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Zapping politique du jour : Jean-François Copé, Raffarin, Philippot... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique du jour : Jean-François Copé, Raffarin, Philippot... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose chaque jour, de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Michel Sapin, ministre du Travail sur RMC

"Jean-François Copé dans son discours valide les idées du Front national"

La vidéo du jour : Florian Philippot, porte-parole du FN, sur Europe 1


Florian Philippot : "Les Français veulent un autre modèle" by Europe 1

L'essentiel de ce lundi matin

Jean-François Copé, président de l'UMP, sur Europe 1

Sur la législative partielle à Villeneuve-sur-Lot gagnée par l'UMP ? "Je n'ai jamais cru à la notion de consigne. Je ne crois pas au Front républicain. Il faut que chacun comprenne que les partis ne sont pas les mêmes. 

"Je pense que reconquérir le coeur des Français doit se faire étape par étape. L'UMP est désormais rassemblée. Il faut avoir une ligne politique plus clair, elle se construit peu à peu. Et il n'y aura pas d'alliance avec le FN. Le Front national est le réceptacle des exaspérations, ce n'est pas un parti de gouvernement. Mais le principal ennemi c'est la crise, le chômage, l'insécurité. 

Une droite décomplexée ? "C'est une droite qui assume un message d'autorité, c'est aussi une droite qui assume un courage économique et un pays généreux mais qui ne tombe pas dans l'assistanat. Maintenant, je n'accepterai pas qu'on caricature cette droite décomplexée. Nos adversaires sont la gauche et le Front national".

Montebourg sur Barrosso ? "Ses propos illustrent l'incapacité du gouvernement. Cela montre l'incohérence du gouvernement, il y a des contradictions internes qui désorganisent son action". 

Bernard Barral, candidat PS battu au premier tour à la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot sur RMC

A propos du deuxième tour de la législative partielle ? "C 'est important ce qui se passe. Le Front républicain a un sens, plus que jamais. La droite le refuse systématiquement, ce qui explique qu’un certain nombre de gens de gauche, derrière, ne le fassent pas. Il est important que le peuple se rende compte que l’extrême droite est à nos portes, qu’elle règne déjà dans un certain nombre de pays, et ce n’est pas brillant ».

"C’est un département humaniste, mais qui a toujours eu tendance d’un vote à droite. C’est un signe national, un vote protestataire plus qu’un vote Front national. Sur le plan économique et sociétal, ce sont des choses que les gens n’accepteraient jamais. Pour connaître un certain nombre de gens qui ont voté Front national, c’est protestataire, et pour les jeunes, c’est à la mode, c’est ce qui m’inquiète".

Jean-Pierre Raffarin, sénateur UMP, sur RTL

Sur la législative partielle à Villeneuve-sur-Lot gagnée par l'UMP ? "C'est une victoire à 54% donc ce n'est pas si serré que cela. C'est un score important. Le Front national est au second tour quand le PS est au pouvoir, il y a un parallélisme. Il y a eu un report important des voix des socialistes sur le FN. La compétition entre l'UMP et le FN est engagée. Parce que les socialistes seront souvent absents du deuxième tour dans de nombreuses élections, il y a compétition".

Une droite décomplexé ? "Jean-François Copé a raison de dire qu'il faut une droite forte mais il faut aussi la culture du centre. Il est en train de faire l'unité. Nous sommes encore un convalescence. C'est l'UMP rassemblée qui est la réponse au Front national. Il faut une UMP unie et rassemblée. Finis les débats sur les alliances, la compétition s'engage, aucune alliance".

Nicolas Sarkozy ? "C'est un problème en ce moment, mais ce sera peut-être une solution. C'est parce que l’exécutif est faible que l'on parle de Sarkozy. Le retour de Sarkozy est possible mais il est prématuré d'en parler. (...) Nous verrons la question des personnes en 2016".

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