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Mali : signature d'un cessez-le-feu entre le gouvernement et trois groupes armés
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Vers la paix

Mali : signature d'un cessez-le-feu entre le gouvernement et trois groupes armés

Bamako a signé un accord de cessez-le-feu avec les groupes armés qui contrôlaient la ville de Kidal, au nord du pays.

Un accord de cessez-le-feu a été signé vendredi soir entre le gouvernement malien et les trois principaux groupes armés du nord du Mali qui contrôlaient la ville de Kidal, à l'issue de discussions avec le président de l'Union africaine (UA) Mohamed Ould Abdel Aziz.

Le chef de la mission de l'ONU au Mali, "Albert Gerard Koenders annonce qu'à 21h30 locales (23h30 à Paris) ce vendredi 23 mai 2014, un accord de cessez-le-feu a été signé entre le gouvernement du Mali et le MNLA, HCUA et le MAA", a déclaré la Minusma dans un communiqué.

Le cessez-le-feu est entré en vigueur dès sa signature à Kidal et Bamako.

Le président en exercice de l'UA, le Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, avait rencontré vendredi des représentants du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, rébellion touareg), du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA, formé par des dissidents d'un groupe jihadiste) et du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA).
Cette signature "est admirable, (...) un cessez-le-feu dont nous avons besoin", a commenté le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, à l'antenne de la télévision publique malienne ORTM.

Selon le communiqué de la Minusma, les parties "ont convenu de la cessation des hostilités sur toute l'étendue du territoire national, de revenir à l'accord préliminaire du 18 juin 2013" qu'elles ont signé à Ouagadougou "pour une reprise immédiate des négociations avec le soutien des Nations unies et de ses partenaires régionaux et internationaux".

Bamako et les groupes rebelles "ont également convenu de la libération des prisonniers dans les meilleurs délais, de faciliter les opérations humanitaires des Nations unies et autres partenaires humanitaires, et de respecter les principes de droit humanitaire en vigueur", a ajouté la Minusma. Ils sont enfin tombés d'accord "sur la mise en place d'une commission internationale d'enquête relative aux événements survenus, en commençant par Kidal, a-t-elle indiqué.

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