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Résultats du 1er tour des régionales : Sarkozy défend la stratégie du "ni-ni", Valls appelle à voter à droite dans trois régions
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A suivre

Résultats du 1er tour des régionales : Sarkozy défend la stratégie du "ni-ni", Valls appelle à voter à droite dans trois régions

"En région PACA, j'appelle à voter pour Christian Estrosi face au Front national, dans Nord-Pas-de-Calais-Picardie pour Xavier Bertrand face au Front national et dans le Grand Est pour Pillippe Richert" a déclaré Manuel Valls lundi soir sur TF1.

  • Dans le Grand-Est, Cambadélis appelle à voter pour Philippe Richert (Les Républicains)
  • Manuel Valls appelle à faire barrage au FN dans trois régions
  • Jean-Pierre Masseret a déposé sa liste dans le Grand-est malgré les injonctions de Jean-Christophe Cambadélis
  • Nicolas Sarkozy maintient la stratégie du "ni-ni" malgré quelques réticences

>>>> Fin de ce direct

21h52 : dans la région Centre, une fusion confirmée entre les listes PS-MRG et EELV-Nouvelle Donne

La liste PS-PRG est parvenue à un accord de fusion avec EELV-Nouvelle Donne, condition d'une possible victoire au second tour en région Centre-Val de Loire face au Front National et à la liste d'union de la droite.

21h40 : Pour Marion Maréchal-Le Pen, Les Républicains et le PS "foulent aux pieds la démocratie"

"Tous ces gens aujourd'hui, qui se drapent dans les valeurs de la République, ont manifestement oublié que la première valeur de la République, c'est la démocratie", a déclaré la chef de file du Front national Marion Maréchal-Le Pen, arrivée en tête en Provence-Alpes-Côte d'Azur (40,55 %) au premier tour des régionales.

20h37 : Nicolas Sarkozy s'est exprimé au 20 heures de France 2

"Les socialistes ont pris une décision que je respecte, c'est leur choix. Mais nous sommes les seuls à pouvoir rassembler face au FN (…) Je ne veux pas d'arrangement dans le dos des électeurs. Je ne vais pas faire campagne avec des gens que j'ai critiqués au premier tour" a déclaré le président des Républicains lundi soir sur France 2.

20h10 : Manuel Valls appelle à voter pour la droite dans les régions PACA, Nord et Grand Est

Sur le plateau du 20 heures de TF1, le Premier ministre a appelé ce lundi à voter pour les candidats Les Républicains au second tour des élections régionales, dans les trois régions "où le PS ne peut pas gagner", à savoir Paca, Nord Pas de Calais Picardie et Grand-Est. "En région PACA, j'appelle à voter pour Christian Estrosi face au Front national, dans Nord-Pas-de-Calais-Picardie pour Xavier Bertrand face au Front national et dans le Grand Est pour Pillippe Richert" a déclaré Manuel Valls.

20h00 : Dans le Grand-Est, Cambadélis appelle à voter pour Philippe Richert (Les Républicains)

Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a appelé ce lundi à voter pour le candidat des Républicains au second tour dans la région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, où le candidat PS Jean-Pierre Masseret maintiendra sa liste malgré une triangulaire avec le Front national. "Oui, bien sûr, si on se retire, c'est pour que l'autre gagne, c'est évident" a déclaré le premier secrétaire du Parti socialiste sur BFMTV.

19h50 : Jean-Pierre Masseret candidat PS dans le Grand-Est, regrette d'avoir "déçu" Valls

Dans un entretien accordé ce lundi à RTL, le candidat du PS en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, Jean-Pierre Masseret, affirme regretter d'avoir "déçu" Manuel Valls en refusant de retirer sa liste pour faire barrage au FN, tout en assurant vouloir tenir bon et s'attendre "au pire". "Je pense que je l'ai déçu, oui, et je le regrette parce que ma vie ne consiste pas à faire du tort ou empêcher le premier ministre" a-t-il déclaré.

19h25 : Les catholiques ont d'avantage voté FN que l'ensemble des Français

Les catholiques ont plus voté pour les listes Front national aux élections régionales que l'ensemble des Français (32% contre 27,7%), selon une étude Ifop publiée lundi. Les listes Les Républicains-UDI-MoDem arrivent légèrement devant le FN dans la population catholique, à 33%. Les candidats PS-PRG obtenant 19%, selon ce sondage.

18h58 : Marine Le Pen veut supprimer la coopération internationale dans le Nord

Lundi soir sur RMC, la présidente du Front national exprimé sa volonté d'arrêter "toute la coopération internationale" de la région Nord-Pas-de-Calais Picardie.

"Je pense que ce n'est pas du tout le rôle de la région que de payer des moustiquaires aux détenus au Sénégal dans le cadre de la lutte contre le paludisme", a déclaré Marine Le Pen lundi sur la radio RMC (…) Dans notre région où les maladies graves et le cancer notamment font des ravages, les enfants autistes, on est obligés de les envoyer en Belgique parce qu'on n'a pas de structures pour les accueillir", a-t-elle ajouté.

18h45 : Jean-Pierre Masseret sait qu'il va "payer cher" son maintien dans le Grand-Est

"Je ne suis pas insensible, je sais que je vais payer cher. Je vais prendre des coups. Mais je n'arrive pas à considérer que ce nouvel hémicycle n'ait pas de voix de gauche", a déclaré Jean-Pierre Masseret sur iTélé.

18h15 : Rebsamen prône la proportionnelle

"l faut changer le mode de scrutin pour les élections intermédiaires, instaurer la proportionnelle pour une plus juste représentation. Nous sommes dans un système qui ne prend pas en compte le vote de près de 40 % de la population, dans un système qui donne tout lorsqu'on récolte 51 % et rien lorsqu'on récolte 49 %. On va me dire que cela va faire rentrer le FN à l'Assemblée. Mais vous croyez qu'à ce train-là, ils ne vont pas y rentrer dans tous les cas ?" a dit l'ancien ministre au Point.

17h58 : la fusion entre les listes Bartolone, Cosse et Laurent est effective

17h25 : Marine Le Pen au 20h de TF1 mardi

La présidente du FN sera l'invitée de Gilles Bouleau mardi à 20h

17h05 : Dominique Reynié a déposé sa liste

Dominique Reynié arrivé en troisième position en Midi-Languedoc a déposé aujourd'hui. Les bulletins de vote ont été imprimés, a annoncé le candidat de droite.

16h46 : Nicolas Sarkozy et Jean-Pierre Raffarin en meeting commun

Même s'ils n'était pas d'accord sur la tactique électorale à suivre, Nicolas Sarkozy et Jean-Pierre Raffarin feront meeting commun mardi soir à Rochefort. Ils soutiendront Virginie Calmels.

16h33 : Masseret s'explique

"La question n'est pas de faire gagner le FN. Je suis socialiste, je défends un programme, un projet et les intérêts de 5 millions et demi d'habitants (...). Nous avons le devoir d'être présent, de défendre nos convictions. Vous n'abandonnez pas la partie en cours (...). Vous ne me ferez pas porter le chapeau de la victoire du FN" explique Masseret à BFMTV.

16h14 : Masseret va déposer sa liste

La liste de Masseret va être déposée en fin d'après-midi selon son entourage.

15h54 : fusion PS et EELV en Aquitaine-Poitou-Charentes-Limousin

Les listes d'Alain Rousset et celle d'EELV Françoise Coutanten Aquitaine-Poitou-Charentes-Limousin ont fusionné renforçant a priori les chances du président sortant d'Aquitaine de conserver la région au second tour.

15h40 : la une du Monde revient sur les régionales

15h26 : Cuvillier votera Bertrand

Frédéric Cuvillier, la tête de liste dans le Pas-de-Calais a indiqué qu'il voterait "contre le Front national" au second tour. Avant d'ajouter : "je voterai Xavier Bertrand... même s'il ne le mérite pas".

15h14 : "réunir les gauches" dit Christian Paul

Christian Paul a appelé lundi à "réunir la gauche" et à la définition d'"un nouvel agenda politique après les régionales" qui rende ce rassemblement possible. Le premier tour des régionales dimanche est "la démonstration grandeur nature que la seule stratégie possible, c'est de réunir les gauches", a dit le chef de file des députés frondeurs du PS  à l'AFP.

14h57 : 2010 vs 2015, la projection en gif

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14h37 : Estrosi sur les terres FN

Christian Estrosi a choisi lundi Vitrolles, ville de la banlieue marseillaise gérée par l'extrême droite à la fin des années 1990 et qui "a gardé de lourdes cicatrices de la gestion du Front national". "Je ne supporte pas le FN, qui est l'héritage du pétainisme. Je me reconnais dans l'héritage du gaullisme social. Je suis à Vitrolles en résistant, c'est dans la Résistance que la France l'a emporté", a déclaréChristian Estrosi devant la presse. 

14h23 : "l'austérité est trois fois suicidaire" dit Mailly

Jean-Claude Mailly a a nalysé la montée du FN sur BFM business. Selon le patron de FO, "l'un des éléments essentiels" de la percée du FN "c'est la situation économique et sociale". "L'austérité est trois fois suicidaire: socialement, économiquement et démocratiquement (...) Le chômage et l'explosion des inégalités pèsent, les gens ont le sentiment qu'on ne les écoute pas, les responsables politiques ont comme des oeillères", a-t-il indiqué.

14h13 : Morano charge Sarkozy et évoque "sa responsabilité" dans les résultats du 1er tour

13h58 : Mélenchon appelle au vote utile

Jean-Luc Mélenchon a appelé à "être utile dimanche prochain" au second tour des régionales.  "Je partage la douleur et la stupeur de nombre d'entre vous, mais aussi la colère à l'égard de tous ceux qui nous ont entraînés dans cette impasse", a-t-il expliqué sur son blog lundi.

13h42 : Fromantin quitte l'UDI

Jean-Christophe Fromantin quitte l'UDI et reprend sa liberté. C'est ce que le maire de Neuilly-sur-Seine explique dans une tribune.

13h31 : François Sauvadet appelé "Monsieur Machin chose" par LCI

13h25 : "le premier parti de France est l'abstention" dit Dupont-Aignan

"Nous ne donnons pas de consigne de vote. Les Français vont choisir. Les électeurs sont libres et c'est notre position. Les gens doivent arrêter les magouilles. Le premier parti de France est l'abstention. Nous sommes prêt de 7%. Le système s'effondre et il faut présenter une voix différente" a dit le président de Debout la France.

13h17 : Masseret ne lâche pas et se maintient au second tour

Dans une conférence de presse, Jean-Pierre Masseret a décidé de se maintenir , "il veut conduire le combat". "C'est l'affrontement avec le FN qui fait reculer le FN" a dit le candidat du PS assurant "tenir ses engagements", "continuer le combat".

13h11 : Marion Maréchal-Le Pen fait deux fois mieux que son grand-père

Marion Maréchal-Le Pen a fait deux fois mieux avec 42,87% des voix en Provence-Alpes-Côte d’Azur, que le score réalisé aux élections régionales de 2010 par son grand-père dans ce bastion détenu depuis 1998 par la gauche. La benjamine de la famille Le Pen, âgée de 25 ans, a réalisé un score très supérieur à celui du fondateur du Front national.

13h01 : Dominique Reynié trouve logique de se maintenir

"J'ai toujours pensé que le front républicain ne faisait que précipiter ce que l'on voulait éviter. Je l'ai écrit dans Le Figaro lors de la partielle dans le Doubs, en février 2015. Le front républicain revient à administrer un médicament à un malade tout en sachant qu'en même temps vous le tuez. Ce n'est pas un remède efficace, mais un poison" a -t-il confié au Point.

"Dès ma première réunion publique comme candidat, le 7 mai, j'ai annoncé qu'avec moi il n'y aurait ni retrait ni fusion. J'ai fait une déclaration en ce sens hier soir, à 21 h 15, avant d'avoir Nicolas Sarkozy au téléphone à 23 h 30. Nous devons à nos électeurs de respecter nos engagements. S'effacer, cela voudrait dire que tout ce que l'on a fait était vain" a t-il encore ajouté.

12h54 : "je pense aux socialistes" dit Borgel

"C'est une décision douloureuse mais à un moment, il faut aller à l'essentiel : il faut sauver la France par un barrage républicain. Il faut aussi que les Républicains ont un positionnement clair. (...) Les socialistes pensent d'abord à l'unité de la France plutôt qu'à leur petit intérêt" a dit Christophe Borgel du PS.

12h43 : dans la bataille des chaînes d'info, BFM domine iTélé

12h33 : Marine Le Pen réaffirme que le PS "se suicide"

Lors d'une conférence de presse, la présidente du FN a indiqué que le PS commet "un suicide collectif" similaire à "la secte du Temple solaire". Elle s'est réjouie des scores réalisés par ses candidats dans les villes frontistes, expliquant qu'"essayer le FN, c'est l'adopter". 

12h26 : l'évolution du FN

12h19 : Raffarin prend acte

L'ancien Premier ministre souhaitait un désistement lorsque le candidat des Républicains était arrivé en troisième position. Sa position n'a pas été entendu. "J'en prends acte. Je suis minoritaire? La question est la France, tout se détériore, on a des menaces partout. Il faut reconstruire la République et donner de l'autorité à la démocratie. C'est pour cela que j'étais pour un message simple".

12h10 : Alain Juppé valide le "ni-ni"

"L'impératif est de serrer les coudes autour des candidats en lisse. Ce qui a prévalu c'est le "ni-ni". Nous ne nous retirerons pas car nous avons fait campagne contre les gestions des socialistes. Nous avons été quasiment unanimes. La fusion n'a pas été évoquée car la question ne se pose pas" a dit Alain Juppé qui a ajouté que son parti n'était "pas audible".

12h00 : de nombreux appels pour le désistement de Masseret

Après les tensions de la matinée, de nombreuses personnalités politiques socialistes appellent au désistement de la tête de liste de leur parti.

11h53 : "les examens de conscience, ce sera pour le second tour", plaide François Fillon

"On ne change pas de stratégie au milieu du gué", a expliqué François Fillon, lors du bureau politique, pour justifier le 'ni, ni'. "La fusion ou le retrait n'est pas à la mesure de la gravité de la situation politique. C'est lutter contre la mer qui monte avec des sacs de sables. On serre les dents et on fait campagne sans états d'âme, on reporte après le second tour les examens de conscience."

11h46 : Aurélie Filippetti appelle au retrait de la liste PS dans le Grand Est

11h36 : les Républicains adoptent la ligne "ni fusion, ni retrait"

Les ténors des Républicains sont réunis pour partager leur vision du deuxième tour. Selon plusieurs sources, François Fillon s'est aligné sur la position de Nicolas Sarkozy, à savoir "ni fusion, ni retrait" tout comme Alain Juppé. Seuls NKM et Jean-Pierre Raffarin soutiennent le retrait. 

11h32 : Pour le sénateur LR Roger Karoutchi, ni fusion, ni retrait

11h20 : Gérald Darmanin compare le FN "aux Allemands"

11h16 : "nous sommes face à un des visages du systèmes UMPS'' explique Marine Le Pen

En conférence de presse à Lille, la présidente du Front national s'est de nouveau félicitée des scores obtenus la veille par son parti. "L'adhésion au Front National se renforce d'élection en élection" affirme-t-elle. "Le PS, comme la secte du Temple Solaire, a décidé d'un véritable suicide collectif en retirant ses listes (…) Nous sommes face à un des visages du systèmes UMPS" ajoute-t-elle. "Les électeurs n'aiment pas les manœuvres."

