Syrie : la France a mené ses premiers vols de reconnaissance ce mardi | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Ces premiers vols de reconnaissance ont été réalisés par deux avions Rafale dotés d'appareils photo et vidéo.
Ces premiers vols de reconnaissance ont été réalisés par deux avions Rafale dotés d'appareils photo et vidéo.
©Reuters

Préparatifs

Syrie : la France a mené ses premiers vols de reconnaissance ce mardi

Lors de sa conférence de presse su lundi 7 septembre, François Hollande avait annoncé un changement de stratégie face à l'État islamique.

Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a annoncé ce mardi que l'armée française a effectué dans la journée ses premiers vols de reconnaissance au-dessus du territoire syrien. "La décision annoncée par François Hollande a été suivie d'effets. Ces vols de reconnaissance détermineront le moment venu telle ou telle action qui pourrait être prise" a précisé le ministre à plusieurs journalistes.

La France compte plusieurs avions Rafale au sein d'une base aux Émirats arabes unis. Ces derniers sont opérationnels pour mener des missions de renseignement. Des avions-bombardiers de l'armée de l'air française sont également à disposition sur une autre base en Jordanie.

Ces premiers vols de reconnaissance ont été réalisés par deux avions Rafale dotés d'appareils photo et vidéo, explique l'état-major français. "Deux Rafale sont partis ce matin du Golfe arabo-persique et viennent de se poser" ajoute une source militaire citée par Le Point. 

Lors de sa conférence de presse du lundi 7 septembre, François Hollande avait annoncé un changement de stratégie face à l'État islamique, en donnant l'ordre à l'armée française de lancer des opérations aériennes de renseignement au-dessus de la Syrie, ce qui est le cas en Irak depuis un an. Ces missions ont pour but de préparer d'éventuelles frappes. 

Ces dernières années, la France avait refusé d'intervenir militairement en Syrie, affirmant qu'une telle décision pouvait servir les intérêts du président syrien Bachar el-Assad.

Lu sur Le Point

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !