Manifestation pro-palestinienne : pour Yves Jégo, le "gouvernement a fait une forme de provocation" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Crédits Photo: Reuters
Yves Jégo est revenu sur les débordements qui ont émaillé la manifestation pro-palestinienne de Paris

Verbatim

Manifestation pro-palestinienne : pour Yves Jégo, le "gouvernement a fait une forme de provocation"

Le député de Seine-et-Marne était l'invité ce dimanche d'i>Télé.

Alors que la manifestation de soutien aux Palestiniens avait été interdite par la préfecture de police de la capitale, des milliers de personnes se sont tout de même rassemblées à Barbès (XVIIIème arrondissement). Mais le rassemblement s'est rapidement terminé en émeutes urbaines. Bilan de ces heurts selon Le Parisien : 17 policiers et gendarmes blessés, 44 personnes interpellées. Et selon Yves Jégo, le gouvernement est quelque peu responsable de ces heurts. En effet, le candidat à la présidence de l'UDI a estimé ce dimanche sur i>Télé que l'exécutif "a fait une forme de provocation" en interdisant la manifestation pro-palestinienne samedi à Paris. Selon lui, le gouvernement n'a pas "su affirmer l’autorité de l’Etat.

"Dans les villes de province les manifestations étaient autorisées, elles se sont bien passées. A Paris le gouvernement a pris l’irresponsabilité de l’interdire, et il y a eu des affrontements", a expliqué le député de Seine-et-Marne, évoquant "une erreur du gouvernement", qui "aurait mieux fait d’encadrer cette manifestation". "Manifester l’autorité de l’Etat vis-à-vis des casseurs, ça c’est indispensable, mais on n’interdit pas une manifestation compte tenu des circonstances, et de l’émotion d’une grande partie des Français à propos de ce qui se passe en Israël et en Palestine", affirme Yves Jégo.

Selon lui, "le préfet de police aurait dû donner sa démission". Et de poursuivre en certifiant que  l'"irresponsabilité" du gouvernement "est une formidable campagne d’adhésion au Front national". C'est dit.

lu sur I<Télé

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !