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Les sympathisants de l'UMP veulent du changement
Les sympathisants de l'UMP veulent du changement
©Reuters

Rénovation

UMP : près de 80% des sympathisants veulent des changements en profondeur

C’est ce qui ressort d’un sondage BVA I-télé-CQFD et "Le Parisien- Aujourd'hui en France" publié samedi et qui montre aussi que 54% d’entre eux souhaitent que le parti soit à l'avenir "plus à droite qu'aujourd'hui".

La crise à l’UMP a laissé des traces. Les révélations sur l’affaire Bygmalion, la démission de Jean-François Copé, les soupçons concernant les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy…autant d’épisode qui ont fini par fatiguer les sympathisants du parti. En effet, comme le montre une enquête BVA pour I-télé-CQFD et "Le Parisien- Aujourd'hui en France" publiée samedi une écrasante majorité d’entre eux (79%) est  convaincue que le principal parti d'opposition doit se rénover en profondeur. Par ailleurs 29% des sympathisants de droite et 15% de ceux de l'UMP souhaitent même une dissolution pure et simple de l'UMP et son remplacement par un nouveau parti".

"Signe que le changement doit être profond, les sympathisants de droite, tenants d'une simple rénovation, sont tout de même près d'un sur deux (NDLR : 45 % contre 41 %) à souhaiter un changement de nom du parti", explique au Parisien Céline Bracq, directrice de BVA Opinion. Une idée partagée par certains caciques du parti, comme Nathalie Kosciusko-Morizet par exemple.

Du changement oui mais quel changement ? Cette même enquête montre que les sympathisants de l'UMP sont partagés sur le positionnement politique futur de l'UMP: 54% souhaitent que le parti soit à l'avenir "plus à droite qu'aujourd'hui" et 41% veulent à l'inverse que l'UMP soit "plus centriste qu'aujourd'hui". Enfin, seuls  8% des sympathisants de droite et 6% de ceux de l'UMP souhaite que l'UMP reste "comme elle est actuellement".  Bref, "dans un tel contexte, la tâche du futur patron de l'UMP apparaît extraordinairement compliquée", admet la directrice de BVA. Les prochaines semaines s'annoncent difficiles pour le parti.

Enquête réalisée auprès d'un échantillon de 951 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus recrutés par téléphone et interrogés par Internet, les 26 et 27 juin 2014.

Lu sur Le Parisien

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