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Violences dans un Burger King en 2018 : quatre CRS ont été mis en examen
©BERTRAND GUAY / AFP

Gilets jaunes

Violences dans un Burger King en 2018 : quatre CRS ont été mis en examen

Quatre CRS ont été mis en examen ce mardi 23 juin pour violences volontaires sans incapacité par personne dépositaire de l'autorité publique. Cette affaire concerne des violences dans un Burger King en décembre 2018 en marge d’une manifestation des Gilets jaunes.

Quatre CRS, placés en garde à vue lundi dans l'enquête sur des violences dans un Burger King en décembre 2018 en marge d'une manifestation des Gilets jaunes à Paris, ont été mis en examen mardi. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire, selon l'AFP auprès de sources judiciaires.

Ces CRS ont été mis en examen pour violences volontaires sans incapacité par personne dépositaire de l'autorité publique et deux d'entre eux sont aussi poursuivis pour violences volontaires avec incapacité de travail de moins de huit jours par personne dépositaire de l'autorité publique en réunion et avec arme. Il leur est interdit d'entrer en contact les uns avec les autres, d'exercer la fonction de policier sur la voie publique et de détenir ou porter une arme.

Ces membres des forces de l'ordre sont donc poursuivis pour des "violences volontaires" contre plusieurs personnes qui s'étaient réfugiées dans un fast-food à Paris, lors d’un rassemblement des Gilets jaunes. Plusieurs CRS avaient été filmés en train de frapper des manifestants réfugiés à l'intérieur d'un restaurant Burger King. 

Cette affaire avait conduit à l'ouverture d'une enquête préliminaire, confiée à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN). Celle-ci avait ensuite été confiée, fin mai 2019, à un juge d'instruction.

Selon le rapport de l’IGPN, consulté par Franceinfo, l’un des manifestants aurait reçu 27 coups de matraque avant d epouvoir sortir du restaurant. 

Dans son rapport, l'IGPN avait insisté sur le "contexte" général de la manifestation, en évoquant un "contexte insurrectionnel de chaos inédit" et des actes de "violences extrêmes" à l'encontre des forces de l'ordre en cette journée de tensions extrêmes à Paris lors du mouvement des Gilets jaunes.

Franceinfo - Le Parisien - Le Figaro

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