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Négociation sur l'emploi : le principe d'une taxation du CDD accepté par le patronat
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Négociation sur l'emploi : le principe d'une taxation du CDD accepté par le patronat

Cette "taxation" serait consentie "en échange d'incitations, de baisses de charges afin d'encourager à embaucher les jeunes en contrats long", a indiqué une source patronale.

La nouvelle version du projet patronal sur la sécurisation de l'emploi, remise vendredi aux syndicats, accepte le principe d'une taxation des contrats courts, principal point de blocage de cette négociation, a-t-on appris de source patronale. Cette "taxation" serait consentie "en échange d'incitations, de baisses de charges afin d'encourager à embaucher les jeunes en contrats long", a indiqué cette source patronale.

Ce vendredi, il s'agit de la dernière journée de négociation. Si aucun accord n'intervenait entre les partenaires sociaux, il reviendrait au gouvernement de proposer seul une réforme du marché du travail. Une réforme qui pourrait donc finir par ne plaire ni aux patrons, ni aux employés, et qui pourrait entraîner un risque de blocage. Un projet de loi serait présenté avant fin février, a prévenu le gouvernement. Patrick Pierron (CFDT) a indiqué jeudi soir s'attendre à "une journée longue" vendredi, jugeant que le patronat, qui a étalé jeudi ses divisions, "avance trop lentement". De son côté, Agnès Le Bot (CGT) a souhaité que le Medef se montre moins "arc-bouté".

Depuis le 4 octobre, syndicats (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC) et patronat (Medef, CGPME, UPA), mis sous pression par le gouvernement, peinent à s'entendre sur les moyens de fluidifier le marché du travail en conciliant deux volets antagonistes : d’un côté une plus grande flexibilité pour les entreprises et en même temps plus de protection pour les salariés.

 

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