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©BERTRAND GUAY / AFP

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Valérie Pécresse répond au Point qui l'accuse de trop mettre en avant le fait qu'elle est une femme

Être une femme en politique n’est pas un mantra ni une valeur en soi. Appartenir à la gent féminine ne constitue pas un projet de société ni un passe-droit explique la candidate à la présidence de la République

Michel Richard directeur délégué de la rédaction du "Point" a écrit une lettre ouverte à Valérie Pécresse : "Elle ambitionne d’être la première présidente de la République. Et se fait la chanteresse de l’avènement des femmes. Au risque d’en faire trop ?"

Selon Michel Richard "cet argument du genre ne va pas sans écueil. Celui, d’abord, de n’être pas follement original. Ségolène Royal jouait aussi de ce registre. Et, dans votre propre camp, Michèle Alliot-Marie, Nathalie Kosciusko-Morizet ou Rachida Dati ont pu entonner ce refrain."

Bref selon l'un des patrons du Point : " Anne Hidalgo, possiblement adversaire, et Marine Le Pen qui, toute ennemie qu’elle soit assurément, n’en est pas moins une femme. Chacune veut comme vous devenir la première présidente de la République et chacune défend l’avènement du temps des femmes. Votre argument peut être le leur. Cela suffit à le désarmer, à le désenchanter, sinon à le disqualifier."

Valérie Pécresse lui répond, entre autres, "Par son ambition, je le crois, mon projet pour la France me distingue de mes concurrents – avérés ou putatifs – autrement que par le seul fait d’être… une femme" . Elle ajoute Être une femme en politique n’est pas un mantra ni une valeur en soi. Appartenir à la gent féminine ne constitue pas un projet de société ni un passe-droit. Je ne suis pas et ne serai jamais soluble dans un état civil. Tout au long de mon parcours, de juge, de députée, de ministre, de présidente de région, j’ai même toujours détesté être résumée à mon genre. Ce fut pourtant, malheureusement, souvent le cas."

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