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Zapping politique du jour : Eva Joly, Gattaz, Balkany... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique du jour : Eva Joly, Gattaz, Balkany... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce vendredi, de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Pierre Gattaz, président du Medef sur RTL

"Je suis toujours un peu en colère contre cette réforme car pour nous ce n'est toujours pas acceptable"

La vidéo du jour : Eva Joly sur itélé 

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L'essentiel de ce vendredi

Paul Quilès, ancien ministre de la Défense sur RMC

La Syrie ? "Je suis furieux d’entendre le président Obama dire « on va attaquer pour punir mais on ne veut pas renverser le régime ». Et dans le même temps, la France dit « pas de négociations avec Assad ni l’Iran ». Mais on négocie avec ses ennemis, ou on les renverse, c’est comme ça la guerre !"

"Je crois peu que les Etats-Unis puissent s’engager seul. La France doit proposer immédiatement une résolution au Conseil de sécurité de l’ONU exigeant que la Syrie ratifie la convention d’interdiction des armes chimiques. Cette convention, poussée à l’initiative de François Mitterrand en 1993, organise la destruction des arsenaux et avec un régime de vérification. La Russie et la Chine auront du mal à dire qu’ils ne sont pas d’accord. C’est une disposition qui pourrait être prise dans la journée, ça obligerait la Chine et la Russie à voter".

Isabelle Balkany, UMP, sur Europe 1

La réforme des rythmes scolaires ?  "Je pense à l’intérêt des enfants. Je suis d’accord avec certaines mesures de cette réforme… mais nous, nous l’avons faite avant, il y a 22 ans, grâce à un ministre qui, à l’époque, s’appelait Lionel Jospin. Et lui, il avait autorisé les collectivités à organiser le temps scolaire".

"Cette réforme est inégalitaire car elle dépend des moyens et des possibilités financières de chaque ville, et je constate que la plupart des villes ne faisaient pas grand-chose. La ville de Paris est par exemple obligée d’embaucher 1 700 animateurs pour cette heure d’activité supplémentaire. Cela va coûter 24 millions d’euros par an aux contribuables parisiens, que l’on n’a pas interrogé… (...) La réforme est bonne, je n’ai rien contre ! Mais n’ayons pas une position dogmatique et vouloir passer tout le monde au même étiage, laissons ce qui a réussi continuer. Laissons un peu de liberté aux collectivités et aux parents".

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