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Nabilla suicidaire ? : surveillée de près en prison ; Alexandra Lamy : en larmes, sur un quai de Paris ; Angelina Jolie : objectif Maison Blanche ?
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Revue de presse people

Nabilla suicidaire ? : surveillée de près en prison ; Alexandra Lamy : en larmes, sur un quai de Paris ; Angelina Jolie : objectif Maison Blanche ?

Mais aussi Nabilla décryptée par Loana (!), les chances de libération de la bimbo, le projet bébé à Chigny-les-Roses de Jay-Z et Beyoncé, le retour sur scène de Céline Dion et, et, et... les petites confidences de Franz-Olivier Giesbert sur l'affaire Gayet, Hollande, Trierweiler et son couple. Y'a du biscuit, et du crunchy, dans la revue de presse people du samedi !

Barbara Lambert

Barbara Lambert

Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.

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La planète people a tremblé : Nabilla est en prison. Elle est aussi à la une de "Voici", "Closer", "Public" — de "Paris-Match", aussi, dis donc ! Et c'est qui, qui a lu tous les journaux, hmmm ? C'est qui, qui va vous en donner "la substantifique moëlle" ? Le meilleur du meilleur ? C'est bibi. Ah, on peut dire que vous êtes vernis !

"Oui, on peut s'entre-tuer"

Et si on commençait... si on commençait... par un petit rétro-pédalage ? Dans son "dossier spécial" de 11 pages (faut ce qu'il faut !), "Public" reproduit, en effet, l'interview que la bimbo lui avait donné le 18 avril 2014. Et ? Hé bé, c'est instructif... Au mag, la poupée brune le dit d'entrée : "Avec Thomas, on vit une relation passionnelle. Elle est peut-être destructrice mais je ne veux pas ne pas la vivre". —"Vous allez finir par vous entre-tuer...", réagit le people. —"Je vous le dis franchement : oui, on peut s'entre-tuer". Et d'ajouter : "Oui, je suis sanguine, oui, je suis hystérique, oui, je suis tarée... mais tant que que je tape sur les écrans plasma et pas sur les gens dans la rue, c'est l'essentiel !" Ah, ben, on dirait que Nabi a confondu Thomas avec un écran plasma...

Femme battue, de mère en fille ?

—"Thomas est-il violent avec vous ?" demande "Public" à Nabilla. —"On se secoue, mais je ne suis pas une femme battue, répond-elle. Ma mère a été battue pendant vingt ans. Je sais ce que c'est, et je ne pourrais jamais être amoureuse d'un homme qui me donne des coups". Voilà une mise au point qui a son importance... Interrogée par le mag, Marie-Luce, la mère de Nabi, se reproche de n'avoir pas su détecter les signaux à temps, précisément à cause de son douloureux passé : "J'ai le sentiment d'avoir été manipulée par (Thomas), dit-elle. J'avais confiance en lui. Pour être honnête, je le voyais comme un ange. Je ne me suis pas rendu compte que ma fille souffrait avec Thomas. Ca me rend d'autant plus malade que j'ai connu sa peur. La peur de la femme battue. J'ai été maltraitée par mon mari pendant plus de vingt ans. J'ai pensé que je pouvais le changer mais on ne change pas un homme violent". Malheureusement.

Thomas : gifles, crachats, coups de pied et coups de poing

Violent, Thomas Vergara ? Jaja, l'ex-manager de Nabilla, l'affirme, dans "Public", toujours : "Je me souviens d'un booking à Marseille le 7 septembre 2013 où Thomas a mis Nabilla à terre sur un parking de la boîte de nuit et à commencé à lui donner des coups de pied jusqu'à ce que je l'arrête, aidé des vigiles. La dispute s'est poursuivie dans la boîte, "Le bazar". Là, Thomas lui a mordu l'oreille jusqu'au sang devant tous les clients. Arrivés à l'hôtel, le "Mama Shelter", il l'a à nouveau molestée et il l'a traînée par les cheveux dans les couloirs de l'hôtel sur plusieurs mètres. Des scènes comme celles-là, je ne les compte plus. Il y en avait au moins une toutes les semaines. Et Thomas battait Nabilla quotidiennement. Cela allait d'une simple gifle ou d'un crachat à des coups de pied et des coups de poing". 

Nabilla : le couteau... et la fourchette !

A en croire "Rich, l'ex de Nabilla", interrogé par "Closer", ce genre de scènes ne daterait pas de la période Thomas. "Un jour, raconte-t-il, alors que nous faisions des courses, Nabilla m'a fait une crise en pensant que j'étais en train de regarder une autre fille. Elle a commencé à me frapper dans la rue. En rentrant chez nous, je lui ai mis à mon tour une claque pour la calmer, ce qui n'a servi à rien, car les insultes ont continué. C'est là qu'elle a pris une fourchette pour me la planter dans le bras. (...) Une autre fois, dans la voiture, elle a sorti un couteau, mais j'ai eu le temps de retirer ma jambe. Elle m'a aussi attaqué au gaz lacrymo". Dans le genre tendre, Nabi, elle se débrouille aussi...

La grand-mère de Nabi cogne !

"Elle n'a pas la force d'avoir poignardé Thomas. Et je n'ai jamais vu Nabilla avec un couteau à la main", s'écrie sa grand-mère, dans "Closer". Selon Livia, tout est de la faute de Thomas : "C'est un loup planqué derrière une peau de mouton", dit-elle sans rire. "Violent", accro à "la cocaïne" et surtout, surtout... "intéressé" : "La poule aux oeufs d'or, on ne la lâche pas comme ça !", balance la mamie qui avoue au mag que si elle avait "Thomas en face d'elle", elle lui mettrait "un bon coup de poing dans la gueule !" Ah, ben, c'est de famille, on dirait !

Selon Livia, Nabilla voulait quitter Thomas

Faut-il le prendre pour argent comptant ? Selon Livia, Nabilla s'apprêtait à quitter Thomas... "Nabilla devait justement venir ce week-end pour agir sans faire de scandale et sans risquer sa place chez Cyril Hanouna", confie-t-elle à "Closer". —"Ce week-end de retrouvailles devait alors servir à échafauder un plan pour qu'elle quitte Thomas...", réagit le mag. —"Oui ! Parce qu'il était tout bonnement impossible de lui parler au téléphone avec Thomas derrière elle". Faut croire que le destin en avait décidé autrement...

Nabilla décryptée par... Loana

A propos de destin, tous vos people mettent en parallèle la trajectoire de Nabilla avec celles de ses petits camarades de la téléréalité... Toujours sur le coup, "Closer" a décroché une interview exclusive de la première star du genre, on veut parler, bien sûr, de Loana. "Pensez-vous que Nabilla soit une victime de la téléréalité ?", lui demande le journal. —"Non, répond la blonde. Elle est plutôt victime de son tempérament, qu'elle possédait déjà avant "Secret Story"". Pas mal répondu, ça, Loana ! Au magazine qui lui fait observer qu'elle aussi a eu affaire à des hommes brutaux, l'ex-bimbo explique qu'elle n'a jamais, elle, eu recours à la violence. Cela vient, dit-elle, "De mon éducation. De mon père, surtout, qui m'a au moins élevée dans le respect de la police et des institutions. Et j'ai fait une incursion chez les bonnes soeurs, qui m'ont appris le bien et le mal, les limites à ne pas dépasser". Ah, bé, si on s'attendait... "(Nabilla) avait déclaré un jour "Le destin de Loana me fait peur". Que pensez-vous du sien ?", lui demande "Closer". —"Qu'il me fait bien plus peur que le mien. Je n'ai jamais vécu ce qu'elle vit". Mine de rien, elle garde la tête sur les épaules, la Loana...

Nabilla suicidaire (?) surveillée de près en prison

Mais foin de commentaires... si on passait à de l'info, de la vraie ? Scoop ! "Voici" nous dit tout des conditions de détention de Nabilla, plutôt coton. D'après le mag, la bimbo a été écrouée à la maison d'arrêt de Versailles "dans la nuit de 8 au 9 novembre, à 2 heures du matin. (...) Après une garde à vue de 36 heures, elle vient de subir une fouille totale. (...) Estimant qu'elle était sous pression et donc susceptible de présenter des pulsions suicidaires, l'administration lui a distribué un kit anti-suicide, avec matelas anti-feu, draps et pyjama en papier, et a décidé de la placer à l'isolement. (...) Lorsqu'elle quitte sa cellule, elle est (...) toujours accompagnée d'un surveillant. Et lorsqu'elle prend l'air, les matons sont obligés de faire le vide dans la cour. (...) A cause de son statut de DPS (détenue particulièrement surveillée), les matons passent toutes les demi-heures pour vérifier, à travers un oeilleton, que tout va bien..." Wow, ça rigole pas ! C'est si limite que ça ?

Les chances de libération de Nabilla

Quelles sont ses chances de libération ? Pour sa défense, nous informe "Voici", "en plus de Martin Desrues, la jeune femme s'est adjoint les services de Christian Saint-Palais, une pointure qui avait jadis défendu Jacques Chirac lui-même. (...) A en croire un avocat de renom, Me Eolas, si l'acte d'accusation est requalifié en "violences volontaires aggravées", ce qui est probable, elle pourrait être libérée sous contrôle judiciaire au terme de l'instruction — c'est-à-dire pas avant un an". P... un an ! Ca laisse le temps de broyer du noir, ça, surtout quand on a le goût du luxe et qu'on recherche la lumière à tout prix. A ce compte, le kit anti-suicide n'est peut-être pas de trop, effectivement...

Angelina Jolie : objectif Maison Blanche ?

Et si on passait aux people, aux vrais, hmmm ? Il y a un mois tout juste, vous vous souvenez, "Closer" nous expliquait pourquoi Brad Pitt et Angelina Jolie n'étaient pas allés au mariage de George Clooney et Amal Alamuddin (voir la RP du 18 octobre) : trop belle, trop jeune, trop avocate internationale, trop dévouée aux nobles causes, trop First Lady, Amal rendrait Angie verte de jalousie... Est-ce la preuve que le mag avait vu juste ? "Public" nous apprend cette semaine que Mrs Pitt envisagerait de se lancer en politique... comme George Clooney, dis donc ! "La femme de Brad a expliqué être "ouverte" à une carrière politique, rapporte le journal. "Lorsque vous faites un travail humanitaire, vous êtes conscient que vous devez envisager la politique. Parce que si vous voulez vraiment faire changer les choses radicalement, vous avez une responsabilité", a-t-elle déclaré". Vous imaginez un peu les Brangelina contre les Clooney aux prochaines élections ?

Jay-Z/Beyoncé : projet bébé à Chigny-les-Roses

La politique ne le tente pas, apparemment. Faire de l'argent, par contre... Dans un long article intitulé "De dealer de crack à première fortune du show-biz" consacré à Jay-Z, "Public" nous apprend que le rappeur s'est offert "la semaine dernière la marque de champagne Armand de Brignac" qui produit des "bouteilles à 300 euros". Ca sent bon, la monnaie... D'après "Closer", pourtant, Jay-Z ne serait pas que toqué des bouteilles plaqué-or proposées en vrai par la maison de champagne, il se serait aussi entiché du village où elles sont fabriquées : Chigny-les-Roses, dans la Marne. "Jay-Z et sa femme, Beyoncé, (...) chercheraient une maison dans cette belle région, indique le mag. "Ils mettraient un second bébé en route, assure un proche. Cela permettrait à la chanteuse de prendre une année off pour mener une grossesse calme et sans stress"". Wahou ! Faites péter la roteuse, les gars !

Le retour sur scène de Céline Dion

De Jay-Z à Céline Dion, y'a comme un gap — en même temps, y'a la chanson pour faire le pont, et puis... il y a aussi l'argent. Des fois qu'on aurait perdu de vue la question, "Voici" nous le rappelle : dans "le classement des chanteuses américaines les mieux payées" que vient de publier la magazine "Forbes", Céline "arrive en 7e position — avec des gains de 36 millions de dollars". Ah ouais, quand même... On comprend pourquoi ils ont tiré la gueule, au Caesar's Palace de Vegas, quand la C'line a annoncé qu'elle arrêtait ses concerts pour soutenir son R'né... Peuvent sourire, maintenant, remarquez. Parce que le R'né, figurez-vous qu'y va mieux ! "Le "Las Vegas Sun" parle "d'excellents progrès", indique "Voici". Opéré en décembre 2013 d'une tumeur à la langue, le mari de Céline Dion prend peu à peu le dessus sur la maladie. Une bonne nouvelle qui en entraîne une autre : la diva aurait en effet annoncé à la société AEG qui produit son spectacle (...) qu'elle était prête à reprendre ses concerts". Elle est pas belle, la vie ?

Alexandra Lamy : en larmes sur un quai de Paris

Alexandra Lamy défaite, agenouillée, en pleurs, le jean troué, sur un quai de Paris : l'image fait un sacré drôle d'effet. "On ne l'avait jamais vue comme ça !", s'exclame "Voici". "Pour les besoins d'un thriller, la blonde a démontré toute l'étendue de son talent, explique le people. Cette fois, c'est sûr, une grande actrice est née". U-hu ! C'est nous, ou il y aurait pas ici comme une pointe d'ironie ? Y'en a ! Dans ""Une chance de trop", une fiction pour TF1 adaptée d'un célèbre polar de Harlan Coben", raconte le journal, Alexandra Lamy "joue une femme dont le mari a été assassiné et la fille enlevée — niveau scénario, c'est du très haut niveau. (...) Encouragée par le réalisateur rodé à la télé (François Velle, qui a déjà signé plusieurs épisodes d'"Alice Nevers"), Alex a tout donné. (...) Elle a interprété la peur, l'effroi, le désespoir et l'épouvante. Une prestation que toute l'équipe a saluée". Et, avec elle, "Voici"... à sa manière, quôa. Si vous le pouvez, jetez un oeil aux photos — et surtout à leurs légendes, c'est assez mouahaha.

Les petites confidences de Franz-Olivier Giesbert sur Hollande, Trierweiler et... son couple !

Zallez dire... zallez dire : "ça fait longtemps qu'on n'a pas parlé de Valérie T." Souriez ! Dans "Closer", l'ex-patron du "Point", Franz-Olivier Giesbert donne une grande interview à Laurence Pieau à l'occasion de la sortie de son livre, "L'animal est une personne" (Fayard). Après quelques questions d'usage sur l'ouvrage, la directrice de la rédaction du people l'interroge : "Vous étiez au courant de la liaison Hollande-Gayet..." —"Oui, bien sûr, répond Giesbert, on le savait, il ne se cachait pas... Il donnait tellement de signaux". Dans son livre, rebondit la journaliste, Valérie Trierweiler "écrit que, lorsqu'elle a suggéré à François Hollande le nom de votre femme, Valérie Toranian (ex-directrice de la rédaction de "Elle", ndlr), pour le ministère des Droits des femmes, il lui aurait répondu "Je ne peux pas faire ça à Giesbert". "FOG, écrit-elle, aurait forcément vécu la promotion de sa compagne comme un camouflet personnel. Solidarité de machos". —"D'abord, je crois que Valérie aurait refusé, répond Franz-O. (...) Ensuite, je pense que Valérie Trierweiler n'a pas compris ce qu'Hollande voulait dire. (...) Imaginons que ma femme ait accepté : ça aurait créé de gros problèmes dans notre couple. Moi, je ne suis ni Anne Sinclair, ni Christine Ockrent, je ne pourrais pas supporter le mélange des genres, vivre avec quelqu'un qui est au gouvernement, qui est du côté du pouvoir. (...) Ca, Hollande devait le savoir. Quand il dit "Je ne peux pas faire ça à Giesbert", c'est ça qu'il voulait dire". —"Vous en pensez quoi, du livre, d'ailleurs", rebondit Pieau. —"Je la plains, oui, je la plains. Faudra qu'elle vive avec ça". That's all, folks ! Bon week-end ! Profitez bien !

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