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Colonies, centres aérés, stages sportifs... Même sans vous, vos enfants pourront passer de bonnes vacances !
Colonies, centres aérés, stages sportifs... Même sans vous, vos enfants pourront passer de bonnes vacances !
©Reuters

Les jolies colonies de vacances

A quoi occuper les enfants en vacances : 4) pendant qu’on est coincé au travail

Vos enfants sont en vacances et vous, vous êtes coincé au bureau. Dans le cadre de notre série "comment occuper ses enfants en vacances", voici quelques idées pour faire passer de bonnes vacances à vos enfants malgré votre absence.

Nathalie  Guellier

Nathalie Guellier

Nathalie Guellier est la créatrice de "Parent-solo.fr", site collaboratif et communautaire d'informations et de services aux familles monoparentales et familles recomposées.

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Atlantico : Les vacances ont débuté pour les enfants, mais malheureusement tous les parents ne peuvent pas prendre de longues vacances. Comment occuper ses enfants lorsque l'on travaille ?

Nathalie Guellier : Déjà, en ce qui concerne les parents séparés ou divorcés, il faut savoir que, généralement, l'enfant passe la moitié des grandes vacances d'été chez chacun des parents, ce qui fait, en gros, un mois "seulement" à occuper. Bien souvent, le parent a calqué ses vacances sur la période où il a la garde de ses enfants, donc cela diminue d'autant les semaines où il faut occuper l'enfant.

Mais, il reste les valeurs sûres : le centre aéré de la commune ou de la ville, les colonies de vacances ou camps d'ados, les stages linguistiques, les séjours sportifs (équitation, kayak…), selon les âges, et puis, bien évidemment, la famille avec, en premier lieu, les grands-parents, mais aussi les oncles et tantes ou les amis s'ils ont des enfants du même âge.

Quelles sont les solutions à privilégier ? Pourquoi ?

Il est important de tenir compte des envies de l'enfant ou de l'ado, de ses centres d'intérêt : inutile de se ruiner pour un stage de natation synchronisée alors que votre fille n'aime pas la piscine ! Ce sont avant tout des vacances, ils ont le droit aussi de se faire plaisir.

Ensuite, c'est évidemment le portefeuille de chaque famille qui va orienter la solution : envoyer les enfants en colonie ou en stages quelconque peut rapidement coûter cher, si la famille ne bénéficie d'aucune aide.

Et pourquoi ne pas partir juste un week-end faire du camping, dans sa région, à proximité d'un lac ou d'un parc quelconque : ce n'est pas le dépaysement qui comptera mais l'expérience du camping en famille !

Quels sont les détails pratiques à regarder pour bien choisir sa colonie / son centre ? Quelques conseils pour que les enfants passent les meilleures vacances possible ?

En premier lieu, il convient de vérifier que la structure est bien agréée et déclarée auprès de la Direction départementale de la cohésion sociale du département où l'organisme a son siège social. Bien sûr, cela implique un directeur et des moniteurs diplômés.

Au-delà du coût de la colonie ou du centre de vacances, il faut vérifier que ce prix est en adéquation avec les prestations proposées. Je conseillerais de privilégier les structures qui ont un petit effectif (autour d'une centaine), ce qui facilite l'intégration.

Les organismes qui couvrent la France entière (UCPA, UFCV…) offrent des garanties de sérieux, du fait de leur ancienneté et de leur spécialisation acquise au fil des années.

Quelles sont les solutions pour les familles qui ont de faibles moyens ?

Il est fréquent que le comité d'entreprise propose une prise en charge partielle des séjours de loisirs et de vacances des enfants des salariés. Les très gros CE ont même leurs propres centres de vacances (EDF notamment).

Les mairies proposent aussi des activités qui seront tarifées en fonction du quotient familial, ce qui permet à chacun de payer selon ses possibilités. De la même façon, les organismes relevant du tourisme social pratiquent aussi des prix en fonction de la situation familiale et des revenus : on parle à leurs sujets de "bons Vacaf" car ils sont souvent labellisés Vacaf, c'est-à-dire que les Caf (caisses d’allocations familiales) contribuent financièrement au séjour des enfants via ces associations.

Propos recueillis par Manon Hombourger

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