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Zapping politique du jour : Pierre Moscovici, Montebourg, Guaino... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique du jour : Pierre Moscovici, Montebourg, Guaino... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce mercredi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP à la mairie de Paris, sur iTélé

"Je n'en ai jamais entendu parler et ça ne m'intéresse pas beaucoup". NKM réagissait mardi aux propos tenus la veille par Michèle Alliot-Marie. L'ancienne ministre a en effet affirmé que "certains avaient émis l'idée" de la propulser candidate à la mairie de Paris. Un quiproquo a assuré l'entourage de MAM plus tard dans la soirée.

>>>> A lire, notre interview de Michèle Alliot-Marie : "La loi sur l'égalité de Najat Vallaud-Belkacem sera au mieux une déclaration d'intention"

La vidéo du jour : 


L'essentiel de ce mercredi matin

Pierre Moscovici, ministre de l'Economie, sur RTL

Alors que l'entrée de Dongfeng et de l'Etat français au capital de PSA a été actée mardi, Pierre Moscovici a estimé que "ce partenariat va ouvrir de nouveaux marché, dont le chinois". Dans ce dossier, "l'Etat a pris sa part, le gouvernement a joué son rôle", a-t-il ajouté, parlant d'un "investissement avisé et stratégique". Selon le ministre de l'Economie, l'entrée de l'Etat dans le capital du groupe va "conforter l'ancrage en France de PSA". "Nous sommes là pour durer. Nous n'avons pas vocation être un actionnaire dormant", a-t-il insisté.

Et Pierre Moscovici de rappeler les engagements qui ont été pris : "Il n'y aura pas de fermeture d'usine, un million de véhicules produits en France d'ici 2016, des investissements à hauteur de 1,5 milliard et 75% de la recherche et du développement de PSA seront assurés en France". "Ce qui se passe en Chine a un impact positif en France", a dit le ministre de l'Economie avant de préciser : "Je n'aurais pas été celui qui aurait voulu brader le caractère français de l'entreprise".

Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, sur Europe 1

Interrogé sur le gaz de schiste, Arnaud Montebourg a déclaré : "La question de la recherche est toujours posée. [...] Le problème du gaz de schiste, c'est qu'il est d'une pollution terrible. Si on règle ce problème, on peut rouvrir le débat". Quant à la rumeur d'un Office sur les mines, le ministre a déclaré : "La France a disparu dans le domaine minier" et "beaucoup d'Etats demandent son retour". "Nous sommes en train de travailler sur une compagnie nationale des mines qui nous permettra d'exploiter nos propres ressources naturelles [...] Cela nous permettra de sécuriser nos approvisionnements".

Selon Le Canard enchaîné, juste avant que des grands patrons étrangers soient reçus par François Hollande lundi, Arnaud Montebourg aurait déclaré : "En France, il y a trop de rigidité, le Code du travail, les 35 heures, les seuils... Il faut soutenir les entreprises en débloquant tout ça". "Ce sont des propos que je n'ai même pas tenus, je ne les ai même pas pensés !", a démenti le ministre du Redressement productif. 

Arnaud Montebourg a par ailleurs expliqué "ne pas être pour la fermeture au monde. La démondialisation en actes, dans mon ministère, c'est la défense de l'industrie du Made in France".

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