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Sophia Chikirou rejette en bloc toute accusation de surfacturation concernant ses prestations pendant la campagne électorale
©GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP

Pas un-sou-mis de trop

Sophia Chikirou rejette en bloc toute accusation de surfacturation concernant ses prestations pendant la campagne électorale

Interrogée sur BFMTV, l'ancienne directrice de communication de Jean-Luc Mélenchon a formellement nié toutes les accusations de surfacturations dont elle fait l'objet.

Interrogée mercredi 23 octobre sur BFMTV, l'ancienne directrice de communication de Jean-Luc Mélenchon Sophia Chikirou a formellement démenti les accusations de surfacturation dont est victime sa société Mediascop. Elle affirme qu'il n'y a eu aucun "détournement de fonds publics" ou "d'enrichissement personnel" au cours de la campagne de la France Insoumise.

Elle est notamment revenue sur l'affaire des sous-titrages facturés 200€ la minute et affirme ces tarifs figurent dans "la fourchette basse" de ce qui se pratique régulièrement. Sophia Chikirou a également tenu à énumérer l'ensemble des prestations fournies par Mediascop durant l'ensemble de la campagne : 89 vidéos pour les réseaux sociaux,18 clips de campagne officielle, 34 réunions publiques et deux meetings avec hologramme, la fabrication de produits dérivés, la production d'une émission de webtélé.

Concernant l'enquête publiée par FranceInfo, elle dénonce des "fake news" et de "faux chiffres" donnés "à droite à gauche". Elle parle de "harcèlement" de la part du journaliste de Radio France responsable de l'enquête qui ne "connaîtrait pas son métier".

Interrogée sur ses relations avec la Commission nationale des comptes de campagne, elle rétorque que la facture "correspond au prix du personnel, pas à celui des prestations". Les différences de prix s'expliquent selon elle en raison de la sous-traitance auprès de différentes sociétés de production audiovisuelle dont la grille tarifaire était différente. Elle affirme donc avoir "répercuté auprès de la commission qui n’a pas voulu en tenir compte".

Mediapart avait souligné la présence de Sophia Chikirou au domicile de Jean-Luc Mélenchon au moment de la perquisition et avait évoqué une relation personnelle. Comme Jean-Luc Mélenchon, elle a formellement démenti toute relation intime: "En aucun cas, ce n’est mêlé de cette manière-là. La question à se poser c’est, est-ce que Mediascop a fait le travail ? Oui".

Pour Sophia Chikirou, certaines attaques qu'elle subit sont "misogynes". Elle ajoute: "Vous allez remettre en doute mon professionnalisme? Mon talent?". Elle affirme également avoir eu une reconnaissance pour son travail: "J'ai eu quelques idées remarquées, aujourd’hui à l'international on m'appelle." 

Lu sur BFMTV

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