La sculpture de l'artiste allemand Ottmar Hörl représentant le logo de l'euro est photographiée devant l'ancien siège de la Banque centrale européenne (BCE) à Francfort-sur-le-Main, dans l'ouest de l'Allemagne. (Image d'illustration)
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LE VERROU MONETAIRE

SOS croissance disparue, la France victime d’elle-même… et de la BCE

Pendant que la Suisse, la Pologne ou le Danemark avancent, la France fait du surplace. Pour Don Diego de la Vega, le problème n’est ni conjoncturel ni récent. Il est d’abord monétaire : un euro trop cher, une BCE qui resserre le crédit face à une inflation importée et une France qui a renoncé à peser à Francfort. Alors que la succession de Christine Lagarde se prépare, il dresse un bilan sans complaisance et plaide pour une détente monétaire couplée à de vraies réformes de l’offre.

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A PROPOS DES AUTEURS

Don Diego De La Vega est universitaire, spécialiste de l'Union européenne et des questions économiques. Il écrit sous pseudonyme car il ne peut engager l’institution pour laquelle il travaille.