11h04 : Nicolas Sarkozy sera l'invité du 20 heures de France 2 

Le président des Républicains, Nicolas Sarkozy, sera ce lundi l'invité du journal de 20 heures de France 2. Manuel Valls sera au même moment au 20 heures de TF1.

10h52 : Brice Hortefeux : "nous sommes le seul rempart face au FN" en Ile-de-France

"Nous sommes le seul rempart face au FN" en Ile-de-France, a estimé Brice Hortefeux sur BFMTV. "Avec nous, il n'y a pas de combine, de discussion d'arrière-salle", a-t-il ajouté, se refusant à "parler d'échec alors que nous sommes arrivés premiers ou seconds dans la totalité des régions à l'exception d'une seule".

10h44 : Xavier Bertrand ne bouge pas

10h42 : et à 22 régions ?


10h36 : "les autres régions, Monsieur, je m'en fous" tranche Xavier Bertrand

Interrogé sur la pertinence du maintien d'une liste LR, arrivée en 3ème position, le candidat en Picardie-Nord-Pas-de-Calais a balayé la question. "Les autres régions, Monsieur, je m'en fous, mais alors à un point, vous ne pouvez pas imaginer... Je suis candidat de la région, pour la région. Les consignes d'état-major, je m'en fous royalement, c'est aussi simple que ça"

10h22 : pour Eric Woerth, la droite n'a "pas de leader officiel"

"La droite n'est pas prête, Les Républicains ne sont pas prêts, nous ne sommes pas en ordre de bataille nationale (...) notre projet n'est pas construit, il est en cours, la primaire n'a pas eu lieu, nous n'avons pas de leader officiel, légitime qui porte les couleurs officielles de l'ensemble du parti", a expliqué l'ancien ministre. Nicolas Sarkozy appréciera…

10h15 : En Ile-de-France, la gauche discute...

10h10 : les jeunes, grands absents des urnes (données IPSOS, avant le premier tour)

18-24 ans : 65% d'abstention
25-34 : 66% d'abstention
35-59 ans : 52% d'abstention
Plus de 60 ans : 33% d'abstention 

10h : le retrait, une décision "douloureuse" pour le député PS des Bouches-du-Rhône Patrick Mennucci

"La décision du Bureau national du Parti socialiste est douloureuse mais elle s'impose par la nécessité de barrer la route au Front National" a-t-il expliqué alors que le candidat de gauche refuse de se retirer. "Je m'engage à mener cette semaine dans ma circonscription où notre liste est arrivée largement en tête, une campagne déterminée pour éviter à notre région le supplice que constituerait la victoire de Mme Maréchal Le Pen."

9h50 : Emmanuelle Cosse appelle à voter Républicain

"On va appeler à voter pour les candidats républicains",  dans les régions où il s'agit de faire barrage au FN, "mais ce n'est pas sans état d'âme" a expliqué la patronne des écologistes sur Itélé. "Tout le monde doit se remettre en question, nous y compris"

9h44 : la une de la Provence

9h36 : Virginie Calmels s'adresse aux abstentionnistes

"Je rappelle que cette grande région était soit disant imprenable, dévolue à la gauche", a déclaré Virginie Calmels sur Europe 1. "Nous arrivons à trois points d'écarts. Je m'adresse surtout aux abstentionnistes. Tous les électeurs sont des citoyens français. L'idée c'est de leur dire que le FN dans cette région n'a aucune chance de l'emporter."

9h31 : Julien Dray veut "une grande coalition arc-en-ciel"

"Il y a une force Front national, mais pas de progression en termes de voix. On voit une grande mobilisation de l'électorat frontiste, contrairement aux autres" explique Julien Dray sur BFMTV. "Il faudra à un moment constituer une grande coalition arc-en-ciel", c’est-à-dire, un "grand rassemblement progressiste."

