Ziad Takieddine assure avoir remis 5 millions d'euros d'argent libyen à Claude Guéant et Nicolas Sarkozy | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Ziad Takieddine assure avoir remis 5 millions d'euros d'argent libyen à Claude Guéant et Nicolas Sarkozy
©Reuters

Parole contre parole

Ziad Takieddine assure avoir remis 5 millions d'euros d'argent libyen à Claude Guéant et Nicolas Sarkozy

"Je veux dénoncer l’Etat mafieux dans lequel on est en train de vivre. Je n’en peux plus", déclare l'intermédiaire franco-libanais.

Dans une interview filmée, mise en ligne mardi 15 novembre par le site d'information Mediapart, l'intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine assure avoir remis trois valises d’argent libyen à Claude Guéant et Nicolas Sarkozy lors de différentes entrevues entre la fin de 2006 et le début de 2007. Selon lui, ces trois valises contenaient un montant total de 5 millions d'euros. 

Dans le détail, Ziad Takieddine raconte qu'il aurait rencontré Claude Guéant dans son bureau lorsqu'il était directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur, afin de lui remettre deux valises. 

L'intermédiaire, qui n'offre pour l'instant pas d'autres preuves que son témoignage, aurait ensuite personnellement remis la troisième valise à Nicolas Sarkozy dans son appartement parisien. 

"J’ai découvert des choses qui ne méritent plus d’être cachées (...) Je veux dénoncer l’Etat mafieux dans lequel on est en train de vivre. Je n’en peux plus", assure Ziad Takieddine, qui dit vouloir "raconter exactement les faits de l’intérieur", et notamment ce qu'il a "vu depuis 1993 jusqu’à aujourd’hui". 

>>>> A lire aussi : Campagne de Sarkozy en 2007 : un mystérieux carnet accréditerait la thèse d'un financement libyen

Lu sur Mediapart

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !