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Soupçons d'emploi fictif sur Anne Hidalgo : le Canard enchaîné fait de nouvelles révélations
©Reuters

Enquête

Soupçons d'emploi fictif sur Anne Hidalgo : le Canard enchaîné fait de nouvelles révélations

L'hebdomadaire satirique confirme des informations du magazine Capital sur la maire de Paris.

Anne Hidalgo n’est pas sortie d’affaire. Epinglée par une enquête de Capital, sur un présumé emploi fictif, le Canard enchaîné enfonce le clou dans son édition à paraitre mercredi 8. Fin octobre, le magazine Capital avait accusé la maire parisienne d'avoir bénéficié d'un emploi fictif au ministère du Travail pendant vingt mois au début des années 2000, alors qu'elle était conseillère au cabinet de la ministre de la Justice Marylise Lebranchu puis la première adjointe de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris.

D’après les calculs du Canard Enchaîné en kiosque demain, Anne Hidalgo a perçu indûment 116.000 euros entre 2001 et 2002. En mars 2001, alors qu’elle est devenue première adjointe de la maire de Paris, Anne Hidalgo aurait demande "à ne plus travailler qu’à mi-temps" au cabinet Lebranchu, puis à quart temps. Ses primes baissent… mais pas son salaire (3.040 euros par mois). "En somme, Anne Hidalgo qui, de son propre aveu, travaillait à quart de temps (et en réalité « pas du tout), continuait de se faire payer à plein temps” écrit Capital.

Contactée par le Canard Enchaîné, la mairie de Paris affirme que l’édile a bien sollicité le contrôleur financier du ministère du Travail, mais qu'elle s'est heurtée au refus de ce dernier de " réduire sa rémunération en proportion de son temps de travail ". Problème : Anne Hidalgo est  incapable de fournir une preuve écrite d'une telle demande. Fin octobre, la mairie de Paris a annoncé que l'édile allait porter plainte contre Capital.

Lu sur Capital

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