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Valls, Estrosi, Larcher… le best-of des réactions politiques de la matinée
©SEBASTIEN BOZON / AFP

Dans l'actu

Valls, Estrosi, Larcher… le best-of des réactions politiques de la matinée

Le 49.3, la situation à Alep, et les différentes orientations de François Fillon étaient au cœur de l'actualité politique des matinales.

C'est la secousse politique de la matinée. Invité de France Inter, Manuel Valls a surpris en proposant de supprimer "purement et simplement" le controversé article 49.3. "Je propose une renaissance démocratique car il y a un malaise dans notre démocratie", a jugé l'ancien Premier ministre désormais candidat à la primaire de la gauche. "Je connais parfaitement les effets pervers du 49-3. Je suis très lucide. Dans la société de la participation dans laquelle nous vivons, son utilisation est devenue dépassée et apparaît comme brutale. Je proposerai, hors texte budgétaire de supprimer purement et simplement le 49.3. Je veux revenir aux sources de l’esprit démocratique, en associant davantage les citoyens aux prises de décision", a-t-il poursuivi. Pour rappel, Manuel Valls a utilisé six fois le 49.3 durant son passage à Matignon.


Manuel Valls répond aux questions de Patrick Cohen par franceinter

Christian Estrosi était l'invité de Radio Classique ce jeudi matin. Il a évoqué ses relations avec François Fillon. "J'ai rencontré François Fillon, a indiqué le président de la région PACA. Il sait que mon soutien lui est acquis. Voilà 20 ans, en tant que gaulliste, je soutiens Nicolas Sarkozy, je ne suis pas devenu fillonniste en 24 heures. Nous avons des appréciations de vue... complémentaires, j'ai des choses à mettre sur la table". Il a également indiqué que François Fillon lui avait proposé de faire partie de son équipe de campagne.


"Cela fait 20 ans que j'accompagne Nicolas... par radioclassique

Invité de RTL, Gérard Larcher est revenu sur le silence de François Fillon au sujet d'Alep, tandis que les forces de Bachar al-Assad ont pris possession des quartiers rebelles de la deuxième ville syrienne cette semaine, au prix de violents bombardements. "Le président de la Russie s'appelle Poutine, qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas", a déclaré le président du Sénat. "Et n'ai aucune sympathie pour Bachar al-Assad, qui a une responsabilité majeure. Mais on attend des politiques qu'ils construisent des solutions et pas simplement qu'ils versent des larmes, même si les larmes sont une réalité qu'il faut partager".


Larcher sur la Syrie : "Peut-on se passer d'un... par rtl-fr

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