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Zapping politique du jour : François Bayrou, Bertrand, Royal... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique du jour : François Bayrou, Bertrand, Royal... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce lundi, de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Harlem Désir, premier secrétaire du Parti socialiste, sur RMC

"Fillon sème le trouble dans son parti. Il s'est disqualifié sur le plan moral et républicain. L'UMP a perdu toute colonne vertébrale". 

La vidéo du jour : Delphine Batho, ex-ministre de l'Ecologie, sur iTélé

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L'essentiel de ce lundi matin

François Bayrou, président du MoDem, sur RMC

L'intervention télévisée de François Hollande ? "C’était une émission en défense. Il se défendait sur la Syrie, sur les impôts sur la fiscalité. Il n’avait pas de vision d’avenir. Ce qui m’a frappé, c’est l’omniprésence des ors de la République. (…) La distance qu’il y avait entre les signes de richesse de la République et l’incapacité à dire que l’on construisait un nouveau monde était très frappant".

La situation en Syrie ? "La diplomatie est redevenue l’affaire des grands. Or nous avons construit la diplomatie européenne pour être parmi les grands, les respectés, les influents. Ces derniers jours ont montré, par la mise à l’écart de notre pays et de l’UE quelque chose qui ne correspondait plus à l’idée de la France". 

Les propos de François Fillon ? "Il y a 44 ans aujourd’hui, le 16 septembre 1969, Chaban faisait à l’Assemblée le grand discours de la nouvelle société. Deux choses sont frappantes : c’était un discours de changement de la France et aujourd’hui, nous avons des discours de l’acceptation de moins on change mieux c’est, ce qui n’est pas ma vision. La deuxième chose frappante c’est que cette génération d’hommes politiques avait été sélectionnées sur un élément : la résistance, la possibilité de dire. Hélas aujourd’hui la politique n’est pas sélectionnée sur la résistance mais sur le conformisme. (...) Les idées du FN sont profondément dangereuses. Quand on est à la tête d’un pays, il faut en sauvegarder l’unitéUn certain nombre de responsables de l’UMP, à un moment venu, ne l’accepteront pas".

Ségolène Royal, présidente de la Région Poitou-Charente, sur RTL

La Syrie ? "Je trouve que c'est grâce à la menace du président français et américain que la diplomatie a bougé. François Hollande a exercé son rôle et a évité la guerre, les engagements promis doivent maintenant être pris par le régime syrien. Il doit y veiller".

L'intervention télévisée de François Hollande ? "Il a pris acte de l'exaspération fiscale des Français. On va aussi éviter une taxe Carbone, ce qui est une bonne chose. Cela ne devait pas être un impôt supplémentaire. Je crois que cela va dans le bon sens. Accélérons la mutation industrielle de l'énergie et ensuite les Français pourront choisir et s'adapter. On ne peut pas prendre les Français en otage. De toute façon, les Français sont pour l'écologie car cela coûte moins cher mais il faut leur donner les moyens d'y accéder".

Le pouvoir d'achat oublié par FH ? "On ne lui a pas posé la question du pouvoir d'achat. La relance de l'économie, de la croissance, c'est comme ça que le pouvoir d'achat va être plus grand pour les Français. Mais cela passera aussi par la fiscalité et par les salaires".

Les propos de Valérie Trierweiler au Sunday Times ? "Pas de commentaire, je suis là pour commenter les problèmes des Français".

Xavier Bertrand, député UMP, sur Europe 1

L'intervention télévisée de François Hollande ? "C'était comme d'habitude, le symbole de la politique d’hier, de la politique de papa, de grand-papa avec un président qui a été élu comme bien souvent sur un mensonge. Il passe son temps à essayer de jouer les équilibristes, à jouer sur les mots au lieu de réformer. On est dans une comédie du pouvoir. La situation est plus grave que le président veut bien le dire. On a une explosion du chômage, on a une explosion des impôts".

La Syrie ? "On a été observateur. La France a vocation à être un acteur de premier rang sur ce dossier. On a été oublié par les Américains. (...) La France doit retrouver une diplomatie autonome, que les autres nous prennent pour ce qu'on est.John Kerry vient en France pour nous informer, pas pour nos associer"

Les propos de François Fillon ? "Il faut qu'il s'explique clairement et qu'il revienne sur ses propos. Notre famille a pris une position qui doit être respectée. Le calcul électoral est un mauvais calcul". 

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