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Zapping politique du jour : Jean-Luc Mélenchon, Guaino, Le Foll... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique du jour : Jean-Luc Mélenchon, Guaino, Le Foll... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce lundi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, sur France Inter

"Ce n'est pas parce que nous condamnons ce qu'a fait la Russie que nous ne devons pas discuter avec elle"

La vidéo du jour : Henri Guaino, député UMP sur iTélé

L'essentiel de ce lundi matin

Jean-Luc Mélenchon, leader du Front de gauche sur RTL

2 ans de Hollande ? "C'est un bilan consternant. Il fallait éliminer Nicolas Sarkozy, je connaissais François Hollande mais je ne m'attendais pas à une politique économique de droite. Il est complètement social-démocrate. Il est dans un système, il dit une chose et fait le contraire. Il n'est pas connecté à la réalité. Il voit la vie en rose en permanence, je pense qu'il y a de la manipulation. Il en fait en permanence. Je l'ai toujours connu dans cet aspect de duplicité".

Le "retournement économique" selon François Hollande ? "Il a des méthodes d'illusionniste. Il n'a pas la valeur des mots. Qu'est-ce que cela veut bien dire ? On ne sait pas de quoi il parle. C'est du grand n'importe quoi. Tous les clignotants sont au rouge et lui ne le voit pas. La croissance de l'Allemagne a été relancée par la consommation. C'est une croissance malsaine".

Une dissolution de l'Assemblée ? "Surtout pas. Il ne faut pas donner le pouvoir à la droite ou à l'extrême-droite. Aujourd'hui, le gouvernement est isolé dans sa manière de travailler, la base s'est rétrécie. Les socialistes qui ne sont pas d'accord doivent constituer un front à part et constituer avec les autres forces de gauche, une nouvelle majorité. Aujourd'hui, il faut se rassembler entre vraies personnes de gauche. Le 22 mai, nous déposons une proposition contre le grand marché transatlantique et lors de cet amendement, on verra qui est qui". 

Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement sur RMC

Un échec de François Hollande ? "On a passé 2 ans à assainir une situation atroce, certes il y a eu échec sur l'inversion de la courbe, mais on a passé du temps à trouver une stratégie. Je sens arriver ce gouvernement. Le CICE est une aide pour les entreprises et cela leur redonne confiance. On va produire plus et mieux. L'état d'esprit doit encore changer. Nous avons trouvé une situation extrêmement défavorable. Il fallait tout remettre en marche". 

"2012, 0,1% de croissance, 2013, 0,3% de croissance... La zone euro entière était en difficulté. Cette année, ce sera 1% donc il y a de la croissance, il y a une reprise. Il faut retrouver un état d'esprit avec plus de confiance, c'est cela que François Hollande souligne. Il n'y aura pas de création de richesse s'il n'y a pas de redressement des entreprises. Il faut améliorer la situation des entreprises et leur redonner confiance. François Hollande n'a pas raté ses 2 premières années, il a pris énormément de mesures. Il y a un lien qui a été perdu entre les Français et le président parce qu'il n'a pas réussi à fédérer tout le monde. Il a dû prendre des décisions douloureuses". 

Valérie Pécresse, député UMP, sur Europe 1

2 ans après la défaite de Nicolas Sarkozy, quels enseignements ? "On a réussi à faire émerger une génération de terrain, ça s'est vu aux municipales. Il y a aujourd'hui une désillusion de la gauche mais aussi une nouvelle génération à l'UMP. Il faut aujourd'hui construire l'alternance. 2017, c'est encore loin".

L'interview de François Hollande dans le JDD ? "C'est le grand bluff de François Hollande saison 3; Il y a une légère brise de croissance qui vient de l'extérieur mais les signaux sont mauvais en France. Ailleurs, ils ont fait de vrais réformes. Les ressorts de la croissance s'est cassée, les Français veulent la politique par la preuve. Ils veulent la baisse des impôts, 

"La seule année où nous avons réduit les dépenses c'est en 2011. Les overdoses fiscales qu'il y a eu ensuite, ont servi à augmenter les dépenses. Le pacte de responsabilité est faux, les 50 milliards d'économies sont illusoires, car il n'y a pas d'argent. Il faut des réformes de structure. Les économies ne sont pas là. Personne ne croit plus en François Hollande". 

Les élections européennes ? "Je suis effarée par le haro généralisé contre l'Europe, y compris dans ma propre famille politique. (...) On a jamais eu autant besoin de l'Europe. Elle n'est pas encore parfaite mais personne ne peut imaginer que dans un monde où la Chine et les États-Unis vont être dominants, on doive y aller seuls"

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