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La malédiction Kennedy touche-t-elle aussi leurs épouses ?
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Série noire

La malédiction Kennedy touche-t-elle aussi leurs épouses ?

Mary Kennedy, la deuxième femme de Robert Kennedy Junior s’est pendue ce jeudi.

La famille Kennedy est encore une fois en deuil. Cette fois, c’est Mary Kennedy, la deuxième femme de Robert Kennedy Junior qui est décédée. Celle-ci s’est suicidée par pendaison dans sa maison de Bedford dans l’Etat de New York. Agée de 52 ans, elle était séparée depuis deux ans de Robert Junior. Il avait demandé le divorce après 16 ans de mariage.

Aux Etats-Unis, le décès a relancé la thèse de la "malédiction Kennedy". Il faut dire que de nombreux décès, assassinats, accidents ont marqué la famille.

En consultant les mémoires de Rose Kennedy, Jesse Ellison du Daily Beast estime que la mort de Mary Kennedy illustre combien il est difficile d’être une femme au sein du "clan".

Rose Kennedy, la matriarche de la famille –décédée en 1995 à 104 ans- a raconté dans ses mémoires ses relations avec son mari Joe dans le livre Times to Remember. Elle raconte comment elle ne voulait pas déranger son mari alors que celui-ci était en voyage d’affaires. Après un accident de voiture, elle reçoit un appel de son mari. "Je lui ai parlé naturellement, lui donnant des nouvelles des enfants et lui ai conseillé d’aller faire du golf. Je suis ensuite allée à l’hôpital pour me faire faire des points de suture", écrit-elle dans son livre.

Un exemple significatif de la place des femmes chez les Kennedy. Elles ont du tout endurer. "Il y avait beaucoup de pression pour que personne ne se doute de leurs problèmes personnels", raconte J.Randy Taraborelli auteur de plusieurs livres sur les Kennedy. "‘Reprends-toi. Les Kennedy ne pleurent pas. Souris et sois heureuse’ répétaient-ils à Carolyn Bessette [la femme de Robert Kennedy Junior]", relate l’auteur.

Pour les épouses des Kennedy qui étaient en politique, la pression était intense et demandait un certain sacrifice. "La qualité d’une femme était de ne pas gêner l’homme de la famille, de ne pas brider leur carrière", explique Garry Wills qui s’est intéressé de près à cette famille.

Lu sur The Daily Beast

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