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Des gendarmes français lors de la chasse à l'homme d'un ancien soldat lourdement armé au Lardin-Saint-Lazare.
Des gendarmes français lors de la chasse à l'homme d'un ancien soldat lourdement armé au Lardin-Saint-Lazare.
©thibaud moritz / AFP

Lardin-Saint-Lazare

Dordogne : Terry Dupin a été évacué au CHU de Bordeaux mais ne peut pas encore être auditionné dans l'immédiat

Terry Dupin ne pourra pas être auditionné dans l'immédiat. L’homme de 29 ans avait été grièvement blessé au cours de son interpellation ce lundi 31 mai, au terme d’une cavale de 36 heures entre Le Lardin-Saint-Lazare et Condat-sur-Vézère.

Terry Dupin, l’homme de 29 ans interpellé après une fusillade en Dordogne, a été évacué au CHU de Bordeaux dans un état jugé extrêmement grave, lundi 31 mai, peu après son interpellation.

Le forcené a été blessé à la gorge au cours d’échanges de tirs avec les forces de l’ordre.

« Au contact des militaires du GIGN, l’homme a ouvert le feu à plusieurs reprises sur eux. Il y a eu un tir de riposte qui a amené à le neutraliser », selon les précisions du général André Pétillot, commandant de gendarmerie de la Nouvelle-Aquitaine.

Ce mardi 1er juin, aucune information n’a encore été communiquée sur l’évolution de l’état de santé de Terry Dupin.

La population et les entreprises du Lardin-Saint-Lazare ont dû rester cloîtrées pendant 36 heures face à la menace de cet homme qui n’a pas hésité à tirer sur les gendarmes.

Terry Dupin a passé 36 heures en cavale entre Le Lardin-Saint-Lazare et Condat-sur-Vézère, lourdement armé, avant d’être maîtrisé.

Avant sa fuite dans les bois, il avait agressé son ex-compagne et l’actuel conjoint de cette dernière dans la nuit du 29 au 30 mai.

Terry Dupin ne peut toujours pas être entendu, compte tenu de son état de santé, selon les précisions ce mardi du parquet de Périgueux.

Selon une source proche de l’enquête, l'homme, évacué lundi au CHU de Bordeaux, a été « replongé dans le coma lundi soir ».

Les gendarmes avaient été appelés dans la nuit de samedi à dimanche pour des violences conjugales sur son ex-femme, dont il n'avait pas le droit de s'approcher depuis la pose d'un bracelet électronique le 3 mai en aménagement d'une condamnation précédente. Entre 2015 et 2020, il a été condamné à quatre reprises pour des violences à l'encontre de son ex-femme avec laquelle il a eu trois enfants.

Décrit comme «aguerri» et suivant une « logique » de « suicide by cops », selon les autorités, l'homme a refusé de se rendre malgré les tentatives de négociation du GIGN.

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