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Zapping politique du jour : Marine Le Pen, Fabius, Vallaud-Belkacem...Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique du jour : Marine Le Pen, Fabius, Vallaud-Belkacem...Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce mardi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Thierry Lepaon, leader de la CGT

"Le temps où on pouvait dire aux salariés, ‘faites confiance aux syndicats, ils vont négocier et discuter’ est résolu”. La confiance ne suffit plus. Il faut que les salariés se préoccupent eux-mêmes de leurs affaires. Sans mobilisation, les choses n’avanceront pas malheureusement”

La vidéo du jour : Najat Vallaud-Belkacem, ministre aux droits des femmes et des Sports

L'essentiel de ce mardi matin

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, sur RTL

Les otages libérés et la situation en Syrie ? "Une partie de ceux qui les ont détenus parlaient bien français. Cela pose la question de ceux qui partent pour faire le djihad. C'est un grand sujet, ils partent plus nombreux et plus jeunes. On estime à plusieurs centaines, environ 500 personnes qui partent. Il faut éviter les départs et continuer notre action. Il faut déceler ceux qui sont portés vers cette dérive. Il faut accentuer la surveillance sur internet. Puis il y a la question du départ, puis le retour. Un plan va être présenté par Bernard Cazeneuve mercredi".

"Bachar el Assad est un tyran absolu. Il va se présenter à une élection fantôme. Contre lui, il a un front terroriste. Pas question de soutenir l'un ou l'autre. Il faut soutenir l'opposition modérée. Il n'y a aucune justification à s'engager en Syrie. Il ne faut pas soutenir ces groupes. Une solution politique doit être trouvée. Mais Bachar el Assad est soutenu par l'Iran, la Russie et d'autres. C'est une situation terrible. (...) Nous sommes dans un pays en guerre, avec des règles tronquées. Cette élection n'apportera aucune légitimité à Bachar el Assad". 

Le plan de Manuel Valls ? "Une majorité de parlementaires trouvent que ce plan convient bien. L'idée est à la fois d'investir et assainir d'où ce cadrage équilibré de 50 milliards d'économies. Certains disent 35 milliards, d'autres 80 milliards, mais il n'y aura soit pas d'assainissement, soit pas d'investissement, donc ce n'est pas possible". 

Le tourisme et le commerce extérieur ? "C'est normal que cela soit rattaché à mon portefeuille ministériel. (...) Le touriste qui vient le dimanche et qui trouve un magasin fermé ne revient pas le jeudi. Il faut modifier un certain nombre de dispositions, j'y suis favorable."

Marine Le Pen, présidente du FN dans le Figaro

L'enjeu des élections européenne ? "Une majorité de Français a compris que si notre pays s'enfonce, la misère gagne et l'identité française se délite, c'est essentiellement à cause de la prison européenne dans laquelle l'UMPS nous a enfermés. Il leur faut maintenant en tirer les conséquences, et ne plus répéter les erreurs du passé en votant pour les partis responsables de ce désastre. L'enjeu premier, c'est de comprendre que la France ne peut plus attendre, que nous ne pouvons plus nous amuser à voter pour des partis qui, en fait, accélèrent notre déclin. Trop d'électeurs encore le sous-estiment, mais le 25 mai est dans l'histoire de France".

La ligne politique du FN pour ce scrutin ? "Je leur demande de lever le voile, chacun dans sa région, sur les impostures de l'UMP et du PS, qui voudraient nous faire croire, une nouvelle fois, qu'ils veulent réorienter l'Europe. Ils nous ressortent le même mensonge à chaque élection, depuis 1979! Nous n'avons plus le temps de les croire. Quand on veut exprimer son désaccord avec l'Union européenne, voter pour ces partis ne sert plus à rien. D'autres électeurs pensent qu'en s'abstenant ils enverront un signal, nos candidats doivent leur expliquer que c'est à l'inverse le plus beau cadeau qu'ils puissent faire au système".

Une élection secondaire pour le PS ? "Si le parti qui dirige la France disparaît électoralement, il y a quand même un sérieux problème. Valls et Hollande ne pourront faire comme si de rien n'était devant un Front national en tête dans les urnes, devant une volonté aussi massive de renoncer aux errements de l'UMPS. Ils seront donc obligés de rendre les armes. La dissolution de l'Assemblée nationale sera leur seule porte de sortie".

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