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Brexit : "Il ne s'agit pas d'une punition" martèle Michel Barnier
©Reuters

Tendu

Brexit : "Il ne s'agit pas d'une punition" martèle Michel Barnier

L'Union européenne et le Royaume-Uni vont devoir trouver un terrain d'entente sur la somme que devra débourser le pays, évaluée entre 40 et 100 milliards d'euros.

Si personne ne réclame un "hard Brexit", les négociations qui vont débuter s'annoncent tendues. Ce mercredi, Michel Barnier, négociateur en chef de l'UE pour le Brexit, est venu présenter "les questions qui, à ce stade, ont été reconnues comme strictement nécessaires à un retrait ordonné du Royaume-Uni." Parmi elle, celle de la somme que devra débourser le Royaume-Uni pour couvrir ses engagements budgétaires. Ce mercredi, le Financial Times annonçait la facture : 100 milliards d'euros ! Côté européens, on table plutôt sur une fourchette de 40 à 60 milliards d'euros.

"Il ne s'agit pas d'une punition ni d'une taxe de sortie" a tenu à rappeler Michel Barnier qui souhaite se "mettre d'accord (avec Londres) sur une méthodologie rigoureuse pour calculer ces engagements". Les sommes concernées concernent la période 2014-2020 sur laquelle le Royaume-Uni s'est engagé en 2013. Le gouvernement de Theresa May a d'ores et déjà refusé de payer "100 milliards d'euros."

Il faut dire que les 27 ne partagent pas l'optimisme de Londres sur cette sortie qui s'annonce complexe. Selon le journal allemand FAZ, la rencontre entre Theresa May et Jean-Claude Juncker s'est révélée tendue. La première aurait assuré ne pas vouloir payer un centime. "L’UE n’est pas un club de golf" aurait rétorqué ce dernier.

Lu sur Challenges

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