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Hollande, "président de personne" : le réquisitoire de Cécile Duflot ; en attendant Sarko : les drôles de vacances du Triumvirat
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Revue de presse des hebdos

Hollande, "président de personne" : le réquisitoire de Cécile Duflot ; en attendant Sarko : les drôles de vacances du Triumvirat

Mais aussi la France en faillite ?, la drôle d'idylle d'Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, pourquoi la banlieue calme de Ferguson a basculé dans la violence et, et, et... ce que Michel Houellebecq ferait s'il était ministre de l'Economie. Hé oui... Hou, y'a à boire et à manger, dans la RP !

Barbara Lambert

Barbara Lambert

Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.

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Alors, alors, ces vacances, c'était bien ? Vous vous êtes bien reposés ? Plus qu'Alain Juppé, François Fillon et Jean-Pierre Raffarin, on espère... Parce qu'à en croire "Le Point", l'été du triumvirat a été assez actif, on dirait...

"Les étranges vacances du triumvirat"

"Les étranges vacances du triumvirat", titre le mag. En ce qui concerne François Fillon, "Le Point" nous apprend qu'il a "longuement travaillé sur le livre qu'il publiera en janvier 2015 et dans lequel, dit-on, il doit "fendre l'armure". En outre, comme Alain Juppé, il a rédigé une note sur son blog pour s'émouvoir du sort des chrétiens d'Irak, puis un communiqué sur le même sujet. Devant l'inaction européenne et française, il a enfin décidé d'écrire cette lettre ouverte à François Hollande, dont il a envoyé la première mouture à ses pairs du triumvirat, Juppé et Raffarin, en les invitant à la signer. Après quelques retouches — Raffarin, qui a passé ses vacances sur les sentiers balisés de Savoie, a souhaité insister sur la "faiblesse de la diplomatie" —, le texte a été publié dans "Le Monde". Dans un climat post-sismique à l'UMP, où il serait périlleux d'omettre les formes, le député de Paris a tenu informé Luc Chatel de l'initiative. (...) On se consulte, on s'écoute, on se considère. Ou on fait semblant. Unis pour redresser l'UMP, certes, mais jusqu'à ce que l'ambition les sépare !" Rôôô, mais comment ça ?

Tous (ou tout) contre Sarkozy ?

C'est que tous s'attendent au retour de "l'autre" — Nicolas Sarkozy, bien sûr — et que tous ne jouent pas la même partition... "Le maire de Bordeaux joue avec "Sarko" — tel qu'il le nomme — l'entente cordiale et veut croire qu'il se prendra tout seul les pieds dans le tapis, indique "Le Point". Il attend donc, il guette, trépigne un peu, conscient d'être le seul à pouvoir rassembler sarkozystes et centristes, jusqu'à François Bayrou. Fillon, lui (...), fait mine de ne pas se préoccuper de ce retour, qui en réalité le hante. (...) Le 27 août, il organisera sa rentrée politique dans un ancien couvent, non loin de chez lui, dans la Sarthe, ce qui aura valeur d'indicateur. Nul doute, d'ailleurs, que l'ancien président se fera remettre la liste des présents..." Hou, tout de suite, ça détend... "Il en est un, en revanche, observe le mag, qui ne dira pas de mal de Sarkozy, c'est Raffarin. (...) Raffarin n'a jamais digéré son échec lors de l'élection à la présidence du Sénat, en septembre 2008, face à Gérard Larcher. La revanche, veut-il croire, est pour bientôt. En septembre, le match se rejouera et l'on peut d'ores et déjà postuler qu'il opposera un filloniste, Larcher, à un... sarkozyste, Raffarin. L'ancien Premier ministre de Jacques Chirac sera le candidat de Sarkozy, qui lui a promis moult voix de sénateurs". C'est donnant-donnant, quoi...

La France en faillite

Quelles nouvelles, du côté du gouvernement ? "La faillite, c'est maintenant", proclame "L'Express", histoire de nous faire sentir que, c'est bon, fini de rire, c'est la rentrée. "La dernière démonstration de courage date de mars 1983, indique le mag en préambule. Sous la pression des marchés financiers, vingt-deux mois après son élection, François Mitterrand changea radicalement de politique. Celle de la relance avait échoué, provoquant la fuite des capitaux et la perte de la confiance. Il tint moins un discours qu'il ne posa des actes. En janvier, après vingt mois de pouvoir, François Hollande s'avouant social-démocrate a-t-il raté son "moment Mitterrand" ? En pensant d'abord à la communication, il a agi à l'inverse de son prédécesseur. Ses promesses ont été saluées par nos partenaires européens, les marchés financiers, et même les élites de Davos, mais l'annonce était anticipée : les actes ont tardé à venir. Et la France qui, contrairement à ses voisins européens, n'a toujours pas "fait le job", se retrouve en faillite. Sans doute pas techniquement : tant que les marchés financiers continuent de prêter, l'Hexagone décide de son destin. Mais, dans la réalité, Paris, qui contrairement à ses voisins a reculé devant les réformes, se trouve dans une impasse : croissance nulle, déficits accrus, chômage endémique... et incapacité à tenir les engagements européens".  Bon, c'est pas comme si on découvrait tout ça, aujourd'hui, en même temps...

C'est à l'Europe, pas au gouvernement, de changer radicalement...

Qu'a donc à nous dire de plus "L'Express" ? "A mi-quinquennat, (le) scénario rose (du président) s'effondre, mais le changement de cap est impossible, sauf à perdre encore plus de crédibilité et de temps. (...) C'est l'Europe qui doit (changer radicalement), rétorque l'Elysée ; la France, elle, doit continuer à appliquer et compléter les réformes décidées. (...) L'offensive est à la fois sincère et tactique. Sincère, parce que les socialistes sont traditionnellement persuadés que la zone euro peut et doit piloter sa croissance par des politiques monétaires et budgétaires adéquates, tandis que les Allemands estiment que le salut est national et tient en trois mots : réformes de structure. (...) L'attitude française comporte aussi sa dose de tactique : souligner que la zone euro est en panne, que sa politique économique est mal orientée, c'est relativiser les contre-performances hexagonales. Elles sont pourtant indéniables. Dans les chiffres du deuxième trimestre, on lit le ralentissement européen, mais aussi les faiblesses nationales, pas assez d'investissements, en particulier dans le logement, trop d'importations. Pour les économistes, la France est, avec l'Italie, l'homme malade de l'Europe". Et une fois qu'on a dit ça, on fait quoi ? On se met la tête dans le seau en attendant que ça passe (pas) ?

Bientôt 6 milliards d'euros de pouvoir d'achat en plus ?

Minute ! "L'Express" a un truc à nous dire, là : "Parmi les réformes à venir, note le journal, celle des professions réglementées, très attendue par Bruxelles, est la seule qui permettra de mesurer l'audace de l'exécutif. Arnaud Montebourg affirme qu'il va restituer 6 milliards d'euros de pouvoir d'achat aux Français en diminuant les tarifs et/ou les monopoles des notaires, des huissiers, greffiers et autres professions disposant d'un statut avantageux. Son projet de loi devrait aussi contenir des mesures d'assouplissement du travail du dimanche". Reste plus qu'à tenir la corde, hmmm ? Parce qu'elles vont sûrement pas se laisser faire, les professions réglementées...

Fini de jouer

Et sinon ? Bé rien. "Non seulement la France ne prendra pas de mesures de redressement supplémentaires, avertit "L'Express", mais, de plus, elle milite pour que les autres pays européens dans son cas en fassent autant, avec l'assentiment de Bruxelles. D'ailleurs, Paris a toujours pratiqué une rigueur légère, comparée aux baisses drastiques de dépenses, salaires et prestations sociales infligées aux Grecs, aux Portugais et aux Espagnols. Nombre d'économistes approuvent cette désobéissance qui a permis à la France de limiter les dégâts en termes de croissance. Mais ni la Commission, ni les Allemands ne voient de raisons d'accepter cette nouvelle incartade, après un long chapelet de promesses d'ivrogne : la France a rarement respecté ses engagements de réduction des déficits. "C'est un défaut des politiques français, souligne un économiste. Ils n'ont pas le souci de la crédibilité, de n'annoncer que ce qu'ils peuvent tenir, qu'il s'agisse du chômage ou des déficits. Ils pensent toujours qu'ils pourront se rétablir en jouant sur tel ou tel levier". François Hollande est peut-être le premier dirigeant qui ne peut plus jouer". Pas de bol...

Montebourg et Hamon inséparables

Signe que ça sent décidément le sapin, "Arnaud Montebourg et Benoît Hamon reforment leur duo pour peser de leur poids ministériel sur la politique économique du gouvernement, à leurs yeux trop pro-entreprises et trop respectueuse de l'austérité à la mode bruxelloise, nous avertit "Le Point". Pour se faire entendre, les deux fondateurs du Nouveau Parti socialiste, un ancien courant du PS, ont prévu plusieurs rendez-vous communs. Hamon a d'ailleurs remplacé Manuel Valls, initialement prévu pour être l'invité d'honneur, le 24 août, à la fête de la Rose de Frangy-en-Bresse. (...) Les deux hommes ont également prévu de participer à la réunion des frondeurs intitulée "Vive la gauche", le samedi 30 août à La Rochelle. Et, pour être sûrs que le message passe bien, ils ont planifié une réunion "non officielle" avec leurs soutiens respectifs à La Rochelle en dehors des autres rendez-vous prévus. Hamontebourg, un couple inséparable".

Quand Cécile Duflot balance "De l'intérieur"...

Des inséparables à celle qui a choisi de se séparer et de quitter le gouvernement, il n'y a qu'un pas... "Duflot dégaine", titre "Le Nouvel Observateur" qui publie ce jeudi les bonnes feuilles du livre de Cécile Duflot — "un ouvrage préparé dans le plus grand secret, précise le mag, et dont le titre — "De l'intérieur" (Fayard) — est moins éloquent que le sous-titre : "Voyage au pays de la désillusion". (...) En quelques phrases, sa désillusion est dite : "J'ai fait le même chemin que des millions de Français. J'ai voté Hollande, cru en lui et été déçue... J'ai essayé de l'aider à tenir ses promesses, de l'inciter à changer la vie des gens, de le pousser à mener une vraie politique de gauche. Et j'ai échoué. Alors je suis partie". L'ex-"chouchou" du président conteste aussi bien son mode de gouvernement "solitaire" que ses choix économiques. "François Hollande contre la dette, écrit-elle, c'est Sisyphe et son rocher. Un discours d'affichage non suivi d'effets... On devait tenir les 3 % de déficit, on ne l'a pas fait. François Hollande passe son temps à fixer des objectifs qu'il ne peut pas tenir. L'effet est dévastateur"".

Duflot candidate aux présidentielles ?

Un peu facile, peut-être, de cracher dans la soupe, après y avoir goûté ? Comme le souligne "Le Nouvel Obs", "l'écologiste se retrouve dans une situation qu'elle n'a presque jamais connue depuis son entrée en politique : sans responsabilités ! Elle n'est plus au gouvernement. Elle n'est plus secrétaire nationale d'EELV et ne veut pas le redevenir. Elle n'est plus que députée, et pas même présidente de groupe. Alors quoi ? Candidate à la présidentielle de 2017 ? Cécile Duflot ne cache pas que cette élection l'intéresse. (...) Pour atteindre son but, Cécile Duflot s'efforce donc de construire des ponts avec ses nouveaux amis "frondeurs" du PS. Elle reste en contact étroit avec sa "copine" Martine Aubry, "l'absente" qui a droit à un chapitre entier de son livre. La maire de Lille, avec laquelle elle avait scellé l'accord Verts-PS, détient, d'après elle, une des clés de la suite : "Sans elle, le quinquennat est bancal"". Hé bé, ça se bouscule de plus en plus, on dirait, du côté de Martine...

Hollande "président de personne"

Quelques petites phrases, pour la route, tirées des extraits publiés par "L'Obs" ? "Son problème, écrit Cécile Duflot dans son livre, à propos de François Hollande, n'est pas de ne pas savoir décider, c'est de toujours vouloir trouver la solution qui ne fait pas de vagues. Résultat, cela ne fait pas de vagues, mais cela crée un tourbillon qui aspire tout le monde vers le fond".  "Il n'est pas mou, mais parfois il est hésitant, note-t-elle encore. (...) Je me souviens d'un débat sans fin sur la TVA à 5 % sur le logement social. Je me suis approchée de lui, lui ai montré ma main et lui ai dit : "Là, c'est la case "oui", là c'est la case "non". Tu coches et ensuite je fais. Maintenant. Car cela dure depuis six mois". Il m'a dit oui et on l'a fait". Une petite dernière ? "Faute d'avoir voulu être un président de gauche, il n'a jamais trouvé ni sa base sociale ni ses soutiens. A force d'avoir voulu être le président de tous, il n'a su être le président de personne. Cela n'est pas une question de tempérament, c'est la conséquence d'une succession de choix souvent inattendus et, parfois, incohérents entre eux". Fermez le ban !

Houellebecq économiste

A l'heure de la rentrée littéraire, "Le Point" a fait le choix de donner la parole à un écrivain qui ne publie rien cette année, mais est à l'affiche de deux films : Michel Houellebecq. Drôle de parti pris, direz-vous. Le fait est que l'auteur d'"Extension du domaine de la lutte" a aussi son point de vue en matière économique, au point que Bernard Maris lui consacre un livre ("Houellebecq économiste"), à paraître le 4 septembre, chez Flammarion. "Dans vos romans, vous décrivez sous un jour à la fois noir et moqueur le monde de la grande entreprise, observe le journal. Ce sont pourtant ces entreprises-là qui créent de la richesse et de l'emploi". —"Ca, je n'en suis pas vraiment persuadé, répond Houellebecq. Qui crée la richesse et l'emploi à l'heure actuelle ? Cela dépend des pays. C'est mon grand débat avec Arnaud Montebourg. L'autre jour, à la télé, j'ai vu un type qui devait être le président d'une chambre syndicale d'hôteliers-restaurateurs, qui disait, avec une timidité qui m'a frappé : "Vous savez, nous, on représente beaucoup d'emplois. On n'est pas Airbus, mais on crée beaucoup plus d'emplois. Et ce ne sont pas des emplois délocalisables". Il disait la vérité. Ce secteur crée beaucoup plus d'emplois que l'aéronautique ou que d'hypothétiques start-up françaises. On a tort, en France, de mépriser des secteurs comme l'hôtellerie ou l'artisanat".

Ce que Houellebecq ferait à la place de Montebourg

—"Le grand basculement du pouvoir économique mondial vers l'Asie, il vous fait peur ?", lui demande encore "Le Point". —"Là, je rejoins mon futur poste de ministre de l'Economie. Ce bouleversement, j'y réponds en sortant la France de l'Europe et en lâchant l'affaire sur tout ce qui est industriel, où on est mauvais. Quand je pense que j'ai travaillé plusieurs années de ma vie sur des systèmes informatiques français qui se sont cassé la gueule ! On se replie en revanche sur ce qu'on sait très bien faire : l'artisanat et le tourisme". —"On fait venir en masse les touristes chinois...", rebondit le mag, moqueur. —"Oui, en plus, les touristes chinois sont vraiment adorables. Peu importe, d'ailleurs. En tant que futur responsable politique du pays, je n'ai pas à dire si je les trouve gentils ou non. Mon rôle est de m'adapter à la nouvelle donne et de sauvegarder les intérêts du pays. Il faut renoncer à cette course à la productivité qui enlève toute chance d'insertion aux imbéciles, dont le nombre est incompressible". Sacré Houellebecq, toujours aussi incorrect et... dérangeant, hmmm ?

Ferguson : pourquoi une banlieue calme a basculé dans la violence

Mais partons un peu à l'étranger — et pas pour buller, désolée. Dans un article intitulé "Retour de bâton", "Les Inrocks" s'interrogent sur la raison pour laquelle "Ferguson, banlieue calme de Saint-Louis, est, depuis la mort de Michael Brown, jeune ado noir tué par un policier, le théâtre d'émeutes inédites". L'hebdo le précise, en effet : "Michael Brown n'est pas le premier Afro-Américain tué par la police dans des circonstances révoltantes cet été. C'est même le quatrième depuis le mois de juin". "A Ferguson, précise le journal, l'équilibre entre blancs et noirs a été atteint en 2000. Mais les figures de l'autorité — du procureur aux policiers, en passant par les chefs d'établissement scolaires — sont restées blanches". Pourquoi ? C'est bien la question...

Le paradoxe de Ferguson

"(...) si Ferguson est régi par des Blancs, c'est avant tout parce que les Noirs ne votent pas, expliquent "Les Inrocks". Les données sur la couleur de peau des votants n'existent pas, mais on sait qu'à peine 12 % des électeurs de Ferguson ont voté lors des municipales. Résultat : un maire blanc, cinq conseillers municipaux blancs sur six.(...) Pour Patricia Byrnes, (membre du bureau démocrate de Ferguson), "les habitants préoccupés par des questions du type : "Comment avoir un emploi ? Bosser ? Remplir le frigo ?", ne réagissent pas le jour des élections ; ils ne votent pas. Ils votent à peine pour la présidentielle..." détaille-t-elle au site d'information alternatif Democracy Now. Elle ajoute : "Résultat, les hommes politiques du coin ne ressemblent pas à la population (...). Ils ressemblent à la population qui vote. C'est frustrant, parce qu'à force, ils travaillent contre une majorité pour servir une minorité". Le comble est donc que la solution est en partie entre les mains de la population, via les urnes". Triste paradoxe... 

Quand le sentiment d'exclusion rejaillit sur toute la société

"(...) Il est trop tôt pour savoir si ces tragiques événements les inciteront à voter, observe le mag. "Je pense qu'il y a une énorme méfiance vis-à-vis du système", dit à MSNBC Leslie Broadnax, une Noire de Ferguson démocratiquement battue lors de l'élection au poste de procureur de Saint-Louis — tandis que le vainqueur, blanc, fait l'objet d'intenses critiques sur sa gestion du dossier Michael Brown. "Beaucoup de Noirs pensent : "Ca changera rien de toute façon. Mon vote ne compte pas". Si une communauté entière pense la même chose, collectivement, on a déjà perdu"". Hé oui : ce n'est pas seulement la communauté, mais toute la société qui y perd. Une leçon à méditer qui vaut pour nous tous... Sur ce, bonne rentrée, malgré tout, les loulous !

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