Mutuelles de Bretagne, dont Richard Ferrand était le directeur général, avaient choisi en 2011 de louer, entre trois propositions de locaux commerciaux à Brest, ceux d'une société immobilière appartenant à la compagne du ministre.

Lu sur Le Figaro

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