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Le MoDem et l'UDF ont été mis en examen pour « complicité et recel de détournement de fonds publics » dans l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires.
Le MoDem et l'UDF ont été mis en examen pour « complicité et recel de détournement de fonds publics » dans l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires.
©LUDOVIC MARIN / AFP

Justice

Le MoDem et l'UDF sont mis en examen dans l'affaire des soupçons d'emplois fictifs des assistants d'eurodéputés

Le MoDem et l'UDF ont été mis en examen en décembre pour « complicité et recel de détournement de fonds publics » dans l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires d'eurodéputés centristes, selon des informations communiquées ce jeudi. Quinze personnes, dont François Bayrou, sont déjà poursuivies dans cette information judiciaire.

Le MoDem et l'UDF ont été mis en examen en décembre pour « complicité et recel de détournement de fonds publics » dans l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires d'eurodéputés centristes, selon des informations de BFMTV et de France Info ce jeudi 6 janvier de source judiciaire.

Quinze personnes, dont François Bayrou, l'ancien garde des Sceaux Michel Mercier et les anciens eurodéputés Sylvie Goulard, Nathalie Griesbeck et Jean-Luc Bennahmias, sont déjà poursuivies dans le cadre de cette information judiciaire qui est menée depuis 2017 par des juges d'instruction du pôle financier du tribunal judiciaire de Paris.

Les deux partis politiques ont donc été mis en examen pour « complicité et recel de détournement de fonds publics ». Une nouvelle étape judicaire attend donc la formation politique de François Bayrou dans le dossier des soupçons d'emplois fictifs d'assistants parlementaires des eurodéputés. 

L'enquête porte sur l'organisation du travail de personnes embauchées avec les crédits européens en tant qu'assistants parlementaires pour les eurodéputés, mais qui auraient pu occuper un emploi, à temps plein ou partiel, à l'UDF puis au MoDem.

Le parquet de Paris avait ouvert une enquête en mars 2017 après la dénonciation d'une ancienne élue du Front national, Sophie Montel, sur des emplois fictifs de collaborateurs de 19 de ses collègues de tous bords, dont deux du MoDem : Robert Rochefort et Marielle de Sarnez - décédée en janvier 2021 - bras droit du président du parti, François Bayrou.

BFMTV

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