Transparence : Valérie Trierweiler n'aura pas à déclarer son patrimoine | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Valérie Trierweiler ne va pas être soumise à la règle de déclaration de patrimoine
Valérie Trierweiler ne va pas être soumise à la règle de déclaration de patrimoine
©Reuters

Justice pour tous ?

Transparence : Valérie Trierweiler n'aura pas à déclarer son patrimoine

Le député UMP de Maine-et-Loire, Jean-Charles Taugourdeau, avait déposé plus de 120 000 amendements, dont l'un visant Valérie Trierweiler, au projet de loi sur la transparence de la vie publique.

L'information a failli passer inaperçue. Et pourtant elle est à souligner. Depuis mercredi, c'est officiel, l’article concernant les déclarations de patrimoine des parlementaires a été voté dans le cadre du projet de loi sur la transparence de la vie publique. En clair, ce texte prévoit que les députés déclarent leur patrimoine. Des déclarations qui seront consultables en préfecture mais ne seront pas publiques sous peine de sanctions pénales (un an de prison et 45 000 euros d'amende). Mais au cours de ce débat, un député a fait fort. Il s'agit de l'élu UMP Jean-Charles Taugourdeau. En effet, il a déposé pas moins de 120 001 amendements à propos de ce texte de loi. Mais il n'a eu aucun succès. En effet, tous ont été rejeté les uns après les autres. Mais un en particulier mérite l'attention. Il s'agit d'un amendement concernant Valérie Trierweiler.

Dans cette demande de révision, Jean-Charles Taugourdeau incluait parmi les personnalités tenues à des déclarations de patrimoine et d'intérêts, "l'ami ou amie, le copain ou la copine, le compagnon ou la compagne du Président de la République appelés Première Dame ou Premier Homme". Mais cet amendement a été déclaré irrecevable par le président de l'Assemblée, Claude Bartolone (PS), comme l'indique Le Nouvel Observateur. Dans une décision lue à la tribune par un des vice-présidents de l'Assemblée, Marc Le Fur (UMP), qui présidait la séance, Claude Bartolone a estimé, malgré les protestations du député, que ce texte ne pouvait être débattu, car "au delà de son caractère provocant et inconvenant, il portait atteinte indirectement à la personne et au statut du président de la République, et ce faisant, au principe de la séparation des pouvoirs". En conséquence, le principe de transparence si cher à François Hollande semble avoir trouvé une limite.

 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !