Attentat des Champs-Élysées : un hommage national a été rendu au policier tué | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Crédits Photo: Thibault Camus / POOL / AFP

En deuil

Attentat des Champs-Élysées : un hommage national a été rendu au policier tué

Xavier Jugelé était membre de la 32e compagnie de direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police de Paris

Ce mardi 25 avril, à 11 heures, la République avait rendez-vous dans la cour d'honneur du 19 août de la Préfecture de police de Paris, au cœur de l'île de la Cité, à quelques pas du palais de justice, pour rendre hommage à Xavier Jugelé, le policier tué jeudi lors de l'attentat des Champs-Élysées. Il était membre de la 32e compagnie de direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC) de la préfecture de police de Paris. Il a été élevé à titre posthume au rang de capitaine et fait chevalier de la Légion d'honneur. Ses collègues blessés lors de l'attaque ont été nommés chevaliers de l'ordre national du Mérite.

Les cloches de Notre-Dame ont retenti peu avant le début de la cérémonie. Une minute de silence a aussi été observée. Elle l'a été également dans les commissariats. Ensuite, le compagnon de Xavier Jugelé avec lequel il était pacsé a tenu un discours émouvant, parfois entrecoupés de sanglots. "Je souffre sans haine", "cette haine, Xavier, je ne l'ai pas parce qu'elle ne te ressemble pas", a-t-il notamment déclaré.

Le président de la République a également prononcé un discours. "C'est parce qu'il était policier [que Xavier Jugelé] a été frappé, et c'est en policier qu'il est tombé", a déclaré François Hollande dans une allocution d'environ une demi-heure. "Il est mort sur les Champs-Elysées quand son destin a croisé celui d'un fanatique haineux qui voulait tuer des policiers et perpétrer un carnage", a-t-il poursuivi le chef de l'Etat, appelant à soutenir policiers et gendarmes, qui "ont le droit à notre admiration face au danger". In fine, il a appelé ceux "qui auront à décider pour demain" à "accorder les ressources budgétaires nécessaires" aux forces de l'ordre.

Vu sur Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !