Après "les insupportables scènes de guérilla urbaine qui ont eu lieu hier dans toute la France, l'heure n'est plus aux bons sentiments, aux excuses et aux politiques de la ville ruineuses : l'heure est au désarmement des racailles, à leur punition et à leur neutralisation", écrit, sur Twitter , Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national, en référence aux violences qui se sont notamment produites en banlieue parisienne et à Strasbourg (Bas-Rhin). Elle accuse également la politique carcérale mise en place depuis le confinement de la France, mi-mars par la ministre de la Justice Nicole Belloubet d'avoir "donné des ailes à la voyoucratie qui caillasse nos forces de l'ordre et pompiers dans des centaines de cités. L'Etat macronien n'a pas seulement renoncé à combattre la délinquance : il lui a offert un renfort insensé."