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Ces marques de votre jeunesse ont disparu : ce qu'elles sont devenues
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Toute une époque

Ces marques de votre jeunesse ont disparu : ce qu'elles sont devenues

Elles ont fait partie de notre quotidien et ont subitement disparu des rayons de nos supermarchés, à l’aube du 21ème siècle. Rachat, fusion ou carrière internationale, voici quelques nouvelles de 5 marques qui ont bercé votre jeunesse.

LC Waikiki : cap vers l'est

Tout adolescent qui se respectait dans les années 90 se devait d’avoir son tee-shirt Waikiki dans sa garde robe. Créée par en France par 4 amis, la marque aux couleurs flashy ornait, en guise de logo, un chimpanzé en casquette qui fera son succès et sera décliné sur des sacs ou en figurines. Peu avant les années 2000, la marque s’essouffle et passe sous pavillon turc en 1997. Tema Textile, le repreneur, se concentre sur ce marché et revoit totalement l’ADN de "Waikiki" : le macaque rigolard ne survivra pas au nouveau millénaire. Depuis, la marque dispose de 500 points de vente et se développe en Roumanie, Géorgie, Arabie saoudite, en Iran ou encore en Azerbaïdjan. Côté look, le chimpanzé a laissé place à des coupes et des couleurs beaucoup plus classiques, jetez donc un œil sur leur collection.

Prisunic : des "prix uniques" à Monoprix

Dans la série des enseignes illustres disparues, il y a "Prisunic". Les boutiques, aux allures de celle décrite par Zola dans Au bonheur des Dames, ont été créées en 1931 par les magasins Printemps. Malgré ses 350 points de vente à travers le monde, les affaires du groupe se portent assez mal. Si bien qu’en 1997 "Prisunic" est racheté par PPR et placé sous la tutelle de "Monoprix". Les tentatives de relance avec "Monoprix & Prisunic" ne suffisent pas à la sortir du surendettement. La décision est prise : certains magasins sont démantelés, d’autres fusionnent avec Monoprix et en 2002, la dissolution totale de la société est prononcée. La fin d’une époque.

Les Pogs : une reconvertion inattendue

Ces petites rondelles de cartons, originaires des États-Unis, étaient dans toutes les cours de récréation à partir de 1993. Le jeu consistait à retourner la face avant des "Pogs" pour les remporter à l’aide d’une grosse pièce de plastique baptisée "Kini". Sur le marché français, le succès est au rendez-vous dès 1995 : 300 millions de pochettes écoulées les 18 premiers mois. Un bon outil marketing puisque des marques comme BN, Boursin ou encore Mc Donald’s en faisaient leur cadeau publicitaire. A partir des années 2000, la mode passe mais les "Pogs" trouvent une seconde jeunesse : ils servent depuis de monnaie interne au sein des forces américaines de l’OTAN sur les conflits en Irak et en Afghanistan, pour s'offrir des services comme la location d'un film, un passage chez le coiffeur...

Chambourcy : l’éternel retour

Les produits laitiers Chambourcy furent commercialisés dès 1934. Célèbre pour son slogan, "Chambourcy, Oh Oui !" et son logo avec la petite fleur, l’entreprise est racheté par le géant Nestlé en 1996. Ce dernier fait disparaitre la marque mais conservera le logo français et la mélodie du slogan. En 1999 deux anciens de chez Nestlé relancent la marque mais, droit de préemptions oblige, Nesté gagne la bataille judiciaire et les petits français coulent en 2002. Second retour de la marque en 2010, Nestlé estampille ces yaourts Kremly du sceau Chambourcy sans grand succès. Le retour n’aura été qu’éphémère.

Sironimo : un succès de courte durée

Si lorsqu’on vous dit "Love is all", vous pensez à Sironimo avec nostalgie, vous faites partie de cette génération qui buvait du sirop avec des animaux de la jungle sur les bouteilles. Fondée en 1990 par le groupe Pernod Ricard, la marque connaît un franc succès, amplifié en 91 par une campagne de pub haute en couleurs, dans laquelle les animaux de la jungle poussent la chansonnette. Mais le succès est de courte durée, puisque Sironimo est racheté en 1995 par Teisseire, disparaissant par la même occasion au profit des sirops éponymes que l’on connaît aujourd’hui. Malgré tout, l’air de la chanson et les animaux qui se dandinent restent dans les mémoires 20 ans après. Pour le plaisir, le spot de publicité en 1991 avec la celèbre musique, attention les yeux.

Julien Gagliardi,Pauline Leduc

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