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Marche contre la PMA : les organisateurs revendiquent 600.000 manifestants
©LUCAS BARIOULET / AFP

Succès

Marche contre la PMA : les organisateurs revendiquent 600.000 manifestants

Selon le comptage indépendant du cabinet Occurrence pour plusieurs médias, ils étaient 74.500.

 Les opposants à l'ouverture de la procréation médicale assistée (PMA) à toutes les femmes défilaient ce dimanche à Paris pour demander le retrait du texte débattu par les députés. Les organisateurs ont annoncé avoir rassemblé "600.000 personnes venues défendre les droits de l'enfant" et prévoient d'ores et déjà de nouvelles journées de mobilisation le 1er décembre, le 19 janvier, le 8 mars et le 14 juin si le projet de loi bioéthique n'est pas revu.

Alors que la préfecture de police ne donnera pas d'estimation de la mobilisation, le comptage indépendant réalisé par le cabinet Occurrence pour plusieurs médias, dont France Télévisions, annonce la participation de 74.500 personnes.

En tout état de cause, la mobilisation a connu un succès plus massif que prévu : l'itinéraire prévu a été saturé par le nombre de manifestants, qui ont dû emprunter un itinéraire de "délestage". 

La manifestation était organisée par la Manif pour tous, ainsi que d'autres mouvements telles que les Associations familiales catholiques (AFC) et Alliance Vita. Ces organisateurs ont pour objectif de parvenir à une mobilisation aussi massive que celle de 2012-2013, contre la loi Taubira. A l'époque, ils étaient parvenu à réunir jusqu'à 340 000 personnes dans les rues selon la police et jusqu’à 1,4 million selon les organisateurs, sans parvenir à avoir un impact sur l'adoption du Mariage pour tous.

Plusieurs responsables LR et RN ont participé à la manifestation dont deux des trois candidats à la présidence des Républicains. Interrogé sur CNews, l'eurodéputé François-Xavier Bellamy a déclaré que "c'est d'abord le droit de l'enfant qui doit primer et non pas d'abord le désir de l'adulte." "Bien sûr, le désir d'enfant est légitime, bien sûr il est respectable, mais nous sommes venus (...) pour dire simplement, de façon paisible, que nous n'avons pas le droit de jouer les apprentis sorciers avec la condition humaine", a-t-il ajouté. 

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