9h26 : Marine Le Pen veut "gagner un maximum de régions"

Interrogée sur RTL, la patronne du FN assure que la "clé du scrutin est dans les mains des électeurs. Est-ce que les électeurs de gauche voteront pour Xavier Bertrand dont le programme est 'mort aux pauvres' ? Il y a aussi les abstentionnistes. Les incroyables scores du FN, c’est la révolte du peuple contre les élites. Les abstentionnistes peuvent encore s’inviter dans ce scrutin (…) Nos objectifs c’est de gagner un maximum de régions. Nous voulons pouvoir apporter la démonstration que l’endettement, l’augmentation des impôts, l’absence de soutiens aux TPE et PME n’est pas une fatalité, ce sont des choix politiques (…) “Les résultats sont la conséquence d’une longue progression du FN. Il n’y a pas de ’choc’ ou de ‘sursaut’.”

9h15 : Jean-Marie Le Pen félicite sa fille et petite-fille

"Je les ai félicitées toutes les deux pour leurs très belles victoires et j'ai exprimé l'espoir et même la certitude qu'elles seront vainqueurs dimanche prochain. Ce qui compte pour nous, c'est l'intérêt des régions et de la France, nos petites divergences passent derrière" a dit Jean-Marie Le Pen sur France Bleu Provence

9h08 : Le Foll étonnament confiant

"Je pense que sur les trois régions qui avaient été annoncées comme pouvant être gardées, la Bretagne, la grande Aquitaine avec Poitou-Charente et Limousin et Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, on est en position de pouvoir conserver ces régions. Et puis il y a beaucoup d'autres régions où le total de la gauche et des écologistes" est supérieur à la droite a indiqué Stéphane Le Foll.

8h59 : Cambadélis réagit déjà à la déclaration de Masseret

Il aura fallu quelques minutes seulement... Sur Twitter, Jean-Christophe Cambadélis a rapidement réagi aux déclarations de Jean-Pierre Masseret qui veut se maintenir au second tour dans le Grand Est. "Je ne polémique pas avec Monsieur Masseret. Le Bureau national du PS a pris position à l'unanimité" écrit le premier secrétaire du PS.

8h55 : le FN n'a pas réalisé son meilleur score selon BFMTV...

8h49 : la "révolte du peuple" selon Marine Le Pen

La présidente du FN s'est montrée très satisfaite des scores réalisés par son parti. "Nous sommes presque en tête dans sept régions car, en Normandie, nous sommes à égalité, séparés par 0.2 point. Cela démontre une incroyable dynamique pour le FN. Les scores du Front national, c'est la révolte du peuple contre les élites" a analysé la candidate du Nord-Pas-de-Calais-Picardie sur RTL. 

8h45 : Jean-Pierre Masseret ne veut pas suivre la consigne de Cambadélis

"Je ne me retire pas. Je n'ai pas du tout l'intention de ne pas tenir compte de l'intérêt porté au parti socialiste dans la région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine." a expliqué le candidat PS à Francetvinfo.

8h41 : Juppé pense que Calmels va l'emporter

8h34 : Raffarin pour le front républicain

"Nous devons reconstruire la République (...) La République est en train de s'effondrer, c'est pour ça qu'il faut des messages clairs. Quand on est troisième (à l'issue du premier tour) on se retire. Il faut apporter de la chaleur au pays, il ne faut pas prôner la haine" a dit l'ancien Premier ministre

8h31 : Louis Alliot y croit

"Je demande aux électeurs de se concentrer sur le 2e tour car une alternative est en marche. Pas de pronostic mais nous avons un électorat du deuxième tour. Il y a le score non négligeable du candidat de Debout la France plus enclin à voter pour notre projet eurosceptique" a-t-il expliqué sur France Info.

8h22 : Manuel Valls au JT de TF1 ce lundi soir à 20h


Le Premier ministre avait décidé de ne pas s'exprimer dans la soirée des élections. Il le fera donc ce soir sur TF1.

8h18 : Hervé Mariton enfonce Sarkozy

8h12 : sur les retraits, Cambadélis reste ferme


Après le refus du candidat Jean-Pierre Masseret de se retirer en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, le patron des socialistes a mis les choses au clair : "On ne va pas engager une polémique avec M. Masseret : il y a eu une prise de position du bureau national et il va la respecter. Point."

8h06 : Pour Cambadélis, la hausse du FN est l'affaire de tous
"Tout le monde a une responsabilité dans la montée du FN : la gauche, la droite, les journalistes, les syndicalistes, les intellectuels…" explique-t-il sur RTL. "On ne peut pas réduire le vote Front national à la fracture sociale. C'est l'un des éléments de la réponse, mais pas le seul.(...) Il y a un vrai problème de vivre-ensemble qu'il faut écouter"

8h00 : Louis Aliot contre la gauche "magouille"

Arrivé en tête en Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, Louis Aliot s'apprête à faire campagne contre la gauche, en priorité. "Le seul front (contre nous) on le connait il est à gauche. Personne ne croit plus que le FN est un parti d'extrême droite" a-t-il expliqué sur France Info, reconnaissant au discours de Nicolas Sarkozy "au moins le mérite de la cohérence. La gauche est le camp de la magouille."

7h59 : retrait de la liste PS en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine

Jean-Christophe Cambadélis vient d'annoncer sur RTL le retrait de la liste PS en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine. "Quand on se retire, c’est pas pour bouder, c’est pour gagner. Donc nous appelons l’ensemble de nos électeurs à faire barrage au Front national. Je comprends ce que ce retrait veut dire pour nos candidats, mais ils savent que le total de la gauche ne permet pas de se maintenir."

7h53 : la carte des résultats région par région selon les données du ministère de l'Intérieur

7h49 : "éviter un drame national" selon Estrosi

Sur iTélé ce lundi matin, Christian Estrosi arrivé deuxième en PACA estime qu'il faut éviter un "drame national". "La déception est de voir à quel point cette poussée du FN s'est traduite en France" a-t-il expliqué saluant au passage le "geste républicain" de son rival de gauche qui devrait se désister.

7h45 : le même titre en 1984 qu'en 2015...

7h40 : avantage LR

En cas de duels entre la droite et le FN au second tour des régionales, 59% des Français voteraient pour les listes Les Républicains-UDI-MoDem, contre 41% pour celles du Front national, selon une enquête Odoxa pour Le Parisien-Aujourd'hui en France publiée lundi.

7h33 : Philippot est confiant

Ce lundi sur iTélé, le vice-président du FN, en tête en région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes a affiché son optimisme. "Plusieurs régions sont gagnables, la dynamique est de notre côté. Il peut y avoir un vrai changement dimanche prochain" a-t-il estimé.

7h28 : la carte des 1 000 communes où le PS a le plus reculé

7h21 : quand Nicolas Sarkozy pousse une gueulante

Selon Le Parisien, le président des Républicains s'est énervé dans son bureau quelques minutes avant de prendre la parole. « Après ça, qu'on ne me dise plus que la France n'est pas à droite. Elle l'est plus que jamais ! Les Français attendent que nous soyons fermes sur nos valeurs. L'effondrement de la gauche prouve que la seule ligne qui compte, c'est la nôtre. Celle d'une droite qui s'assume et sans tabou" a-t-il martelé devant Eric Ciotti, Rachida Dati ou encore Luc Chatel.

7h14 : Anne Hidalgo "fière" des Parisiens

"Le peuple de Paris a défié la peur en répondant dans les urnes avec une dignité qui déjoue la stratégie des terroristes et qui m'inspire une immense fierté", a écrit la maire de Paris. "Je veux saluer les résultats remarquablement faibles du FN dans les bureaux de vote des quartiers ciblés lors des attentats du 13 novembre", a souligné Hidalgo.

"Paris exprime son attachement aux valeurs de progrès, justice et solidarité en plaçant la gauche en tête du 1er tour des régionales. J'appelle tous les démocrates et les républicains à voter massivement contre le FN, dimanche prochain", poursuit l'édile. "Leur victoire [du FN], où que ce soit, constituerait un message désastreux de fermeture envoyé au monde entier."

7h09 : Louis Aliot largement en avance sur ses concurrents

7h06 : Cosse souhaite une fusion des listes 

La secrétaire nationale d'Europe-Ecologie-Les-Verts et tête de liste Europe-Ecologie-Les-Verts (EELV) aux régionales en Ile-de-France souhaite des listes de gauche et des écologistes au second tour des élections régionales. Après avoir regretté que son parti n'ait pas eu des "scores plus hauts", Emmanuelle Cosse a déclaré à France 2 : "Ce que nous pouvons faire, c'est travailler à la fusion des listes de gauche et des écologistes au second tour", afin d'"avoir des régions demain qui soient dirigées par cette majorité-là".

7h00 : Bayrou souhaite un front républicain partout où cela est possible

Le président du Modem a appelé  "au retrait pur et simple" de toute liste arrivée en 3e position au premier tour des élections régionales, pour permettre un "ressaisissement démocratique" face au Front national.

6h57 : certains à gauche appellent à l'union 

6h50 : le score de Marine Le Pen affiné

En Nord-Pas-de-Calais-Picardie, la présidente du FN, Marine Le Pen, réalise le score sans précédent de 43%, selon Ifop-Fiducial, devant les listes de la droite et du centre emmenées par Xavier Bertrand (24%) et les listes du PS (18%).

6h46 : quelques unes de la presse

"Le choc", "la déferlante" : les unes de la presse au lendemain du 1er tour des régionales https://t.co/lYhbK7OWmppic.twitter.com/iQxDWvbAeF

6h41 : bureau extraordinaire des Républicains ce lundi

Les Républicains se réuniront ce lundi pour un bureau extraordinaire après les résultats décevants du premier tour des régionales. En effet, le parti arrive en tête dans 3 régions seulement. Nicolas Sarkozy a indiqué qu'il n'y aurait pas de fusion ou retrait des listes.  "Il y a une profonde aspiration des Français à voir les choses changer dans notre pays. Il faut entendre et comprendre l'exaspération profonde des Français, de ceux qui n'en peuvent plus, de ceux qui travaillent dur et qui n'y arrivent plus, de ceux qui se sentent dépossédés du fruit de leur travail, d'être dépossédé de leur emploi, tout perdre", a-t-il expliqué.

6h38 : la carte de France des votes commune par commune

6h35 : par rapport à 2010

6h30 : la même une pour Le Figaro et l'Humanité

C'est assez rare pour le souligner, les deux journaux titrent la même chose en une. Ils ont choisi "Le choc";

Ce qu'il faut retenir de la journée de dimanche

Il n'y aura pas eu de vague bleue. Les électeurs qui se sont prononcés lors du premier tour des régionales ont plutôt choisi le "bleu marine". En effet, le Front national a réussi dimanche une percée historique. Le parti de Marine Le Pen a capté autour de 30% des suffrages nationalement et s'est revendiqué "largement le premier parti de France", devançant la droite (près de 27%) et le PS (environ 23%), selon les dernières estimations.

Les listes FN arrivent en tête en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes, Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, Bourgogne-Franche-Comté ainsi que dans la région centre. Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a annoncé un retrait des listes en NPDC-Picardie et en PACA, appelant à un "barrage républicain", synonyme de "sacrifice" pour les socialistes qui, pendant cinq ans, ne siégeront pas dans ces régions.

L'alliance Les Républicains-UDI-MoDem ressort en tête dans trois à quatre régions (Pays de la Loire, Auvergne-Rhône-Alpes, Ile-de-France, la Normandie au coude-à-coude avec le FN). Quant au Parti socialiste, il se classe premier en Bretagne, malgré la campagne en pointillé de la tête de liste Jean-Yves Le Drian, assuré s'il s'impose de rester ministre de la Défense, ainsi qu'en Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, derrière Alain Rousset.

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