Guyane : quasiment tous les barrages sont ouverts | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Guyane : quasiment tous les barrages sont ouverts
©AFP

Trêve

Guyane : quasiment tous les barrages sont ouverts

Cependant, la mobilisation n’est pas terminée.

Après plusieurs semaines de conflit social en Guyane, marquée notamment par la grève générale du département et des barrages, le collectif "Pou la Gwiyann dékolé" ("Pour que la Guyane décolle") a décidé de lever les barrages "jusqu'à nouvel ordre". Cependant quelques-uns jugés stratégiques, notamment celui du Centre spatial guyanais, vitrine économique du territoire, mais symbole pour les Guyanais des inégalités persistantes, resteront fermés.

Mais cela ne veut pas dire que le conflit est terminé. En effet, le porte-parole du collectif guyanais,  Mikael Mancée, leader charismatique du mouvement des "500 frères contre la délinquance", dont la particularité est de se déplacer cagoulés, a immédiatement prévenu sur Guyane 1re : "Tous les barrages sont ouverts, pas levés". Il a ainsi souligné que la mobilisation se poursuivait. "On peut circuler, en cette période culturelle forte pour la Guyane", a-t-il assuré. Le week-end pascal est un moment très suivi par la population guyanaise. Une nouvelle réunion du collectif aura donc lieu lundi.

Le collectif, composé de socio-professionnels, d'associations, de syndicats et d'élus, a également refusé qu'une délégation se rende à Paris pour rencontrer François Hollande. L'hypothèse d'une telle délégation avait été évoquée dans l'après-midi, mais elle n'a finalement pas été retenue, pour marquer "la colère de la population vis à vis d'un président qui n'a jamais porté attention à notre égard depuis le début du mouvement", a déclaré un membre du collectif, Youri Antoinette.

Lu sur Le Figaro

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !