La correspondante d'Euronews a rencontré la capitaine Carola Rackete à bord du Sea Watch 3 | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Europe
Crédits Photo: Capture d'écran Euronews / Youtube

Lampedusa

La correspondante d'Euronews a rencontré la capitaine Carola Rackete à bord du Sea Watch 3

Le navire de l'ONG Sea Watch a forcé le blocus des eaux italiennes et est stationné au large de Lampedusa. Les autorités italiennes refusent de laisser débarquer les 42 personnes à bord. 

La correspondante d'Euronews, Giorgia Orlandi, est montée à bord du Sea-Watch 3. Elle a pu rencontrer la capitaine du navire humanitaire, Carola Rackete, ainsi que des réfugiés. 

Le ministre italien de l'Intérieur, Matteo Salvini, refuse d'accueillir les migrants. 

Le navire a essayé ce jeudi d'entrer dans le port de l'île italienne de Lampedusa. Une navette de la police est rapidement intervenue et a obligé le Sea Watch à faire demi-tour.

La capitaine du Sea Watch a donc tenté de lancer un nouvel appel à l'aide au micro d'Euronews.

"Je suis inquiète pour les personnes qui sont sur le pont. Lorsque vous menez des actions de sauvetage et que vous faites monter des personnes à bord, notamment des mineurs, vous en avez la responsabilité. Et il y a trois mineurs ici, dont un qui a seulement 12 ans. Ils ont besoin d’un lieu sûr. Je pense qu’il y aura peut-être une enquête, mais je m'attends aussi à ce que la justice italienne comprenne la situation, qu’elle valorise la vie humaine, le droit maritime. J’espère qu’il n’y aura ni condamnation, ni procès".

La capitaine du bateau, Carola Rackete pourrait être poursuivie pour aide à l'immigration clandestine. Une amende de 50.000 euros pourrait lui être infligée suite au décret de Matteo Salvini. Le navire risque également d'être saisi.

Euronews

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !