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Zapping politique du jour : Bruno Le Roux, Baroin, Raffarin... Tout ce qu'il faut retenir
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A ne pas rater

Zapping politique du jour : Bruno Le Roux, Baroin, Raffarin... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce mardi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, à propos de la réforme des rythmes scolaires

"L'erreur a été de prendre une telle décision, qui concerne les 36 000 villes de France, sans vouloir passer par le Parlement de la République. (...) C'est une faute politique que d'avoir voulu passer en force."

La vidéo du jour : Bruno Le Roux, chef de file des députés socialistes à l'Assemblée

L'essentiel de ce mardi matin

Jean-Pierre Raffarin, sénateur, sur RTL

Le dossier Alstom ? "La France est-elle pilotée ? Ce qui manque c'est le sérieux. Le socialisme d'aujourd'hui est l'amateurisme. On décide de l'avenir d'une grande entreprise un week-end. Le socialisme, c'est l'improvisation permanente. Il n'y a pas de stratégie de l'emploi, de politique industrielle. Il n'y a pas de négociation avec les Allemands. C'est trop tard. La stratégie industrielle a été faite du côté des Américains. Il faut une stratégie franco-allemande commune. La logique de l'industriel est l'alliance avec les Américains, ce qui est dommageable. Il faut une harmonisation avec l'Allemagne, s'il n'y en a pas, on ne sera pas capable de bâtir de grands groupes".

Vote du plan de stabilité ? "Non je ne le voterai mais. Il y a de l'austérité, pas de réformes d'état. Il faudrait une réforme des retraites tous les 5 ans car il faut adapter la situation à notre démographie. Je dis "mais" car s'il propose une vraie réforme, je veux bien. On demande un vote à l'Assemblée mais pas au Sénat, car les sénateurs sont méprisés".

Européennes ? "Nicolas Sarkozy a des choses à dire mais ce n'est pas fondamentale. Je ne souhaite pas qu'il participe aux débats trop tôt. On verra s'il est appelé par la France. Mais en tout cas, le vote du 25 mai est très important et il faut aller voter".

François Baroin, député UMP, sur RMC

Vote du plan de stabilité ? "Je vais voter contre parce que c'est mesure disent pas mal de choses sur les 2 ans de pouvoir de François Hollande. Il promet des mesures et ne les tient pas. Il a multiplié les dettes. Il propose des mesures alors qu'il a supprimé des décisions utiles que nous avions prises. La tâche est difficile, certes mais les socialistes se sont compliqués la tâche. J'assume mon vote contre, ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas faire des économies mais pas comme cela. Les 50 milliards, il fallait le faire il y a deux ans...".

"Il faut réduire les déficits, les dépenses, et baisser les prélèvements obligatoires. Je reproche à François Hollande de dire que l'augmentation de la dette était de la faute de Nicolas Sarkozy. (...) Les économies qu'il va faire vont créer de la dette, encore et encore. Ce que nous proposions à l'époque était une bonne mesure notamment le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux. L'Etat doit réduire la dépense de la sécurité sociale. Il faut une réforme des retraites".

Alstom ? "On peut être un Don Quichote de l'activité économique. Il fait des moulinets avec les bras mais il n'y a rien de concret. 

Jean-Pierre Chévènement, sénateur, sur Le Figaro.fr

Le rachat d'Alstom ? "L'Etat ne peut accepter de se laisser spolier par la manœuvre éclaire et inconsciente de l'actuel PDG, Monsieur Kron qui lui doit tout. En 2004 Alstom avait été sauvé à grands frais du dépôt de bilan par un plan de refinancement mis en place avec l'aide l'Etat. Et, du nucléaire au TGV, Alstom est le fruit de plus d'un siècle de commandes publiques. Il est évident aujourd'hui que la France ne peut abandonner le secteur de l'énergie de production. La reprise de la branche énergie d'Alstom porterait un coup fatal à l'indépendance de notre filière électronucléaire. Elle signifierait l'abandon par la France d'un des derniers pans de son industrie d'équipement".

L'Etat peut-il empêcher la vente ? "L'Etat peut très bien considérer que la participation faible de la caisse de dépôts lui donne le droit de s'opposer à une telle session. Cette décision peut être ratifiée par un vote du parlement pour que la volonté nationale s'exprime. Monsieur Kron n‘ira pas à l'encontre de celle-ci".

L'offre de Siemens ? "La proposition de Siemens, c'est un peu «je te donne une alouette, tu me donnes un cheval». Sans mésestimer l'importance de la division ferroviaire allemande, l'activité énergie d'Alstom est une acquisition d'une valeur stratégique incomparable. Pour l'heure, la contre-proposition de Siemens ne me paraît donc pas à la hauteur.

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