Venezuela : Emmanuel Macron dénonce la "dérive autoritaire inacceptable" du pouvoir et appelle à plus de sanctions | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Venezuela : Emmanuel Macron dénonce la "dérive autoritaire inacceptable" du pouvoir et appelle à plus de sanctions
©LUDOVIC MARIN / AFP

Géopolitique

Venezuela : Emmanuel Macron dénonce la "dérive autoritaire inacceptable" du pouvoir et appelle à plus de sanctions

Le président français a critiqué la décision de justice vénézuélienne d'exclure la coalition d'opposition de la prochaine présidentielle

Le président français Emmanuel Macron a dénoncé vendredi la "dérive autoritaire inacceptable" du gouvernement vénézuélien et la "dégradation de la situation", lors d’une conférence de presse à Paris en compagnie de son homologue argentin Mauricio Macri. 

Cette déclaration fait suite à la décision de la Cour suprême du Venezuela, accusée d’être totalement pilotée par le gouvernement de Caracas, d'exclure la coalition d'opposition de la prochaine présidentielle, et l'expulsion de l'ambassadeur espagnol à Caracas.

"Au niveau européen, nous nous coordonnerons pour apporter la réponse adéquate", a déclaré le président français, qui s'est dit "favorable" à un accroissement des sanctions européennes à l'encontre des autorités vénézuéliennes. "Nous avons pris des sanctions individuelles contre des dirigeants vénézuéliens qui ont un impact limité. Je souhaite que nous puissions aller plus loin compte tenu des décisions récentes et de la dérive autoritaire" du pouvoir, a-t-il dit. 

"Je souhaite aussi que d'autres pays qui partagent nos valeurs et notre attachement aux droits de l'Homme et qui sont évidemment beaucoup plus en lien économique avec le Venezuela puissent prendre aussi des mesures de sanctions efficaces. Parce que la pression sur le régime se fera le jour où celles et ceux qui peuvent exercer des pressions efficaces se mettront à agir comme nous", a-t-il ajouté.

"Ce n'est pas l'Union européenne au premier chef, même si je pense que l'UE doit en effet réaffirmer sa position ; celle de la France en tous cas est claire, c'est une position de condamnation et un souhait pour accroître les sanctions", a-t-il déclaré.

Lu sur Europe 1

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !