Rupture Hollande-Trierweiler : Marine Le Pen critique la "répudiation" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Rupture Hollande-Trierweiler : Marine Le Pen critique la "répudiation"
©

Nouvelle réaction

Rupture Hollande-Trierweiler : Marine Le Pen critique la "répudiation"

La présidente du Front national y voit une raison de s'interroger sur le personnage du chef de l'Etat.

Tout a déjà été dit ou écrit sur la séparation entre François Hollande et Valérie Trierweiler. Tout ? Pas encore. En effet, Marine Le Pen ne s'était pas toujours exprimée sur le sujet. C'est désormais chose faite depuis ce dimanche. En effet, la présidente du Front national s'est montrée très critique à ce sujet, qualifiant cette rupture de "répudiation" de Valérie Trierweiler par François Hollande.

"On peut être frappés par la brutalité avec laquelle Mme Trierweiler a été répudiée, la méthode utilisée, qui finit d'ailleurs par engendrer de la sympathie à son égard", a affirmé Marine Le Pen lors d'une conférence de presse."On en apprend un peu plus sur l'homme. Il est beaucoup moins bonhomme, beaucoup plus brutal, beaucoup moins imprégné des valeurs de courtoisie française que certains ne le pensent", a poursuivi la présidente du parti d'extrême droite.

Interrogée sur la nécessité d'un statut de conjoint du chef de l'Etat, elle a déclaré que c'était "un statut envisageable lorsqu'il y a un lien juridique". "Quand il n'y a pas de lien juridique, il n'y a aucune raison qu'un conjoint s'installe à l'Elysée et puisse avoir des moyens payés par les Français", a encore estimé Marine Le Pen. 

De son côté, l'ancienne compagne de François Hollande est arrivée dans la nuit de dimanche à lundi à Bombay en Inde pour un voyage humanitaire. Valérie Trierweiler doit visiter lundi un hôpital, assister à une séance de formation du personnel médical, puis à un déjeuner de levée de fonds avec des femmes de chefs d'entreprises locaux. Un dîner de charité est prévu à l'hôtel Taj Mahal. "Compte tenu de la présence importante de médias, les choses étaient plus compliquées à gérer, ce qui nous a obligés à revoir l'organisation", a cependant expliqué la porte-parole de l'ONG ACF avant son départ. Selon son entourage, Valérie Trierweiler reste "en bons termes" avec François Hollande.

lu sur Le Figaro.fr

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !