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Marine Le Pen : "Je n'entends pas me soumettre à ce fumet de persécution"
©Capture d'écran

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Marine Le Pen : "Je n'entends pas me soumettre à ce fumet de persécution"

La présidente du Front national est invitée, ce mercredi matin, sur RTL, pour présenter son programme.

 

La campagne s'accélère. Marine Le Pen est l'invitée spéciale de RTL, ce mercredi matin pour présenter son programme.

Ses convocations par la justice : "Il y a une instrumentalisation de la justice qui cherche à peser sur l'élection présidentielle" estime la présidente du Front national. "Je n'entends pas me soumettre à ce fumet de persécution et je ne me rendrais pas à la convocation pendant l'élection présidentielle. Je pense que le parquet doit dépendre du politique. Mais je ne veux pas que l'on me le présente comme une autorité indépendante. Il n'est pas indépendant".

La retraite : "Qu'est ce qui sauve la retraite ? C'est de recréer du travail dans notre pays. Plus il y a de chômeurs, moins les retraites peuvent être payées (...) En réalité, le médicament pour régler le problème des retraites, c'est le travail. On est pas dans la gestion de la pénurie." Elle rappelle sa volonté de rétablir le départ à la retraite à 60 ans.

Le rôle de l'Etat dans l'économie : "l’Etat est un outil extrêmement performant pour peu qu’il ne soit pas aux mains de gens qui font du copinage, qui tombent dans le conflit d’intérêt" assure-t-elle. “Je n’oppose pas l’Etat et les entreprises. L’Etat a besoin des entreprises, et un certains nombres d'entreprises ont besoin de l’Etat. Au-delà de ça, il y a des entreprises stratégiques, c’est là où l’Etat a son rôle à jouer. Nos entreprises stratégiques, importantes pour notre indépendance nationale, doivent être défendues. La France c’est un Etat-nation. Il manque cet esprit du patriotisme, de cette vision de long terme. L’Etat stratège c’est la vision de De Gaulle, c’est la vision de Pompidou."

La centrale nucléaire de Fessenheim : "Il y a eu des travaux importants de faits, qui ont rallongé la durée de vie. C’est une erreur de la fermer. L’énergie nucléaire est une énergie dangereuse, quand il y a un accident, les conséquences peuvent être désastreuses. Mais c’est une énergie qui est  propre. On ne peut pas se passer du nucléaire aujourd’hui pour permettre aux François d’avoir une énergie bon marché. Mais dans le même temps, il faut poursuivre les recherches dans les énergies renouvelables pour remplacer le nucléaire."

L'égalité hommes-femmes : "Il y a d'abord les problématiques d’égalité salariale. Le meilleur moyen d’y remédier c’est avec les acteurs économiques, les syndicats. Ce sont les grandes entreprises qui mettent en oeuvre cette inégalité. Il y a aussi le recul du droit des femmes lié au fondamentalisme islamiste. Les candidats à la présidentielle ne s’attachent pas à cette problématique (…) Avoir le droit de s’habiller comme on veut, d’aller où on veut, de pas obliger le matin de penser à la manière dont on va s'habiller pour avoir la paix."

Emmanuel Macron : "la manière dont les médias parlent d'Emmanuel Macron est une longue déclaration d'amour. Il est un pur produit du système bancaire. Il est le candidat de la mondialisation sauvage (...) Il veut mettre en place la discrimination positive, il est le candidat des grandes puissances étrangères. Il est le mondialiste. Je suis la patriote".

Tabac : "je n'augmenterai pas le prix du tabac" assure-t-elle, souhaitant lutter contre le tabagisme par la prévention. 

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