Macron appelle les électeurs de la droite et du centre "qui doutent et se sentent floués" à le rejoindre | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Macron appelle les électeurs de la droite et du centre "qui doutent et se sentent floués" à le rejoindre
©AFP

Meeting

Macron appelle les électeurs de la droite et du centre "qui doutent et se sentent floués" à le rejoindre

"Le renouveau ne sera pas au Trocadéro", a lancé le candidat d'En marche, samedi lors d'un meeting à Caen.

Emmanuel Macron était ce samedi à Caen, où il tenait un meeting devant environ 3000 personnes. Il a vivement critiqué François Fillon, allant même jusqu'à appeler les "électeurs de la droite et du centre qui doutent et se sentent floués" à le rejoindre. "Le renouveau démocratique, nous en avons furieusement besoin [mais] il ne sera pas demain dans la rue au Trocadéro.  Cela, ça a un nom, une histoire, cela s’appelle la réaction", a lancé l'ancien ministre en référence au rassemblement organisé par François Fillon. 

"Nous, nous ne participerons à aucune attaque contre la justice et son bien-fondé. Nous nous ne jouerons jamais avec les discours de peur, nous refuserons la peur et le repli", a ajouté l'ancien ministre de l'Economie.

Il avait quelques minutes auparavant déclaré que son mouvement  ne se joindrait pas au "lynchage" et n’attaquerait jamais les juges, au nom de "la dignité de la vie publique.""La dignité, c’est de ne jamais accepter le mensonge, c’est de ne rien accepter de ce qui déconsidère la fonction politique, la parole donnée, c’est celle qui consiste à protéger nos institutions et l’Etat de droit". 

Il a aussi taclé le candidat socialiste, Benoît Hamon ("Le revenu universel ? Non merci (…), je ne fais pas partie du camp des défaitistes"), mais aussi François Hollande ("Je ne vous proposerai pas la déchéance [de nationalité] pour les terroristes, cela ne sert à rien, cela nous divise") et les écologistes ("Je n’ai jamais considéré que le nucléaire était une maladie").

Lu dans Le Monde

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !