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Hollande : ce qui coince vraiment, Proglio : l’étrange protection du gouvernement, Bernard Kouchner et le Kosovo : l’accusation de Pierre Péan
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Revue de presse des hebdos

Hollande : ce qui coince vraiment, Proglio : l’étrange protection du gouvernement, Bernard Kouchner et le Kosovo : l’accusation de Pierre Péan

Mais aussi l’annulation de l’élection pour la présidence de l’UMP qui arrange — presque — tout le monde, Nicolas Sarkozy compris, et, et, et… Nathalie Kosciusko-Morizet, favorite et… perdante dans la bataille pour la conquête de la mairie de Paris.

Barbara Lambert

Barbara Lambert

Barbara Lambert a goûté à l'édition et enseigné la littérature anglaise et américaine avant de devenir journaliste à "Livres Hebdo". Elle est aujourd'hui responsable des rubriques société/idées d'Atlantico.fr.

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La semaine dernière, “ Challenges ” constatait que “ le sujet Hollande ” ne faisait pas vendre les hebdos (voir la RP du 9 mai), mais cela, visiblement, n’a pas suffi à dissuader “ le Point ” de remettre le couvert. “ Qu’est-ce qui coince ? ”, s’interroge le mag en couverture, où le président apparaît, pris en étau. Au-delà du titre et de la photo, que nous apprend le news ? Voyons donc voir ça…

François Hollande pouvait-il engager des réformes de structure dès le budget 2013 ?

“ Lors du séminaire gouvernemental du 6 mai, commence par rappeler le journal, le président de la République a confirmé que les dépenses de l’Etat en 2014 seraient en baisse par rapport à 2013. Mais il a renoncé à une grande réforme de la décentralisation et s’étagent toujours communes, communautés, départements et régions, cause d’une inflation fiscale constante d’embauche de personnels et de gabegies en tout genre depuis plusieurs décennies. (…) François Hollande pouvait-il, dès le budget 2013, réduire les dépenses de l’Etat de manière structurelle ? Le gouvernement Ayrault aurait-il dû épouser au plus vite, et sans ambiguïté, l’équivalent de l’Agenda 2010 de Gerhard Schröder, le social-démocrate allemand qui relança l’Allemagne ? ” On brûle de connaître la réponse du “ Point ” qui a mené “ l’enquête ”, comme l’indique le chapô de l’article…

Les réformes de structure repoussées à la fin 2013

Las, trois fois hélas, il nous faudra nous contenter de la réponse d’ “ un conseiller de François Hollande ” cité par le mag. “ “ Ce n’était pas possible dans un délai aussi court, compte tenu de la lourdeur de l’appareil étatique et de l’urgence à régler l’instabilité de la zone euro ”, répond-il. Les réformes de structure ont donc été repoussées d’un an, poursuit le news : les retraites (en septembre 2013), les allocations familiales, la formation professionnelle (fin 2013)… Comme à son habitude, le chef de l’Etat ne veut rien brusquer et entend obtenir le soutien de la CFDT, voire de FO, en isolant la CGT. Pari audacieux ”. Certes, mais s’il n’aboutit pas, on l’a un peu dans le baba…

“ Ce qui coince ”

Mais quid de la question posée en couverture ? Qu’est-ce qui “ coince ”, selon “ Le Point ” ? “ François Hollande se rêve en Pompidou, non en Churchill, répond le news. Son tempérament bonhomme ne le pousse pas à la dramaturgie. En habile fils de Mitterrand, il manœuvre entre deux nécessités : la réalité économique, qui le contraint à la rigueur, et la réalité politique, celle de ses clientèles traditionnelles (employés, ouvriers, fonctionnaires, jeunes et inactifs), qu’il devra remobiliser s’il veut gagner en 2017. Il y a donc deux François Hollande, conclut le journal : le gouvernant et le futur candidat. Le premier appuie sur l’accélérateur, le second sur la pédale de frein. Voilà ce qui coince ”. Heu… on l’a pas déjà lu trente fois, ça ?

La gauche n’a toujours pas tiré la leçon de 1983

“ Un président entre deux lignes ”, c’est le titre de l’édito d’André Comte-Sponville dans “ Challenges ”. A première vue, le papier dit à peu près la même chose que “ l’enquête ” du “ Point ”. Sauf qu’il va, heureusement, un peu plus loin… car “ les deux lignes ” dont il est question ici sont celles entre lesquelles balance perpétuellement le PS et qui, d’après Comte-Sponville, n’ont absolument plus lieu d’être. “ La leçon de 1983 n’a pas été tirée, écrit-il. Souvenons-nous ! Après deux ans d’une politique de gauche traditionnelle (nationalisations, relance keynésienne, hausse des minima sociaux, réduction de la durée du travail, retraite à 60 ans…), la France était exsangue : trois dévaluations en dix-huit mois ! (…) Pour quel bénéfice politique ? Nul, évidemment : la gauche perd 31 grandes villes aux municipales de mars 1983 ! Delors finit par convaincre François Mitterrand de changer radicalement de politique économique : c’est le fameux “ tournant de la rigueur ”, qui remit la France sur pied, mais dont la gauche, elle, ne s’est jamais remise. Elle paie aujourd’hui le prix de trente ans de mauvaise foi ”. Ca, c’est envoyé, André !

Le social-libéralisme n’est pas un reniement pour la gauche

“ De là, continue l’éditorialiste, cette opposition perpétuelle, au sein même du PS, entre deux lignes : l’une, prétendument plus à gauche, qui fait comme si le tournant de 1983 n’avait été qu’une erreur ou qu’une parenthèse ; l’autre, qu’on dit social-libérale, qui essaie au contraire d’en tirer les leçons, dont la principale avait été énoncée par Jacques Delors : “ La macroéconomie nationale en circuit fermé est vouée à dépérir ” Qu’est-ce que le social-libéralisme ? Je proposerais volontiers cette définition : c’est la social-démocratie confrontée aux contraintes de la mondialisation, et qui l’assume. Est-ce, pour la gauche, un reniement ? Je n’en crois rien. La politique la plus à gauche, contre le chômage, n’est pas celle qui demande le plus à l’Etat, mais celle qui s’avèrera la plus efficace. Entre ces deux lignes, aucune synthèse ne peut être durablement satisfaisante. Il faut donc choisir l’une des deux, et chacun devine de quel côté penche le disciple de Delors que fut et reste François Hollande. La France, pour sortir de la crise, a moins besoin de “ sacré ” que de courage et de lucidité ”. A bon entendeur…

L’annulation de l’élection pour la présidence de l’UMP arrange tout le monde sauf…

Quelles nouvelles, du côté de l’opposition ? “ Finalement, il n’y aura pas de nouvelle élection pour la présidence de l’UMP, indique “ Challenges ”. François Fillon, qui veut se consacrer à 2017, souhaitait avant tout entériner le principe d’une primaire ouverte. C’est acquis. Du coup, cette élection est un peu démonétisée : elle ne fait plus office de préselection pour la présidentielle. En ratifiant les nouveaux statuts, fin mai, les militants devront simplement approuver une motion proposée par les deux belligérants. Tout ça pour ça ? Un cadre du parti décode : “ Cela arrange Fillon, qui n’en a pas envie. Cela arrange Copé, qui a peur d’un “ Tout sauf Copé ” ”. Bref, tout le monde est content, y compris Nicolas Sarkozy, ravi que la question du leadership à droite ne soit tranchée qu’en 2016. Tous sauf un : Laurent Wauquiez, qui était bien décidé à se lancer et à défendre les positions abandonnées par Fillon. Publication d’un livre début septembre. Publication de son patrimoine histoire de faire la différence avec Copé… Le patron de la Droite sociale dit ne pas avoir d’états d’âme (…). Si, durant cet épisode, il a consolidé ses positions, il confie sa tristesse de voir que, du coup, l’UMP reste un théâtre d’ombres ”.

La primaire UMP pour la conquête de la mairie de Paris mal partie

Et puisqu’on parle d’UMP et d’élection, “ Le Nouvel Obs ” nous annonce que “ La primaire que l’UMP organise à la fin du mois pour désigner son (sa) candidat(e) à la mairie de Paris pourrait tourner au fiasco. Pour rentabiliser l’opération, la fédération parisienne de l’UMP misait sur au moins 50 000 votants. Dans l’entourage de l’archifavorite du scrutin, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a fêté ses quarante ans cette semaine, on voulait croire qu’ils pouvaient être jusqu’à 100 000. Las ! Alors que la fédération compte officiellement 30 000 adhérents, seules 5 000 à 6 000 personnes sont à ce jour inscrites. Comment expliquer pareille déconvenue ? L’absence de suspense est un élément déterminant. Après le forfait de Rachida Dati, des voix s’étaient élevées pour mettre en doute l’utilité d’un tel scrutin. Mais l’UMP parisienne a tenu à se montrer innovante ”.

NKM gagnante… et perdante

“ Une mobilisation de dernière minute n’est pas exclue, tempère l’hebdo. Mais si la tendance actuelle devait se confirmer, NKM serait à la fois la grande gagnante et la grande perdante de l’opération. La grande gagnante car il ne fait aucun doute qu’elle sera désignée dès le premier tour, avec un score très flatteur : selon un sondage BVA-“ Le Parisien ”, 82 % des sympathisants UMP jugent qu’elle est la “ meilleure pour représenter ” leur formation. Mais NKM n’en aura pas moins raté son pari. Elle misait sur cette primaire ouverte pour s’imposer comme un chef de file incontestable. Si la participation est faible, voire très faible, elle devra au contraire composer avec les diverses baronnies de la droite parisienne ”.

Le mystère Proglio

Pas d’ “ affaires ”, cette semaine ? Rien de brûlant. Quelques sujets d’étonnement, tout de même, prêtant à réflexion… On regrette d’être une fois de plus obligé de le préciser : les “ révélations ” qui suivent ne sont pas le fruit d’enquêtes initiées par des journaux. Elles sont extraites de livres... réalisés par des journalistes. Le premier, “ Henri Proglio, une réussite bien française ” de Pascale Tournier et Thierry Gadault (Editions du Moment), fait l’objet d’un article dans “ Le Nouvel Obs ”. “ Comment Henri Proglio, que les proches de François Hollande avaient promis de démissionner une fois au pouvoir, se trouve-t-il toujours à la tête d’EDF un an plus tard ? C’est ce mystère, indique l’hebdo, que les auteurs de la première biographie non autorisée d’un des patrons les plus puissants de France tentent de percer ”. Ah ben, c'est pas trop tôt, dites donc, parce que depuis le 3 janvier et l’article dans lequel "Le Point" révélait que le patron d'EDF était soupçonné d'avoir vendu "des secrets atomiques aux Chinois" (voir la RP du même jour), on a eu le temps de se poser des questions...

Jean-Marc Ayrault accusé d’avoir reçu un dessous-de-table il y a vingt ans

Dans le livre de Tournier et Gadault, “ Pas de détails croustillants sur (la) longue relation (d'Henri Proglio) avec Rachida Dati, résume “ L’Obs ”. Pas de tentative oedipienne pour expliquer son parcours. (Les auteurs) voient en celui qu’ils surnomment “ le bad boy du CAC 40 ” l’archétype de l’homme de réseau, “ clé de voûte d’un système à la française fait de connivences et de liens troubles entre la politique et le monde industriel ”. (…) L’épisode le plus troublant concerne la signature à Nantes en 1994 avec Jean-Marc Ayrault d’un contrat pour un centre de déchets. Un témoin rapporte une confidence d’Henri Proglio évoquant le versement d’un dessous-de-table de 12 millions de francs. Quelques années plus tard, le futur Premier ministre “ aurait démenti en privé l’existence d’un tel versement en faveur du PS local ”. L’affaire a-t-elle eu lieu ? Les auteurs, qui n’ont visiblement pas obtenu de commentaire de Matignon, ne tranchent pas ”. Bé, c’est embêtant, ça, parce que ça fait plutôt mauvais effet, cette "info" — qui reste à recouper…

Au conseil des ministres qui devait sceller son destin, le cas Proglio n’est même pas abordé

“ Au printemps 2012, poursuit le journal, les nouveaux maîtres de Bercy, Arnaud Montebourg et Pierre Moscovici, proposent à Guillaume Pepy de remplacer Henri Proglio. Mais le patron de la SNCF décline. Et “ le nouveau président (de la République), naviguant entre pro et anti-Proglio, se laisse porter par les événements qui tournent en faveur du PDG d’EDF ”. Episode symptomatique d’une certaine manière de gouverner… Au conseil des ministres du 18 juillet 2012, qui devait sceller le destin d’Henri Proglio, le sujet n’est même pas abordé. Son mandat court jusqu’en novembre 2014 ”. Troublant. A l’évidence, cela demande des éclaircissements — des deux côtés.

Bernard Kouchner et le Kosovo : Péan accuse

C’est un autre personnage politique — et médiatique — que met en cause Pierre Péan dans son livre, “ Kosovo, une guerre “ juste ” pour un Etat mafieux ” (Fayard). Son sujet ? Comment le Kosovo, qui a acquis son indépendance “ avec la bénédiction de l’Occident ”, est devenu un état “ mafieux et adepte de la purification ethnique ”, indique “ le Point ” qui en publie des extraits. Si vous avez le temps, lisez-les : la description de la mise en coupe de l’Etat par “ la mafia albanaise (qui) est entrée au Kosovo dans les pas de l’Otan ” est aussi sidérante qu’effrayante. Faute de place, nous nous contenterons de citer le passage dans lequel l’enquêteur s’interroge sur la surprenante “ candeur ” du ministre des Affaires étrangères de l’époque, on a nommé Bernard Kouchner.

Kouchner ministre pouvait-il ignorer qui était Hashim Thaçi ?

“ Le 8 juin 2009, écrit Péan, Bernard Kouchner, depuis deux ans — par une minuscule entorse à ses convictions d’homme de gauche — ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy, accueille à Paris le Premier ministre du Kosovo (…), ancien chef d’une organisation — l’UCK — qui a commis des crimes horribles et est notamment soupçonnée d’avoir organisé, à l’époque précisément où lui-même gérait le Kosovo pour le compte de l’Onu, un abominable trafic d’organes prélevés sur des prisonniers assassinés à cette seule fin. Bernard Kouchner ignore-t-il cette suspicion ? De même, ignore-t-il que Hashim Thaçi est considéré par plusieurs services de renseignement occidentaux comme un “ personnage clé ” du crime organisé dans les Balkans ? Bernard Kouchner assure publiquement ce personnage de son “ amitié ”. Il dit à son visiteur sa satisfaction de le savoir bien disposé à l’égard des minorités non-albanaises, qui n’ont cessé, sous son règne, d’être persécutées : très sérieusement, il dit qu’elles ont “ toute leur place au Kosovo ”… ” Ca donne à réfléchir, forcément.

Naissance de “ L’Opinion ”, "renaissance" de “ L’Express ”

Impossible de terminer cette revue de presse sans évoquer le lancement, hier mercredi, de “ L’Opinion ”, auquel on souhaite bon vent, dans son format papier comme sur le Web. La naissance d'un nouveau journal, ça se fête ! Hasard du calendrier… “ L’Express ” a aussi choisi la date du 15 mai pour présenter sa nouvelle formule. “ Notre journal entend répondre chaque semaine à cette question fondamentale, écrit Christophe Barbier : quels sujets méritent vraiment d’être imprimés ? Seuls les écrits restent, et ce qu’ils recèlent doit donc être au-dessus de toute facilité ”. Comme la couverture du mag sur “ Les hypocrites. Argent : ce qu’ils disent, ce qu’ils font… ” ? 

“ L’Express ” innove avec une rubrique “ Peopleries ” et “ Folies ”

Qu'est-ce qui change dans "L'Express" nouvelle formule ? Mise à part la maquette, plus aérée, on a relevé deux grosses innovations : la création d’une page “ Peopleries ”, d’abord, où il est, entre autres, question de Kate Moss faisant de la retape pour une marque que nous ne citerons pas et du film de Sofia Coppola dans lequel Emma Watson incarne une toquée de marques de luxe que nous ne citerons pas davantage. La rubrique “ L’Express/Folies ” est plus étonnante encore. On y trouve un reportage sur quatre inventeurs participant au concours Lépine, mais aussi une conversation SMS fictive entre “ François ” Hollande et “ Jean-Marc ” Ayrault, une “ Lettre au… président du jury du festival de Cannes Steven Spielberg ” et, cerise sur le gâteau, une “ Ode à Jonny ” Wilkinson, le demi de rugby, d’une demi-page, signée… Christophe Barbier : “ Pied droit, pied gauche et les mains jointes/ Vers les poteaux il tire ou pointe/ Buteur de cœur ou de raison/ C’est le grand Jonny Wilkinson/ Habile demi d’ouverture/ Son jeu est net, sans fioritures/ Il reste froid dans sa passion/ C’est le grand Jonny Wilkinson ”, etc., etc., etc.

A lire, encore

Histoire de nous requinquer, "Challenges" consacre un beau gros dossier à "Ces Français qu'on s'arrache". Preuve qu'on n'est pas si nuls...

A l’heure où le festival de Cannes ouvre ses portes, enfin, vous avez le choix entre le "spécial Cannes" arty-branchouille mais toujours bien ficelé des “ Inrocks ” et l’enquête éco, passablement défrisante de “ Challenges ” : “ Le cinéma français en pleine fiction ”. Rêver ou coller à la réalité, vous faites comme vous voulez... Vous pouvez aussi faire les deux, hmmm ? Bonne semaine, les accros de l’info !

Le sujet vous intéresse ?

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Mots-Clés

Jean-François Copé, UMP, ONU, François Fillon, Nicolas Sarkozy, Guillaume Pépy, nkm, Bernard Kouchner, Rachida Dati, Henri Proglio, EDF, Jacques Delors, PS, Pierre Moscovici, François Mitterrand, Steven Spielberg, Mairie de Paris, Editions Fayard, Arnaud Montebourg, François Hollande, OTAN, gauche, festival de Cannes, Christophe Barbier, Winston Churchill, Laurent Wauquiez, SMS, Arnaud Lagardère, présidentielle 2017, kosovo, Georges Pompidou, plan de rigueur, concours Lépine, opinion, Pierre Péan, Jean-marc Ayrault, Gerhard Schroder, réformes structurelles, social-libéralisme, budget 2013, Editions du Moment, primaire ump, 1983, élection pour la présidence de l'UMP, combattants de l’UÇK, Pascale Tournier, âge et origine ethnique, Hashim Thaçi, mafia albanaise, Jonny Wilkinson

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