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Quand Barack Obama s'impatiente alors que Bill Clinton le fait attendre trop longtemps

"Bill, allons-y", crie-t-il à plusieurs reprises, depuis Air Force One.

Qui ne s'est jamais impatienté, alors qu'il est l'heure de partir, en voyant un ami prendre tout son temps comme si de rien n'était ? La prochaine fois que cela vous arrivera, pensez que même l'homme le plus puissant du monde connait parfois ce genre de désagréments.

Vendredi, alors qu'il voulait décoller de l'aéroport de Jérusalem (Israël) pour rentrer à Washington DC, il a dû attendre Bill Clinton, pas pressé de rentrer.

"Bill, allons-y", a lancé Barack Obama à l'ancien président depuis la porte de l'avion. "Allons-y, je dois rentrer à la maison", a-t-il insisté, après moult soupirs.

Lu sur France Info

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