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Terrorisme : le dispositif "Sentinelle" réorganisé pour "s'adapter à la menace"
©Reuters

Nouvelle copie

Terrorisme : le dispositif "Sentinelle" réorganisé pour "s'adapter à la menace"

"Nous n'avons pas du tout l'intention de baisser la garde" a assuré la ministre des Armées Florence Parly.

Une copie revue et corrigée.  Lors d'un conseil des ministres qui ce tenait ce jeudi, Gérard Collomb a annoncé que le dispositif "Sentinelle" allait évoluer mais que les effectifs ne seront pas réduits. "La menace terroriste est aujourd'hui une menace changeante qui depuis les attentats du Bataclan a considérablement évolué. C'est devenue une menace endogène" a expliqué le ministre de l'Intérieur. "On ne baisse pas la garde, mais comme pour toute opération militaire, on va s'adapter à l'évolution de la menace et des circonstances"

Si les effectifs resteront les mêmes (10 000 soldats dont 3 000 en réserve), ils seront "mieux utilisés" via notamment une coopération renforcée entre l'Intérieur et la Défense au sein d'un "Conseil d'anticipation et de planification" qui se réunira chaque mois. Une première réunion est prévue ce vendredi. La gestion des troupes devrait être plus souple avec des temps de repos et de formation plus fréquents.

"Sentinelle" comprendra désormais trois niveaux ; un "dispositif permanent" pour la sécurisation de sites sensibles (écoles, lieux de culte), touristiques, aéroports ou gares; un "échelon de renforcement planifié" pour la protection d'événements occasionnels, sportifs par exemple, ou saisonniers (Noël, festivals) et  une "réserve stratégique" de 3.000 hommes. "Nous n'avons pas du tout l'intention de baisser la garde" a abondé la ministre des Armées Florence Parly. "Ce n'était pas la commande qui nous avait été passée par le président de a République".

Lu sur Europe 1

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