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Zapping politique du jour : Michel Sapin, Cambadélis, Raffarin... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique du jour : Michel Sapin, Cambadélis, Raffarin... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico vous propose de retrouver les moments forts des émissions politiques de ce mercredi matin.

La phrase du jour : Jean-Pierre Raffarin, sénateur UMP, sur Europe 1

"Je ne l'ai pas trouvé président de la République (…) François Hollande se refuse à incarner la France. A force d'être normal, il en devient banal"

La vidéo du jour : Xavier Bertrand, député UMP sur iTélé

L'essentiel de ce mercredi matin

Michel Sapin, ministre des Finances, sur RTL

L'intervention de François Hollande ? "La France a connu de 2008 à 2012 une grave crise, donc les Français ont voulu changer de président de la République mais la crise n'a pas disparu. Les Français voient qu'elle est là, c'est la vérité et il faut leur dire, ce que fait aujourd'hui François Hollande. Lui ne se voile pas la face et veut faire comprendre le sens des réformes".

La trajectoire budgétaire ? "Il y a de la continuité dans ce qu'on fait avec plus de clarté. Nous proposons un cap qui diminue les cotisations dans les entreprises et il faut en même temps faire des économies. Ce n'est pas simple mais nous allons y parvenir. (...) J'étais à Bruxelles pour faire comprendre les orientations. La commission a dit qu'elle analyserait les orientations en juin mais il n'y a pas de scepticisme". 

L'écotaxe ? "Elle n'est pas abandonnée mais elle pose des problèmes. Si elle n'en posait pas, ceux qui étaient en poste avant nous l'auraient mise en place. Il faut trouver d'autres recettes ou faire moins de projets de dépenses.  L'écotaxe est examinée par une mission à l'Assemblée nationale et les ministres. Nous ferons de nouvelles propositions. Mais il faut trouver une autre formule". 

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS sur France Info

Alstom ? "L'Etat peut rentrer au capital mais ce n'est pas l'orientation actuelle, il faut d'abord regarder les propositions de General Electric et de Siemens. Le ministre du Redressement productif a voulu protéger les emplois. C'est utile d'avoir une telle action, il fallait intervenir. Il reste encore un mois pour faire

François Hollande est courageux d'aller sur une antenne de radio puis sur le terrain. Il affronte le regard des Françias, c'est une action concrète pour dire qu'il est combatif. Aujourd'hui, il est daans l'action. Il veut redresser la France.

Les régionales ? "C'est une piste sérieuse mais il faut consulter les chefs de partis et les parlementaires; ça peut se faire mais il faut une vraie réforme territoriale. Il faut que cette réforme soit efficace et proche des Français. Mais c'est une réforme nécessaire.

Henri Guaino, député UMP, dans Le Figaro

Pas d'accord avec la campagne UMP des européennes ? "Faire élire quelques députés européens de plus ne changera pas l'Europe, d'autant qu'ils siégeront dans les rangs du PPE dont le programme est différent de celui de l'UMP. Cette campagne devrait d'abord être l'occasion de redéfinir notre rapport à l'Europe parce que notre capacité à gouverner dans l'avenir en dépend".

C'est quoi l'Union européenne ? "L'Europe, c'est la France, l'Italie, l'Allemagne, l'Espagne, la Belgique… La Commission, le Parlement, la Cour de justice ne sont que des institutions au service des États et des peuples d'Europe. Parler d'un intérêt général de l'Union européenne qui transcenderait les intérêts de ces peuples et de ces États n'a pas de sens. Des institutions ne transcendent jamais rien. (...) Ce n'est pas l'Union européenne qui a fait la paix, c'est la paix qui a fait l'Union européenne, et l'idée que l'on assure la paix et la démocratie sur le continent en affaiblissant les États est dangereuse: depuis des années, l'affaiblissement des États va de pair avec la montée en Europe des populismes, des extrémismes, des crispations identitaires, des tensions sociales. Prenons garde à ce que le rêve fédéraliste ne tourne pas au cauchemar.

Sortir de l'euro ? "Je pense que l'euro a affaibli l'Europe. Mais on ne fait pas de la politique sur une table rase. Depuis soixante ans, il s'est passé beaucoup de choses que l'on ne peut pas effacer d'un revers de la main. L'euro en est une". 

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